• Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ?
    En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • Tous les films sont politiques. avec costa-gavras Nouv.

    Aborder la politique par le cinéma. Ne pas seulement se divertir mais s'impliquer. Ne pas rester spectateur d'une histoire étrangère mais devenir acteur de son propre destin. Chercher dans l'obscurité des salles de projection les lumières d'un imaginaire commun. Le jour de 1969 où Z, le film de Costa-Gavras, est sorti en salles, la politique comme imaginaire démocratique a fait irruption dans le cinéma, la politique comme lieu de partage.

    E. P.

  • C'est l'histoire d'une fratrie, issue d'une famille pour le moins originale, qui, au début du XXe siècle, a semé le désordre et la folie dans une Amérique bien-pensante et dont les membres sont les plus grands comédiens du cinéma burlesque parlant : Chico (Leonard), l'aîné, reconnaissable à sa technique du « doigt revolver », Harpo (Adolph), muet comme Harpocrate, le dieu grec du silence, et toujours vêtu d'un manteau bourré d'ustensiles de cuisine, Groucho (Julius), le plus célèbre, obsédé sexuel et textuel (autobiographie, correspondance, etc.), Gummo (Milton), imprésario de ses frères, et Zeppo (Herbert), qui était « comme tout le monde ».
    Dans cet ouvrage, Chantal Knecht, qui a consacré aux Marx une grande partie de son existence, s'attache à relater leur fabuleuse vie artistique. On y trouvera tous les éléments biographiques expliquant la genèse de leur carrière fulgurante après leur triomphe sur la scène à Broadway en 1924 et des révélations désopilantes, tant sur leur vie personnelle que sur les coulisses d'Hollywood, où ils étaient aussi bien admirés par Charlie Chaplin ou Bob Hope que célébrés par l'intelligentsia, Fitzgerald ou Gershwin.
    Enfin, cet ensemble naturellement hilarant fait une large part à la façon dont les Marx ont su exploiter leurs nombreux talents à la radio puis à la télévision, et surtout au cinéma à travers leurs treize films, avec une mention spéciale pour La Soupe au canard où l'on voit Margaret Dumont accueillir Groucho « à bras ouverts » et celui-ci lui répondre : « À quelle heure fermez-vous ? »

  • Vous avez toujours rêvé de disposer du formidable "trousseau de clés" des références de Quentin Tarantino ? D'apprécier encore plus ses films en savourant les influences, citations et hommages qui parcourent son cinéma ?
    Avec Tarantino Reservoir Films, découvrez plus de 200 longs-métrages et séries qui ont inspiré le cinéaste ! Un beau livre enrichi de nombreuses photographies et de citations de Tarantino, avec autant de flashcodes pour visionner la bande-annonce de chaque film sur votre téléphone !
    Dès son premier film Reservoir Dogs, Quentin Tarantino s'est imposé comme l'enfant-prodige de sa génération, séduisant le monde entier par son enthousiasme et sa passion communicative pour le cinéma, pour tous les cinémas. Car depuis ses débuts, il revendique un intérêt égal et décomplexé aussi bien pour la Nouvelle Vague et la Blaxploitation, le polar hongkongais et le cinéma de l'âge d'or hollywoodien, le western italien et les films de sabre japonais.

    L'immense culture cinématographique de Tarantino n'est jamais un obstacle pour apprécier ses films. Ses références sont intégrées de manière généreuse et n'écartent pas ceux qui n'auraient pas vu Le Bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante, Les Pirates du métro, Le Grand silence ou Lady Snowblood. C'est à un grand festin de cinéma qu'il convie le public, et non à un dîner entre initiés. Et c'est exactement l'objectif de Tarantino Reservoir Films !

  • Fassbinder, clap de fin Nouv.

    Fassbinder, clap de fin est consacré aux dernières années du célèbre réalisateur allemand, notamment à son ultime film, Querelle, adapté du roman de Jean Genet. Analysant tour à tour la vie et l'oeuvre de Fassbinder, Guillaume de Sardes montre combien l'une et l'autre sont liées, toutes deux marquées par le rejet des normes bourgeoises et une fascination pour les marges et leurs occupants. Cinéaste radical, Fassbinder a fait de son existence la matière même de son oeuvre laissant derrière lui des films froids, présentant une société minée par le désir.

  • Dans ce livre unique, entre biographie et mémoires, David Lynch raconte pour la première fois la vision singulière qui l'a habité toute sa vie, et ses combats pour mener à bien ses projets les plus audacieux. Les réflexions personnelles du cinéaste répondent aux passages biographiques écrits par Kristine McKenna à partir d'une centaine d'interviews de proches de David Lynch. Acteurs, agents, musiciens, membres de la famille..., nous livrent des témoignages d'une grande authenticité.

  • En 1984, surgissait des flammes une créature de chair et de métal qui allait changer à tout jamais le visage du cinéma. À l'occasion de ce 30e numéro, Rockyrama plonge dans les rouages de la machine Terminator de James Cameron. Retour sur les origines du film, de la conception du personnage à la production, en compagnie de Mark Goldblatt, superstar des bancs de montage. Entre les pages de ce numéro, redécouvrez également les coulisses Basic Instinct à travers un dossier spécial réunissant des interviews exclusives de Michael Douglas, Sharon Stone et Paul Verhoeven !

  • Un cinéma de questions : conversations avec Abbas Kiarostami Nouv.

    Le livre ABBAS KIAROSTAMI réunit pour la 1ère fois une série d´entretiens et conversations avec le cinéaste, conduite par le critique de cinéma Godfrey Cheshire. Réalisé dans les années 90, le film couvre toute sa carrière de ses oeuvres de jeunesse, invisibles avant leurs restaurations récentes, ainsi que tous les chefs-d´oeuvre tels que le Trilogie de Koker (Où est la maison de mon ami ? Et la vie continue et Au travers des oliviers), Close-Up, Le Goût de la cerise ou encore Le vent nous emportera. Le livre revient film après film sur l´oeuvre de ce grand réalisateur, le tout agrémenté de photos rares et inédites, pour être in fine une leçon de cinéma à part entière !

  • La vie est un choix Nouv.

    La vie est un choix

    Yves Boisset

    • Plon
    • 12 Mai 2021

    « Il ne faut jamais s'attarder à regarder dans le rétroviseur, disait Michel Audiard, on risque de se casser la gueule. » Après avoir commis une cinquantaine de films, de Dupont Lajoie à Jean Moulin en passant par Le Prix du danger et Un taxi mauve, la tentation était pourtant grande pour Yves Boisset de regarder dans le rétroviseur. Un demi-siècle de cinéma avec trois obsessions : le refus de l'injustice, la quête de vérité et le combat contre la bêtise.
    Au fil de ces brûlots qui dénoncent, souvent avec humour, les tares de notre société, ses errances et ses magouilles, on a le bonheur de rencontrer des gens passionnants : Michel Déon, François Mitterrand, Robert Mitchum, Patrick Dewaere, Charlotte Rampling, Michel Piccoli, Jean Carmet, Miou-Miou, René Clément, Annie Girardot, Louis-Ferdinand Céline...
    « Mort aux cons », avait écrit sur le capot de sa Jeep le capitaine Dronne à la veille de la Libération. « Vaste programme », lui avait sobrement fait remarquer le général de Gaulle. On ne saurait mieux dire.

    Yves Boisset, cinéaste de combat, populaire et intelligent, est l'auteur de films et téléfilms qui ont conquis un immense public.

  • Comparer l'incomparable : naissance d'une nation et le juif Süss Nouv.

    L'écriture de ce livre s'agence autour du rapprochement entre deux des films les plus célèbres de l'histoire du cinéma mondial - Naissance d'une nation de D. W. Griffith (1915) et Le Juif Süss (1940) de Veit Harlan.
    Les facteurs qui tendent dans l'esprit du public et de la critique à dissocier ces deux films sont si puissants que le premier n'a jamais cessé d'être réputé comme un chef d'oeuvre absolu et associé à la naissance même du cinéma états-unien, tandis que le second, tout aussi continûment, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est désigné comme un objet criminel, ceci au point que sa diffusion se trouve soumise aux plus rigoureuses restrictions.
    Et pourtant : deux films promouvant sans détour l'idéologie suprémaciste blanche, deux films dans lesquels la mise au ban de la race inférieure (les Noirs dans l'un, les Juifs dans l'autre) est présentée comme la condition de la survie et du rétablissement de l'intégrité de la race supérieure (blanche, aryenne), deux films obsédés par le motif du mélange des sangs et des espèces humaines, deux films violemment mixophobes, hantés par des images de viol - dans l'un comme l'autre, l'inférieur racial est un vibrion lubrique, entièrement adonné à son désir de la jeune femme aryenne innocente et pure.

    Une même matrice fantasmatique parcourt ces deux films - celle qui agence le désir de mort de l'autre assigné à sa race dégénérée sur la hantise du mélange des sangs, du métissage racial et culturel.

  • Dominique Cabrera l'intime et le politique Nouv.

    « Certains cinéastes ont la grâce, on leur pardonne un certain laisser-aller. D'autres ont la méthode, on leur pardonne une certaine lourdeur. Ici rien à pardonner, tout à admirer. ».

    Ce sont les mots élogieux de Chris Marker qui, après avoir vu Une poste à La Courneuve en 1994, saluait l'émergence d'une jeune cinéaste engagée dans le champ social. Dès ses premiers essais, Dominique Cabrera a bien cette justesse exemplaire qui nous met au contact de la vie même. S'illustrant par une admirable simplicité, son cinéma se présente comme des plus familiers : nous y entrons immédiatement, happés par la chaleur de sa vision en prise avec le monde.

    Depuis son premier court métrage au titre emblématique, J'ai droit à la parole (1981), en passant par ses documentaires tournés en Algérie (Rester là-bas, 1992) et en banlieues parisiennes (Chronique d'une banlieue ordinaire, 1992), ses films autobiographiques (Demain et encore demain, 1997) et ses fictions d'inspiration sociale (Nadia et les hippopotames, 2000) et historique (Folle embellie, 2004), l'oeuvre protéiforme de la réalisatrice compte une trentaine de films dont le dernier opus, Corniche Kennedy (2016), met en scène les plongeons spectaculaires de jeunes acteurs non professionnels à Marseille. Si chaque projet constitue une nouvelle expérience de cinéma et de vie, le point de couture de cette grande toile réside dans son engagement manifestement intime et politique.

    Pour mettre en lumière cet art de s'engager dans le « commun », le présent recueil collectif réunit, dans une démarche monographique inédite, des essais critiques, des documents de travail (y compris sur les projets en création) ainsi que des entretiens avec Dominique Cabrera et ses collaborateurs.

  • Revue mensuelle de cinéma.

  • Revue mensuelle de cinéma.

  • Ce livre s'inscrit dans une continuité. Un précédent volume, Antonioni / Ferrare, interrogeait une ville et un mode d'écriture. Il s'agissait d'écrire sur le cinéma d'Antonioni et sur la ville de Ferrare qui, c'était une hypothèse, a construit son regard, et d'expérimenter par ailleurs un mode d'écriture à la lisière de la fiction.
    Réfléchir à l'urbain et tenter de trouver une écriture « juste » pour parler des films reste le moteur de ce nouveau projet.
    La ville de Seraing sert d'écrin à presque tous les films réalisés par les frères Dardenne.
    L'hypothèse, cette fois, est qu'en travaillant sur la durée et en inscrivant leurs films dans un environnement social précis, en accordant une place déterminante au travail et à ses variantes dans le temps, Jean-Pierre et Luc Dardenne ont contribué à définir un paysage.
    La construction de l'ouvrage repose sur trois séjours successifs à Seraing en compagnie de Guy Jungblut, à nouveau sollicité pour les photos qui encadrent l'écrit. Ces photos n'ont pas le statut de simples illustrations. Les séquences photographiques constituent un regard autonome sur la ville, ses particularités et ses failles. À plusieurs reprises, elles ont relancé le travail d'écriture qui parfois s'épuisait entre descriptions vaines et réflexions sociologisantes déconnectées du terrain.

  • Dune, voyage galactique

    Collectif

    Alors que la nouvelle adaptation de Dune s'apprête à sortir sur les écrans, Rockyrama vous embarque pour un voyage vers la planète Arrakis, à la découverte d'un monument de la science-fiction. Entre les pages de ce livre singulier, véritable objet graphique, découvrez le travail d'Alex Jay Brady, dont les illustrations donnent vie à l'univers d'Herbert et replongez dans l'héritage immense de Dune. Retour sur l'oeuvre-monde de Frank Herbert avec le livre Dune, voyage galactique. Bienvenue à bord.

  • Le livre Quand bien même on le réclame sur la plupart des plateaux avant chaque prise de vue, le silence au cinéma est difficilement tenable. Instinctivement associé au vide, au néant, à la contemplation, à la passivité, au temps suspendu, à la mort, ou encore à l'impossibilité de l'événement, le silence est craint. L'attrait du silence manifesté ou subi par les cinéastes et les personnages dans la quinzaine de films ici réunis (du Prince étudiant d'Ernst Lubitsch à Paterson de Jim Jarmusch en passant par Silence et Cri de Miklós Jancsó) doit donc être entendu comme aspiration jamais véritablement concrétisée ni satisfaite.
    Le silence au cinéma est toujours relatif, perturbé, rompu, brisé, irrégulier, provisoire, dénaturé. Mais il ne provoque en rien une sclérose du sens, du récit ou encore de l'émotion, pour redonner temporairement la main au visible, à défaut de son autonomie complète. Le motif du silence - décliné selon quatre approches entrecoupées de focalisations sur des moments silencieux - sera donc ici mis en exergue dans sa capacité à stimuler des récits fictionnels mais aussi documentaires.
    Dès lors il conviendra de sa poser la question : par quoi est-il compensé ? C'est que le silence est très vite devenu un recours dramatique très efficace, non pas à le considérer isolément, mais grâce à sa confrontation ou sa juxtaposition avec les composantes de la bande-son que sont la parole, la musique et les bruits. Autrement dit, le silence a besoin d'elles pour résonner, à défaut de s'imposer comme quatrième composante.
    L'auteur Antony Fiant est professeur en études cinématographiques à l'université Rennes 2. Il travaille sur l'esthétique et la dramaturgie du cinéma contemporain, qu'il soit de fiction ou documentaire, et plus particulièrement sur le cinéma soustractif et la représentation des peuples. Il collabore à plusieurs revues de cinéma (Trafic, Positif et Images documentaires) et est l'auteur de quatre essais dont : Pour un cinéma contemporain soustractif (2014, Presses universitaires de Vincennes) et Wang Bing.
    Un geste documentaire de notre temps (2019, éditions Warm). Il a aussi coordonné, aux éditions Yellow Now, avec Gilles Mouëllic et Caroline Zéau, Johan van der Keuken. Documenter une présence au monde (2020, "Côté Cinéma"). Côté cinéma / Motifs Une collection de livres de cinéma, dont la modeste ambition est de s'attacher à constituer une iconologie, un inventaire des éléments matériels qui, alors même qu'ils semblent n'être que banal contexte, environnement bordinaire, voire contraintes météorologiques inévitables, font pourtant sens au cinéma.
    Ainsi la neige, les nuages, la lumière, le vent, le flou, les cafés, les ruines... , autant de matières, de motifs que le cinéma enregistre et qui colorent, dramatisent, rendent lyriques ou dynamisent les récits. Chaque volume s'appuiera sur un motif particulierpour mettre des films en relation et mettre au jour des coïncidences entre des cinéastes.

  • Jean-Luc Godard est sans doute le cinéastes dont l'oeuvre a interrogé avec le plus de constance et de lucidité la place des machines dans le monde du cinéma et bien au-delà.
    Godard devant la fameuse table de montage Steenbeck, Godard devant un banc de montage vidéo ou face à la machine à écrire des Histoire(s) du cinéma : nombreuses sont les représentions du cinéaste en technicien manipulant les appareils. Mais au-delà de la photogénie de Godard en artisan solitaire, ses films semblent parcourir et interroger sans cesse les liens entre cinéma et machines, de l'imposante caméra Mitchell NBC qui ouvre Le Mépris (1963) à l'installation vidéo de Numéro deux (1975), du ballet de caméras montées sur des grues devant les tableaux de Passion (1982) aux images de défilement de la pellicule qui ponctuent les Histoire(s) du cinéma (1988-1998). Quand dans Soigne ta droite (1987), il filme les Rita Mitsouko en plein enregistrement de leur nouveau disque, vingt années après avoir passer trois nuits avec les Rolling Stones à l'Olympic Studio de Londres pour One + One (1968), il s'agit encore pour Godard d'observer des musiciens face à des machines, fasciné sans doute par une forme d'autonomie qu'il va lui-même conquérir peu à peu jusqu'au Livre d'Image (2019), entièrement réalisé à partir d'images et de sons préexistants.
    Si les relations entre machines et création font l'objet d'une attention particulière, la présence récurrente d'autres machines ne manque pas de susciter l'intérêt des auteurs. Parmi celles-ci, la voiture tient une place très ambigüe, à la fois symbole de la modernité et emblème d'une civilisation des loisirs dont Godard perçoit très vite les limites. Dans le même ordre d'idées, l'omniprésence des appareils d'enregistrement et de diffusion de la musique (tourne-disques, poste de radio) témoigne de l'avènement d'une société de consommation prête à tout pour soumettre la culture au capitalisme le plus débridé. Si la machine permet de penser ensemble techniques et esthétiques, elle nourrit aussi chez Godard, avec une remarquable diversité, une vision politique du monde.

  • A quoi tient notre fascination pour les aéroports ? Au voyage bien sûr, à l'ailleurs vers lequel on part. Aux séparations douloureuses et aux retrouvailles joyeuses aussi, dont ils sont les théâtres. Aux hommes et aux femmes venus du monde entier qui s'y croisent. Aux intrigues qui s'y nouent ou aux drames qui s'y jouent. Le cinéma s'est, bien sûr, emparé de ces lieux hors du temps. Avec humour, tendresse, légèreté ou gravité.
    Jean-Luc Godard, Federico Fellini, Sam Mendes, Quentin Tarantino, Woody Allen, Clint Eastwood, Pedro Almodóvar, Cédric Klapisch, Michel Hazanavicius, Pascale Ferran, entre autres, y ont posé leurs caméras.

  • Somme très documentée, ce livre est destiné à devenir une référence exceptionnelle du cinéma engagé.
    Comment les luttes sociales et politiques suscitent-elles le cinéma ?

  • Avec son ami Mark Salisbury. D'Edward aux mains d'argent à Sweeney Todd, en passant par L'Étrange Noël de Mr Jack ou Batman, le cinéaste livre les secrets de sa création et ouvre les portes de son imaginaire, peuplé de rêves et de cauchemars.

    « Tim Burton est un artiste, un génie, un excentrique, un fou et un ami brillant, courageux, drôle jusqu'à l'hystérie, loyal, non conformiste et franc du collier. Je n'ai jamais vu quelqu'un de si évidemment hors jeu s'adapter aussi bien. À sa manière ».
    Johnny Depp.

    100 dessins de Tim Burton.

  • Trafic

    Trafic

    Nous nous trouvons à un moment où, de plus en plus, nous parlons d'images. Tantôt modernes (« nouvelles images », images de synthèse), tantôt archaïques (mythologiques, religieuses, picturales). Et parmi ces images, il y a celles du cinéma.
    Les images du cinéma sont très précieuses parce qu'elles constituent pour deux ou trois générations de par le monde une véritable archive de souvenirs, un trésor d'émotions stockées et aussi une usine à questions. Le temps est venu de se servir du cinéma pour questionner les autres images - et vice versa.
    Trafic veut retrouver, retracer, voire inventer les chemins qui permettent de mieux savoir, dès aujourd'hui, « comment vivre avec les images ». La revue est ouverte à tous ceux qui ont l'image comme première passion, le cinéma dans leur bagage culturel et l'écriture comme seconde passion. Sans exclusive et pas seulement en France.
    Il est essentiel de restituer cette autre « actualité » qui est celle des autres pays et des autres cultures du cinéma.
    C'est pourquoi nous demanderons à un certain nombre d'amis étrangers (de New-York à Moscou) de jouer ce rôle d'informateurs, voire de poser des questions ailleurs.

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