La Huit

  • Ce coffret collector s'adresse au cercle croissant des passionnés de Pierre Bergounioux, mais aussi à ceux qui cherchent une porte d'entrée dans son univers - une approche idéale de l'oeuvre, et de l'homme.

    La Capture, en compagnie de Pierre Bergounioux est un portrait en trois modes. Un livre, d'abord, "Le Grand Sylvain", qui est au coeur, qui est le coeur de son oeuvre. Le livre qui voit son style atteindre une apogée d'éclat et de tranchant. De sensualité aussi. Un livre où se ramassent tous les thèmes qu'il a décliné ailleurs - l'enfance corrézienne, l'exil studieux à Paris, les insectes, l'attrait irrépressible pour la beauté, le désir de l'arracher au travail du temps...

    Mais aussi le livre qui a inspiré son portrait filmé par Geoffrey Lachassagne, "La Capture", qui file la métaphore des insectes et offre à la langue de Pierre Bergounioux une incarnation mystérieuse, obstinée, intense, giacomettienne... Qu'on se souvienne que l'écriture n'est pas qu'affaire de mots : c'est un corps qui est en jeu, et lutte désespérément contre le temps.

    Il fallait enfin entendre la voix de Pierre Bergounioux décrire ses arabesques si particulières et apporter les réponses que le livre et le film appelaient - c'est "L'enfance, les fondations", l'entretien mené par Marie Richeux pour "Pas la peine de crier", sur France Culture. La dernière pièce du puzzle.

  • Depuis 2004, parallèlement à la réalisation de ses films à "la première personne", Vincent Dieutre a décidé de se pencher sur les oeuvres et les artistes qui l'ont fabriqué. Au gré des circonstances, des rencontres, des souvenirs, des opportunités de production, il a déjà réalisé cinq de ces Exercices, par lesquels ses Admirations ont pu prendre forme cinématographique. Tous différents dans leur durée comme dans leur dispositif, les cinq premiers Exercices d'Admiration tournés entre 2004 et 2017 sont rassemblés pour la première fois dans ce coffret.

  • Luce, quatre-vingt ans passés, ouvre pour la première fois à son fils la malle aux archives de ses parents, morts quand elle était enfant. Son père était le cinéaste Jean Vigo.

  • Retrouvez dans cette compilation douze films de Marc Hurtado tournés en pellicule 8mm et vidéo entre 1976 et 2018.

  • À 59 ans, Andy Emler est l'une des figures tutélaires du jazz contemporain français. Sa culture musicale encyclopédique et transgenre, l'éclectisme qui en découle, son goût de la provocation, des formes nouvelles, de la scène comme territoire d'expériences, sa capacité enfin à réunir autour de lui un vivier sans cesse renouvelé de très grands solistes, avec lesquels il remet sur le métier son travail de compositeur, en font l'un des perturbateurs les plus sérieux de la musique actuelle.

  • Alan Vega et Martin Rev sont deux des plus grands artistes de la scène musicale New-yorkaise. En solo ou avec Suicide, ils ont été à l'origine de styles musicaux contemporains comme l'electro et le punk. Sans eux, pas de Nine Inch Nails, de New Order, de Depeche Mode, de Radiohead, d'Aphex Twin ou de Daft Punk.

    Marc Hurtado est un réalisateur français, le seul a avoir pu suivre et filmé Alan Vega durant des années. Ce coffret inédit présente l'intégralité des 5 films sur ces deux artistes hors du commun.

  • Un documentaire de Jaqueline Caux. Le film raconte l'évolution musicale de Detroit, du Blues au Gospel, du Rythm and Blues de Motown au Jazz, pour finir avec les Dj techno : "La ville aussi, avec sa décadence, nous a inspirés, c'est pour cela qu'il y a ce son si particulier de Detroit, c'est une ville fantôme, qui génère une atmosphère particulière."

  • Antoni Gaudi (1852-1926), par l'originalité et la puissance de son oeuvre domine non seulement la création architecturale espagnole contemporaine mais aussi celle de son temps. Ce documentaire aborde toutes les facettes d'un des génies les plus incontestés de l'art mystique. Le film retrace son histoire personnelle et artistique grâce aux plus grands spécialistes de son oeuvre, et nous fait découvrir les lieux qui ont marqué son parcours : Reus, sa ville natale , l'abbaye de Montserrat, haut-lieu sacré de la Catalogne , Barcelone, son terrain de jeu favori... Symbole absolu de sa puissance mystique, la Sagrada Familia, à laquelle il consacre jusqu'à son dernier souffle, est certainement son plus pur chef-d'oeuvre.

  • Pierre Barouh est l'auteur de très nombreuses chansons, mais c'est avec celle du film de Claude Lelouch "Un homme et une femme" qu'il accède à la notoriété. Le film le suit en Vendée où, petit enfant juif, il fut caché pendant la guerre. Le bocage vendéen fut aussi pour lui une source d'inspiration pour des chansons comme "La bicyclette" ou "Les ronds dans l'eau". Nous l'avons suivi jusqu'à Tokyo, un autre de ses ports d’attache, pour l'anniversaire des 50 ans de son label, Saravah. Au cours du tournage, Pierre nous a confié ses archives filmées, et nous a raconté Higelin et Fontaine à leurs débuts, Jean-Roger Caussimon, et bien d'autres...

  • "Ce qu'il faut de silences" est la chronique de la création du "Concerto pour Violoncelle et Orchestre d'Harmonie op.71" de Richard Dubugnon. Le compositeur, le soliste, Yan Levionnois, le chef d'orchestre, Philippe Ferro et les musiciens de l'Orchestre d'Harmonie de la Région Centre, tiennent un journal intime de leur travail en se filmant eux-mêmes. Ces témoignages révèlent des secrets de fabrication, au plus près des doutes et des convictions de chacun dans un va et vient entre les instants de vie et la création musicale.

  • Orlando ferito

    Vincent Dieutre

    • La huit
    • 13 Juin 2017

    Dans la remise d'un petit théâtre de Sicile, les marionnettes se lamentent sur leur sort. Il est vrai qu'en Europe tout va au plus mal. En 1975 Pasolini annonçait déjà la Disparition des Lucioles et le triomphe à venir du Château des Mensonges. 40 ans plus tard, un réalisateur français débarque à Palerme en quête d'une nouvelle espérance politique. Peu à peu, son récit intime se mêle au drame des marionnettes, sous le signe d'Orlando, prince des Pupi, et du Georges Didi-Huberman, Survivance des Lucioles. Mafia, homosexualité, désengagement général, malgré le regard lucide du cinéaste sur la Sicile d'aujourd’hui, son voyage tournera à la féerie et à une célébration du "Principe Espérance"...

  • Trois photographes majeurs, Jan Saudek, Joel Peter Witkin et Francesca Woodman, interrogent nos plus grandes peurs - l'exclusion, la monstruosité, la mort - par leur travail singulier sur le corps humain. L'aventure artistique, aux limites éthiques et physiques de la représentation, engage une réflexion sur le média photographique lui-même et le rapport mystérieux qu'il entretient avec le cinéma...

  • Le privilège de se faufiler dans l'intimité des répétitions du quatuor à cordes n° 16 de Ludwig van Beethoven. La caméra de Thierry Augé capture les nuances apportées par chacune des musiciennes du Quatuor Ardeo dans leur interprétation de l'audacieuse et novatrice dernière oeuvre du compositeur.

  • Portrait électrisant de Linn da Quebrada, artiste à la présence scénique extraordinaire qui réfléchit sur le genre et ose affronter avec un rare panache le machisme brésilien. Le corps féminin trans comme moyen d'expression politique.

  • Looking for Ornette

    Jacques Goldstein

    • La huit
    • 24 Octobre 2017

    Jacques Goldstein part à la quête d'un fantôme, d'un fantôme qui hante le Jazz. Qui était Ornette Coleman, le saxophoniste et compositeur à qui on doit l'invention du Free Jazz ? Si son oeuvre, majeure, est désormais reconnue, l'homme est resté volontairement mystérieux, énigmatique. Le réalisateur tente de l'approcher, visite et questionne des musiciens qui lui doivent beaucoup. De ces esquisses se dessine en creux le portrait de celui pour qui la beauté était une chose rare.

  • Detroit Techno

    Jacqueline Caux

    • La huit
    • 5 Décembre 2017

    Une histoire de la techno à Detroit par ceux qui l'ont faite. 2 films de Jacqueline Caux, réalisatrice qui travaille depuis plus de 20 ans en contact étroit avec la scène de Detroit. 2 films incontournables pour tout aficionado de techno ou tout curieux souhaitant se familiariser avec l'histoire de ce mouvement musical planétaire issu de Detroit.

  • - Si je te garde dans mes cheveux :
    Ce film est un manifeste, il présente l'histoire de 4 musiciennes arabes rebelles, du Maroc, de la Tunisie, de Syrie et de Palestine. En contradiction avec le contexte de défiance actuelle vis-à-vis de ces cultures, ce film souhaite montrer la force d'affirmation de ces femmes qui se battent pour imposer leur talent, leur art, leur féminité sans voile, ainsi que la richesse et la diversité des musiques arabes.

    - Hadda ou Akki :
    Ce film est le portrait d'Hadda Ouakki, une femme d'exception, une cheikhat marocaine, représentante de la culture Amazigh, aujourd'hui âgée de soixante ans, qui a toujours voulu chanter, qui a refusé de se marier et d'avoir des enfants, posant de ce fait des actes de rébellion inouïs dans la société traditionnelle qui était la sienne. Depuis plus de quarante ans, cette femme continue d'être un véritable manifeste de liberté, et - compte tenu du contexte politique actuel - elle exemplifie cette détermination remarquable de tant de femmes arabes qui, comme elle, ont lutté et luttent encore pour obtenir leur liberté de femmes et d'artistes.

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