L'Harmattan Vidéo

  • Jacques Richard, réalisateur d'une cinquantaine de films, dont Ave Maria, Le fantôme d'Henri Langlois et L'orpheline avec en plus un bras en moins, s'est prêté au jeu d'un exercice de style imaginé par Vincent Mengin-Lecreulx : un monologue-marathon ininterrompu sur ?sa vie et son ½uvre?. Filmé sur l'île de la Réunion en 2012-2013, entre portrait et autoportrait, entre documentaire et animation, Jacques Richard se raconte dans un taxi parisien qui roule dans les rue de New York, puis dans un avion long courrier qui le ramène à Paris, le tout illustré avec des images de ses propres oeuvres.

  • Ce dvd comporte deux films : "Passions (entretien avec Philippe Garrel I)" et "Attention poésie (entretien avec Philippe Garrel II)", qui sont les captations sonores, enregistrées les 6 et 8 juin 1982, des premiers et deuxièmes des quatre entretiens que Gérard Courant a réalisés en 1982 avec Philippe Garrel. Ce dernier parle de ses films (en particulier "Les hautes solitudes", "Un ange passe", "Le berceau de cristal"), du cinéma en général (Godard, Warhol, Akerman, Eustache), de la psychanalyse (Freud) et de la politique (Mitterrand, Cohn-Bendit, Marx, Baader). Courant a illustré ensuite ces rencontres sonores d'images abstraites, de nombreuses photos, affiches, programmes et extraits de films de Garrel dans un patchwork inventif et expérimental. Ces films font partie des "Carnets filmés" de Gérard Courant qui sont une sorte de journal que le cinéaste tient depuis les années 1970.

  • Ce coffret contient 2 films :
    - Petite intrusion dans l'univers incandescent de Werner Schroeter :
    Ce film a été filmé par Gérard Courant à l'occasion de la rétrospective que le Centre Pompidou a organisé en décembre 2010 et janvier 2011 en l'honneur de l'auteur de "La mort de Maria Malibran". La caméra de Courant a longuement filmé une émission spéciale Schroeter sur Radio Libertaire et les captations des interventions d'Ingrid Caven sur Argila et Neurasia et de la sienne sur L'ange noir au Centre Pompidou.
    -In Memoriam Daniel Schmid Werner Schroeter:
    est la captation de deux hommages consacrés à ces deux cinéastes amis décédés en 2006 et 2010, le premier (en présence d'Ingrid Caven, Bulle Ogier et Renato Berta) au Centre Culturel Suisse à Paris et le second (en présence d'Isabelle Huppert et Serge Toubiana) à la Cinémathèque française. Ces deux films font partie des "Carnets filmés" que Gérard Courant tourne depuis les années 1970 et qui sont, en quelque sorte, une sorte d'équivalent à ce qu'est un journal en littérature.

  • A l'occasion de la présentation du "Règne de Naples (Nel Regno di Napoli)" à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 1978, puis à la suite de son Ours d'or qu'il a remporté au Festival de Berlin 1980 avec "Palermo oder Wolfsburg", Werner Schroeter a accordé deux entretiens audios à Gérard Courant. Puis Gérard Courant a mis ces deux bandes sonores en images en utilisant des photos, affiches, programmes, extraits de films et collages qui constituent un ensemble expérimental habile et inventif.

  • Ce DVD propose deux documentaires inédits sur l'artiste qu'était Laurent Terzieff. "Laurent Terzieff et compagnie" d'Olivier Brunhes, qui nous montre Terzieff au travail dans sa mise en scène de "Meurtre dans la cathédrale". Olivier Brunhes interroge tour à tour Laurent, Pascale de Boysson (sa compagne), les actrices et acteurs qui l'entourent. "Terzieff par lui-même", de Julien Téphany, nous fait découvrir à travers les archives de l'INA la carrière de ce surdoué qui, tel saint Siméon le Stylite, a décidé de se retirer du monde des stars pour se consacrer à l'essentiel.

  • 1947. Contre toute attente, dans une France exsangue d'après-guerre, un jeune créateur impose sa vision de la femme et de l'élégance au monde entier. Christian Dior devient rapidement un mythe. Il redonne à la mode française la place prédominante qu'elle avait avant le conflit. Celui qui en dix ans a totalement transformé le visage de la Haute Couture ne correspond pourtant pas à l'image habituelle du créateur de mode extraverti et débridé. Christian Dior est un homme simple, classique et d'apparence réservée, mal à l'aise vis à vis de son double mondain.Son enfance à Granville, l'image de sa mère, sa passion des fleurs et de l'architecture ont été autant d'influences majeures et ont fini par le réconcilier avec son double, peu avant sa mort prématurée en 1957.

  • Moustapha Alassane est une légende vivante du cinéma africain. Sa vie et son travail nous ramènent aux prémices du cinéma. Depuis, Moustapha Alassane a exploré tous les genres : des spectacles de lanternes magiques aux jeux d'ombres chinoises jusqu'à des films d'animation "low-budget" sur ordinateur. Son aventure artistique a toujours été animée par le désir d'expérimenter et de réinventer le cinéma sur le continent Africain. Son amitié avec Jean Rouch et Claude Jutra, au début des années 60, fut déterminante dans sa carrière : tandis que le cinéaste français lui apprenait les aspects techniques de la réalisation, le canadien l'envoyait étudier à Montréal, où il eut la chance de rencontrer Norman McLaren. En 1962, Moustapha Alassane réalisa "Aouré", le premier film nigérien, et trois ans plus tard "La Mort de Gandji", le premier film d'animation africain. Retracer l'aventure cinématographique de Moustapha Alassane est l'occasion de retrouver la mémoire d'une génération de réalisateurs et l'histoire d'un pays, le Niger, à l'âge d'or de son cinéma.

  • A l'occasion des rencontres cinématographiques de Digne 1975 et 1979, "Pour un autre cinéma", qui organisèrent deux rétrospectives de l'oeuvre cinématographique de Philippe Garrel ("La cicatrice intérieure", "Le révélateur", "Le bleu des origines", etc.), ces films sont la captation sonore par Gérard Courant des deux rencontres que Garrel a eues avec le public. Courant a illustré ensuite ces débats d'une importante icônographie dont il a fait une oeuvre expérimentale très personnelle.

  • "Roma Fantastica" commence à deux pas du château Saint-Ange et de la basilique Saint-Pierre de Rome, dans un lieu mystérieux où cohabitent plus volontiers le gore et le métal que les vielles pierres et les somptueuses sculptures de Michel-Ange. Un lieu devenu l'escale régulière des cinéastes underground américains et des groupes de rock en tournée en Italie : Alice Cooper, Eli Roth, Tim Burton... Cet endroit étonnant, c'est "Profondo Rosso", la boutique de cinéma que Luigi Cozzi, cinéaste culte, a créée avec Dario Argento en 1989.

    En partant de ce lieu interlope, Luigi Cozzi nous invite à découvrir une Rome étrange et fantastique, fort éloignée des guides touristiques...

    Le réalisateur de "Starcrash, le choc des étoiles" nous raconte l'histoire du cinéma fantastique macabre gothique italien, qui débute avec "Malombra" de Mario Soldati en 1949. Il rend hommage à Riccardo Freda et à son film "Les vampires" sorti en 1956, et bien sûr à Mario Bava avec "Les trois visages de la peur" et "La planète des vampires". Après la "Danse macabre" d'Antonio Margheriti, il se penche sur Dario Argento et leur première collaboration sur "Quatre mouches de velours gris". Le documentaire bifurque alors dans une autre direction, avec une visite inhabituelle de Rome. Cozzi nous présente le Panthéon où a été filmé "Anges et démons", les rues et places où on été tournées plusieurs scènes d' "Inferno" et "Suspiria". S'il évoque encore Lucio Fulci et Beatrice Cenci, Cozzi s'attarde ensuite sur sa propre carrière avec des extraits de ses films, des images d'époque où il fait la promotion de sa version couleur de "Godzilla". Il évoque ensuite avec de nombreux détails les tournages souvent savoureux d'"Hercule 1 & 2", puis de son film-phare "Starcrash, le choc des étoiles".

  • L'inventaire de Jean Rouch

    Jean Rouch est confronté à une succession d'objets qu'il commente sur le vif. Un drapeau du Niger, une boîte de Banania, un Nagra, un pantalon, des photos de tournage... lui donnent l'occasion de parler de l'Afrique, d'Hergé, de la Nouvelle Vague, d'Henri Langlois, de Jean Genet, et autres habitants de son musée imaginaire. Un inventaire insolite qui livre un portrait en forme de puzzle de Jean Rouch, cinéaste et ethnologue.

  • "L'Art, c'est se perdre dans les châteaux du rêve (entretien avec Philippe Garrel III)" et "L'oeuvre d'art est utile car elle protège notre liberté (entretien avec Philippe Garrel IV)" sont les captations sonores, réalisées les 13 et 18 juin 1982, des deux derniers des quatre entretiens que Gérard Courant a eus en 1982 avec Philippe Garrel. Ces films font partie des "Carnets filmés" que Courant tourne depuis le milieu des années 1970 et qui sont une sorte d'équivalent au journal en littérature. Garrel parle de son cinéma ("Le Bleu des origines", "La Cicatrice intérieure") et de celui des autres (Godard, Eustache, Akerman, Warhol). Courant a illustré ensuite ces rencontres sonores d'images abstraites, de nombreuses photos, affiches, programmes et extraits de films de Garrel dans un patchwork inventif et expérimental.

  • Ces trois épisodes des "Carnets filmés" de Gérard Courant, tournés lors des 24èmes Rencontres cinéma de Manosque avec Luc Moullet sont, en grande partie, des captations de six débats publics : trois avec Luc Moullet autour de ses films "Une aventure de Billy le Kid", "Parpaillon", "La Terre de la folie", un avec Eric Pauwels autour de "Les films rêvés", un avec Jeon Soo-Il autour de "La Petite fille de la terre noire" et un avec Patricio Guzman autour de "Nostalgie de la lumière".

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