• Vous avez toujours rêvé de disposer du formidable "trousseau de clés" des références de Quentin Tarantino ? D'apprécier encore plus ses films en savourant les influences, citations et hommages qui parcourent son cinéma ?
    Avec Tarantino Reservoir Films, découvrez plus de 200 longs-métrages et séries qui ont inspiré le cinéaste ! Un beau livre enrichi de nombreuses photographies et de citations de Tarantino, avec autant de flashcodes pour visionner la bande-annonce de chaque film sur votre téléphone !
    Dès son premier film Reservoir Dogs, Quentin Tarantino s'est imposé comme l'enfant-prodige de sa génération, séduisant le monde entier par son enthousiasme et sa passion communicative pour le cinéma, pour tous les cinémas. Car depuis ses débuts, il revendique un intérêt égal et décomplexé aussi bien pour la Nouvelle Vague et la Blaxploitation, le polar hongkongais et le cinéma de l'âge d'or hollywoodien, le western italien et les films de sabre japonais.

    L'immense culture cinématographique de Tarantino n'est jamais un obstacle pour apprécier ses films. Ses références sont intégrées de manière généreuse et n'écartent pas ceux qui n'auraient pas vu Le Bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante, Les Pirates du métro, Le Grand silence ou Lady Snowblood. C'est à un grand festin de cinéma qu'il convie le public, et non à un dîner entre initiés. Et c'est exactement l'objectif de Tarantino Reservoir Films !

  • Qui n'a jamais rêvé d'être une petite souris sur un tournage de cinéma, d'observer la magie du 7ème art en train d'opérer mais aussi de découvrir l'envers du décor et d'assister en direct aux frictions entre vedettes, aux pétages de plomb des metteurs en scène, aux fous rires, aux ratages des effets spéciaux, aux miracles de l'impro, etc. Ce pan souvent caché des plus grandes productions cinématographiques fuite enfin et fait les belles pages de cet ouvrage, véritable hommage au cinéma français et international, signé d'un cinéphile passionné !

    Saviez-vous...
    - qu'il aura fallu saouler Sean Connery pour lui faire prononcer correctement sa fameuse ;
    Réplique « Bond. James Bond. » sur le tournage de James Bond 007 contre Dr. No ?
    - que Sophie Marceau, 17 ans, avait déserté le plateau de La Septième Cible de Pinoteau, le réalisateur de La Boum, par amour pour Andrej Zulawski ?
    - que Marlon Brando avait gaffé face à l'un des parrains de la mafia en visite sur le tournage du Parrain, en ironisant sur son strabisme divergent ?
    - que Roman Polanski avait arraché un cheveu rebelle à Faye Dunaway, laquelle se mit à jurer comme un charretier sur le tournage de Chinatown ?
    - que Bébel flanqua une droite à Melville pour venger Charles Vanel humilié par le metteur en scène sur le tournage de L'Aîné des Ferchaux ?
    300 anecdotes savoureuses, classées dans des rubriques pleines d'humour - « Oups », « Ça fait mal », « Attention, film culte ! », « Et bim ! », « On la refait ! » - pour pimenter soirées ciné et plateaux télé !

  • De l'appartement familial des Quatre Cents Coups au Gaumont-Palace aperçu dans Domicile conjugal et au théâtre Saint-Georges du Dernier Métro, François Truffaut a utilisé dans ses films de nombreux décors de son quartier d'enfance, entre Pigalle et la place de Clichy. Le réalisateur ne s'aventure qu'exceptionnellement sur la rive gauche, dont l'existence n'est guère attestée que par de lointaines apparitions de la tour Eiffel.

    Si l'oeuvre de Truffaut est plus poétique que documentaire, elle offre cependant au spectateur d'aujourd'hui de contempler un Paris où les portes cochères ne sont pas encore condamnées par des digicodes, un Paris où le téléphone se trouve au café d'en bas, un Paris où le laitier dépose ses bouteilles à l'aube devant le rideau de fer des crèmeries... Un Paris dont le cinéma est le dernier refuge.

  • Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route.
    On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne !

  • Berceau du 7e art, Paris a prêté ses décors, ses personnages et son ambiance à d'innombrables films français et internationaux. D'abord peinte en théâtre du crime, c'est en capitale des plaisirs et des amours que la ville trouve sa véritable identité cinématographique.
    De romance en comédie, d'aventure en tragédie, un Paris de cinéma prend corps, dont les images, de Fantômas aux Enfants du Paradis, d'Hôtel du Nord aux Quatre Cents Coups, d'À bout de souffle à Midnight in Paris, sont gravées dans nos mémoires.
    The City of Light has lent its architecture, its decors and ambiance to a wide array of French and international films. First depicted as a setting for crime and violence, it's as the capital of pleasure and romance that Paris secured its true cinematographic identity.
    From courtship to comedy, from adventure to tragedy, a cinema-driven Paris emerged. The city's unforgettable images, featured in films ranging from Fantômas to The Children of Paradise, from Hôtel du Nord to The 400 Blows, as well as from Breathless to Midnight in Paris, are vividly imprinted in all the memories of filmgoers.

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