• "Un jour à New York, je porte mon linge dans une petite blanchisserie chinoise. Puis je l'oublie quelques semaines. Lorsque j'y retourne, il n'y a plus de blanchisserie, le bâtiment avait été démoli ! l'idée de mes draps disparus à jamais avec la blanchisserie m'a hantée. Cette expérience a été le point de départ du scénario de Hotel New York. J'ai voulu écrire et réaliser ce film pour montrer que là-bas tout est transitoire. les choses bougent et sont immédiatement remplacées, bien plus vite qu'en Europe. L'histoire est née de ma propre expérience et de mes impressions en tant qu'étrangère. C'est une comédie dramatique."
    -Jackie Raynal, Libération

  • Deux fois

    Raynal Jackie

    • Re:voir
    • 4 Octobre 2010

    « Le cinéma au féminin nous fait redécouvrir ce que l'impérialisme de l'oeil avait réprimé : d'autres modes de montage d'impulsions où ce qui est vu et entendu change la perspective. »
    Serge Daney, Les Cahiers du cinéma

    « Ce film est une méditation délibérément élémentaire sur certaines fonctions primaires du film dont on peut dire qu'elles sont à la base du montage en tant que tel - attente, exploration de l'image, mémoire perceptive, relations entre l'espace hors et l'espace sur écran, toutes explorées dans une série de plans-séquences autonomes d'une simplicité exemplaire. »
    Noël Burch

    « Une trentaine de plans, de rares paroles. Mais tout cela ne mériterait pas d'être conté si Deux Fois n'était le film que c'est : une des oeuvres - et je pèse mes mots en ces temps d'inflation verbale - les plus fortes et, dans le même temps, les plus énigmatiques qu'il soit donné de voir. Il m'aura fallu trois projections - étalées sur plusieurs années - pour accepter de ne rien comprendre à Deux Fois. »
    Louis Skorecki, Semaine des Cahiers

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