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Doriane Films
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Il y a plus d'un quart de siècle, ce fut un choc. Utilisant avec une virtuosité stupéfiante toutes les techniques du reportage télévisé, Peter Watkins filme la course dans le désert imposée aux marginaux ou révolutionnaires, réels ou supposés, arrêtés après que le Président américain eut décrété l'état d'urgence.
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Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s'affrontent lors de jeux de massacre télévisés. L'épisode du jour, qui oppose des commandos chinois et occidentaux, sera momentanément perturbé par la "trahison" amoureuse d'un Anglais et d'une Chinoise qui ne se conforment pas au Système. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d'appuyer sur un bouton d'ordinateur pour donner la mort. Jusqu'où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?
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Ce coffret contient 5 films de Peter Watkins : - Culloden (1964, 69') : Culloden, en Écosse, 1746. Les soldats anglais affrontent les paysans fatigués, mal armés, des clans des Highlands. La bataille tourne au massacre, plus de 1000 écossais sont tués, au moins autant seront abattus pendant la chasse à l'homme qui suit. La culture des clans s'est effondrée pour toujours... - La Bombe (1965, 48') : La guerre froide. Peter Watkins imagine que par suite d'incidents à Berlin, l'escalade dans les "ripostes" entre les deux puissances aboutit à une attaque atomique russe sur l'Angleterre. Les milliers de victimes, la ridicule insuffisance des mesures de protection prévues pour les civils, la détresse des survivants, le retour à la barbarie face à la pénurie, tout est montré dans le style des actualités, en s'appuyant sur ce qui s'était passé à Nagasaki et Hiroshima. - La Commune (2000, 345') : Peter Watkins a réalisé une fiction sur la Commune comme un documentaire contemporain pour, dit-il : "Insuffler à l'histoire figée des historiens, l'énergie épique de l'immédiateté". Pour raconter la Commune il montre une télévision aux ordres (Télévision Nationale Versailles) qui débite des informations lénifiantes, tandis qu'une télévision libre jaillie du Paris insurgé s'efforce de capter la fureur populaire. - Punishment Park (1971, 88') : Il y a plus d'un quart de siècle, ce fut un choc. Utilisant avec une virtuosité stupéfiante toutes les techniques du reportage télévisé, Peter Watkins filme la course dans le désert imposée aux marginaux ou révolutionnaires, réels ou supposés, arrêtés après que le président américain eut décrété l'état d'urgence. - The Gladiators (1968, 85') : Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s'affrontent lors de jeux de massacre télévisés. L'épisode du jour, qui oppose des commandos chinois et occidentaux, sera momentanément perturbé par la "trahison" amoureuse d'un Anglais et d'une Chinoise qui ne se conforment pas au Système. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d'appuyer sur un bouton d'ordinateur pour donner la mort. Jusqu'où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?
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Contient : - Edvard Munch (1974, 165') : Une biographie très subjective des jeunes années du peintre norvégien expressionniste Edvard Munch, aux prises avec la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure oeuvre jamais consacrée à l'acte créatif et à la peinture ("un travail de génie" selon Ingmar Bergman). À travers un montage audacieux qui revisite les techniques documentaires et narratives, Edvard Munch est un "cri" personnel autant qu'un portrait de l'artiste et de son milieu. - Privilège (1965, 100') : Avec Privilège, le cinéma dogmatique et affirmé de Peter Watkins se frotte aux logiques des grands studios Hollywoodiens : épousant des formes moins frontales mais désormais plus séduisantes, Privilège devient un objet pop, mais pervers, dont le discours radical et visionnaire résonne toujours aujourd'hui... - Evening Land (1977, 105') : En dénonçant la brutale répression policière exercée par la social-démocratie danoise, Peter Watkins aborde également toute une série de problématiques actuelles : le réformisme syndical, les illusions démocratiques, la manipulation médiatique. - Le libre penseur (1991, 270') : Avec la Suède des années 1870 pour toile de fond, "Le libre penseur" explore la vie, l'oeuvre et l'époque du célèbre homme de théâtre suédois, August Strindberg, auteur de "Mademoiselle Julie" et "La Danse de mort". Ce dramaturge contestataire, aux prises avec la société bourgeoise du XIXè siècle, y décrit comme un rebelle, un iconoclaste idéaliste qui critiquait ouvertement l'hypocrisie sociale de son temps. A travers les scènes de tumulte conjugal entre August Strindberg et sa première épouse Siri von Essen, le film nous fait aussi découvrir la lutte des femmes pour leur émancipation sociale et politique.
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Une biographie très subjective des jeunes années du peintre norvégien expressionniste Edvard Munch, aux prises avec la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure oeuvre jamais consacrée à l'acte créatif et à la peinture ("un travail de génie" selon Ingmar Bergman). À travers un montage audacieux qui revisite les techniques documentaires et narratives, Edvard Munch est un "cri" personnel autant qu'un portrait de l'artiste et de son milieu.
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Deux documentaires choc de Peter Watkins. Dans "La bombe", Peter Watkins imagine que par suite d'incidents à Berlin, l'escalade dans les "ripostes" entre les deux puissances aboutit à une attaque atomique russe sur l'Angleterre. "Culloden" évoque une célèbre bataille où les soldats anglais affrontèrent les paysans fatigués, mal armés, des clans des Highlands. La bataille tourna au massacre...
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Avec la Suède des années 1870 pour toile de fond, "Le libre penseur" explore la vie, l'oeuvre et l'époque du célèbre homme de théâtre suédois, August Strindberg, auteur de "Mademoiselle Julie" et "La Danse de mort". Ce dramaturge contestataire, aux prises avec la société bourgeoise du XIXè siècle, y décrit comme un rebelle, un iconoclaste idéaliste qui critiquait ouvertement l'hypocrisie sociale de son temps. A travers les scènes de tumulte conjugal entre August Strindberg et sa première épouse Siri von Essen, le film nous fait aussi découvrir la lutte des femmes pour leur émancipation sociale et politique.
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Nous sommes à la fin des années 1970. Une grève éclate dans les docks de Copenhague contre la construction de quatre sous-marins : les ouvriers protestent contre le gel des salaires conclu par la direction pour remporter le contrat, mais aussi contre l'équipement des bateaux en missiles nucléaires.
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A Londres, en plein "Swinging Britain", Steven Shorter est devenu un phénomène de musique pop. Sa popularité, gérée au plus près par les cadres de l'entreprise de show business qui l'emploi, a atteint des proportions vertigineuses. Mais quand l'artiste Vanessa Ritchie vient peindre son portrait, elle découvre sa profonde tristesse. C'est alors que les choses dérapent et que Steven se rebelle de façon inattendue.
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Peter Watkins a réalisé une fiction sur la Commune comme un documentaire contemporain. Pour raconter la Commune il montre une télévision aux ordres (Télévision Nationale Versailles) qui débite des informations lénifiantes, tandis qu'une télévision libre jaillie du Paris insurgé s'efforce de capter la fureur populaire.