Gaumont

  • Jean-Paul Belmondo : Un singe en hiver + Cent-mille dollars au soleil + Le Cerveau Nouv.

    Un singe en hiver :
    Albert Quentin (Jean Gabin) tient avec son épouse un hôtel en Normandie. Nostalgique de sa vie aventureuse d'autrefois lorsqu'il était quartier-maître du corps expéditionnaire en Chine, il boit à longueur de journée. Lors des bombardements de 1944, il jure à son épouse que, s'ils s'en sortent indemnes et leur hôtel intact, il ne touchera plus jamais un verre d'alcool. Promesse tenue pendant des années. jusqu'à l'arrivée d'Albert Fouquet (Jean-Paul Belmondo), qui surgit avec la tentation.

    Cent mille dollars au soleil :
    Sahara, 1963. Rocco, chauffeur expérimenté, fauche avec sa fiancée Pepa un camion flambant neuf et son mystérieux chargement, dont la livraison doit rapporter 100.000 $. Son employeur, le douteux Castiglione dit ?» la betterave «?, charge un autre chauffeur, Marec dit «?Plouc?», de les rattraper.

    Le Cerveau :
    À Londres, le Cerveau, génial organisateur du fameux hold-up du train postal Glasgow-Londres, met au point un nouveau coup : l'attaque du train spécial transportant les fonds secrets de quatorze nations. Or, Arthur, un petit truand évadé de prison, a la même idée et se prépare à cambrioler le train.

  • Émile Beaufort, ancien président du Conseil, a beau s’être retiré de la vie politique, il n’en demeure pas moins une figure influente auprès de toute une génération. C’est notamment le cas de Philippe Chalamont, son ancien directeur de cabinet, qui a demandé à s’entretenir avec lui. Émile Beaufort se souvient...

  • Alcoolique notoire, l’hôtelier Albert Quentin fait la promesse à son épouse, lors d'un bombardement à la fin de l'Occupation, d'arrêter définitivement de boire s'ils s'en sortent. Bien des années d'abstinence plus tard, il voit débarquer dans son hôtel Albert Fouquet, lui aussi adepte des nuits d'ivresse...

  • A peine libéré, Charles, un gangster, décide de monter un plan qu'il a eu le temps de peaufiner en prison : le casse du siècle au casino de Cannes. Il va s'entourer pour cela de Francis, un compagnon de cellule, et de son beau-frère Louis.

  • Sahara, 1963. Rocco, chauffeur expérimenté, fauche avec sa fiancée Pepa un camion flambant neuf et son mystérieux chargement, dont la livraison doit rapporter 100000 $. Son employeur, le douteux Castiglione dit "la betterave", charge un autre chauffeur, Marec dit "Plouc", de les rattraper...

  • Pour une simple erreur, Joe Calvet est pris pour un redoutable criminel. Il se prend au jeu...

  • Lassée par sa vie en province et son mari, Albertine vient à Paris. Elle est accueillie par son amie Cécile qui l'introduit dans le Tout-Paris. Au début déconcertée par ce poker mondain dont elle ne connaît pas les règles, Albertine s'adapte et fait la connaissance d'un jeune romancier à la mode dont elle tombe amoureuse. Ils passent du temps ensemble, mais le jeune homme doit s'éloigner pour écrire son roman. La jeune femme oscillera alors entre amants et déceptions.
    Un casting cinq étoiles pour cette comédie grinçante de Henri verneuil (100 000 $ au soleil, Paris Palace Hôtel) dialoguée par Michel Audiard.

  • Le quatrième coffret célébrant les 120 ans de la Gaumont en édition limitée et numérotée, avec 33 films sur 34 DVD et 1 CD audio des plus grandes musiques des films Gaumont.

  • Retrouvez dans ce coffret une sélection de 6 classiques écrits par Michel Audiard : "Un taxi pour Tobrouk", "Les tontons flingueurs", "Cent mille dollars au soleil", "Les barbouzes", "Ne nous fâchons pas" et "Le pacha".

  • Adepte de la réplique qui fait mouche, Michel Audiard est certainement le plus célèbre des dialoguistes du cinéma français.

    Il débute sa carrière en 1949, et atteint rapidement la renommée et la célébrité, qu'il conservera jusqu'à son dernier film en 1985. Entre les deux, il fait parler Lino Ventura (Les Tontons flingueurs), Bernard Blier (Le Président), Mireille Darc (Les Barbouzes), Jean-Paul Belmondo (Un singe en hiver), Alain Delon (Mélodie en sous-sol) et bien évidemment Jean Gabin, avec qui il collabora à 20 reprises, dont les classiques Le Pacha, Le Cave se rebiffe, Le Gentleman d’Epsom ou encore Un singe en hiver.

    Mais Michel Audiard s'essaya aussi à la réalisation, et ce dès Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages en 1968. Ce sera le premier d'une poignée de films fous et surréalistes, à l'image de leurs interminables titres, à l'instar de Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause.

    Au total, Audiard laisse une œuvre cinématographique de plus d'une centaine de longs-métrages, qui continuent encore aujourd'hui d'être admirés et cités en référence.

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