• Amos Gitaï retourne dans les territoires occupés pour la première fois depuis son film documentaire "Journal de campagne" (1982). Gitaï circule en Cisjordanie, où il est témoin des efforts citoyens israéliens et palestiniens pour tenter de dépasser les conséquences d'une occupation qui dure depuis cinquante ans.

  • L'intégralité des conférences d'Amos Gitaï au Collège de France.

  • Le 4 mai 1994, Arafat et Rabin signaient au Caire un accord de paix. Au cours des quatre mois qui ont précédé, Amos Gitai a tenu la chronique des événements et des réactions des Israéliens et des Palestiniens dans un film en quatre parties, chacune représentant un parcours.

  • Captation du spectacle d'Amos Gitai présenté au Festival d'Avignon, La guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres est adapté de la chronique La guerre des Juifs de l'historien Flavius Josèphe (Ier siècle après JC). Ce document raconte comment l'état hébreu a perdu sa souveraineté à l'issue d'une guerre contre les Romains dont les étapes les plus marquantes sont la prise de Jérusalem, la destruction du Temple et la chute de Massada. Dans cette mise en scène au coeur de la carrière Boulbon, lieu minéral magique au sud d'Avignon, Jeanne Moreau est assise à une table et endosse le rôle de l'auteur. Elle est entourée de comédiens qui incarnent les personnages du livre dans cette réflexion poétique et politique sur le Proche-Orient contemporain. Pour Amos Gitaï, le texte de Flavius Josèphe "fait partie de ses fantômes" et il lui semblait important de le faire entendre à nouveau aujourd'hui.

  • Amos Gitaï compte parmi les auteurs essentiels du cinéma israélien contemporain. A travers ces quatre films qui compilent documentaires, spectacles de théâtre et courts métrages qui se répondent et se complètent, ce coffret explore les thèmes chers du cinéaste : la paix au Proche Orient, sa relation personnelle à l'histoire de son pays et à l'identité juive.

  • Après ses succès cinématographiques, Amos Gitaï revient à ses premières amours dans Architecture en Israël. Dans chacun des 16 films qui composent la série, Gitaï rencontre des architectes, des sociologues, des archéologues, des chercheurs et des écrivains avec qui il s'entretient sur différents aspects de l'architecture, de l'urbanisme, de la conservation et de la planification. Chaque épisode comporte des documents d'archives qui enrichissent visuellement les discussions, offrant aux spectateurs une image complète de leur environnement. Cette série transforme de vagues concepts en données accessibles.

  • Tsili

    Amos Gitaï

    Inspiré du roman d'Aharon Appelfeld, le film retrace l'histoire de Tsili, une jeune fille prise dans les affres de la Seconde Guerre Mondiale. Après que sa famille a été déportée dans les camps, Tsili se cache dans la forêt à l'abri de la haine et des hommes, jusqu'à l'arrivée de Marek, un inconnu qui s'adresse à elle en yiddish...

  • Quatre protagonistes féminines remontent le cours de l'Histoire et évoquent l'assissinat du Premier ministre israélien. Quatre voix prises entre des images-documents et des extraits de la littérature classique.

  • Le regard singulier d'un israélien sur le Moyen-Orient. Une collection de six documentaires, où le cinéaste mène l'enquête sur l'occupation israélienne, sur les laissés-pour-compte aux marges de la société, et sur l'assassinat d'Itzhak Rabin et ses stigmates sur les israéliens.

  • 4 novembre 1995. Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, l'homme des accords d'Oslo et Prix Nobel de la paix, est assassiné sur la place des Rois d'Israël à Tel Aviv après un long discours contre la violence et pour la paix. Son assassin : un étudiant juif religieux d'extrême droite. Vingt ans après, le cinéaste Amos Gitaï revient sur cet événement traumatisant avec un nouvel éclairage. Replaçant l'assassinat dans son contexte politique et sociétal, Le dernier jour d'Yitzhak Rabin mêle reconstitutions fictives et images d'archives afin d'offrir un véritable thriller politique.

  • Ce coffret contient 2 films :
    - Carmel :
    C'est un poème sur les gens, ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent et ce qu'ils croient vouloir, même si peu nombreuses sont les choses sur cette terre qui méritent notre intérêt.
    - Lullaby to My Father :
    Nous suivons le parcours de Munio Gitai, né en 1909 en Pologne. A l' âge de 18 ans, Munio part à Berlin rejoindre Walter Gropius, Kandinsky et Paul Klee au Bauhaus. En 1933, le Bauhaus est fermé par les nazis. Munio est emprisonné puis expulsé à Bâle. Il part alors pour Haïfa (Palestine) où il devient architecte.

  • Esther:
    Esther est l'histoire de la premiere diaspora juive, en Perse.

    Berlin Jerusalem:
    Quelque temps avant la guerre, Else, poetesse expressionniste a Berlin, rencontre Tania, militante revolutionnaire en route vers Jerusalem. Elles vont toutes les deux essayer de realiser leurs reves en terre sainte.

    Golem, l'esprit de l'exil:
    Situe dans le Paris d'aujourd'hui, ce recit d'exil s'inspire de textes bibliques et des variations kabbalistiques sur le theme du Golem.


  • Free Zone

    Amos Gitaï

    Rebecca, une Américaine qui vit à Jérusalem depuis quelques mois, vient de rompre avec son fiancé. Elle monte dans le taxi de Hanna, une Israélienne. Mais celle-ci doit aller en Jordanie, dans la Free Zone, récupérer une grosse somme d'argent que leur doit "l'américain", l'associé de son mari. Rebecca la convainc de l'emmener avec elle. Quand elles arrivent dans la Free Zone, Leila, une palestinienne, leur explique que l'Américain n'est pas là et que l'argent a disparu...

  • Terre promise

    Amos Gitaï

    • Mk2
    • 4 Mars 2009

    Une nuit dans le désert du Sinaï, au clair de lune, un groupe d'hommes et de femmes se réchauffe autour d'un feu de camp. Les femmes sont d'Europe de l'Est, les hommes sont des bédouins. Demain, ils passeront la frontière en secret et les femmes seront vendues aux enchères. Elles passeront de main en main, victimes d'un réseau international de traite des blanches. Une nuit, dans un club, Diana fait la connaissance de Rose. Elle la supplie de l'aider. Leur rencontre est un signe d'espoir dans la descente aux enfers de ces femmes...

  • Le regard singulier d'un israélien sur le Moyen-Orient. Une collection de six documentaires, où le cinéaste mène l'enquête sur l'occupation israélienne, sur les laissés-pour-compte aux marges de la société, et sur l'assassinat d'Itzhak Rabin et ses stigmates sur les israéliens.

  • Ana Arabia

    Amos Gitaï

    Une jeune journaliste, Yaël, enquête sur la vie de Hannah, devenue Siam Hassan, une juive rescapée de la Shoah convertie à l'Islam.

  • Paris, 1987. Le procès de Klaus Barbie débute et, pour la première fois en France, un homme est inculpé de crimes contre l'humanité. Pour Victor, il est temps de mettre fin au silence que sa mère, Rivka, a gardé sur la déportation de ses parents. Sa soeur Tania et sa femme Françoise l'accompagnent dans cette reconquête de sa mémoire familiale...

  • Installée en France, Ana décide, à la mort de son père, de repartir en Israël à la recherche de sa fille qu'elle y a laissé 20 ans plustôt. Voyageant en voiture, en bateau et en train, traversant les frontières de l'Europe et du Moyen-Orient, elle finit par arriver dans l'agitation et l'émotion intense du retrait militaire de Gaza...

  • Kadosh

    Amos Gitaï

    Deux soeurs, Rivka et Malka, vivent à Mea Shearim, le quartier ultra-orthodoxe juif de Jérusalem. L'aînée, mariée depuis dix ans, est répudiée parce qu'on la croit stérile. La cadette, célibataire, est mariée de force afin qu'elle renonce à son amour pour un jeune homme hors de la communauté. L'une va se rebeller, l'autre non...

  • Kippour

    Amos Gitaï

    Le 6 octobre 1973 est un jour particulier : tout est calme dans le pays, c'est Kippour. Quand la guerre éclate brutalement, Weintraub et son ami Russo se précipite sur le Golan à la recherche de Egoz, l'unité spéciale dans laquelle ils ont fait leur service militaire. Le chaos règne partout, chez les militaires comme chez les civils...

  • Né en 1950 à Haïfa, Amos Gitaï démarre dès 1968 des études d'architecture en Israël. Etudiant, il participe, en 1973, à la guerre du Kippour dans une section de sauvetage par hélicoptère , son véhicule est alors touché par un tir de missile syrien. Cet évènement traumatique lui fait décider de se consacrer au cinéma et lui inspirera deux films : Kippour, souvenirs de guerre (1997) et Kippour (2000). Studiocanal a décidé en 2008 de rendre hommage à l'un des grands cinéastes de son temps. Engagés, polémiques et primés à de nombreux festivals, ses films, d'une grande portée émotionnelle et politique, ne laissent jamais le spectateur indifférent...

  • 4 novembre 1995. Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, l'homme des accords d'Oslo et Prix Nobel de la paix, est assassiné sur la place des Rois d'Israël à Tel Aviv après un long discours contre la violence et pour la paix. Son assassin : un étudiant juif religieux d'extrême droite. Vingt ans après, le cinéaste Amos Gitaï revient sur cet événement traumatisant avec un nouvel éclairage. Replaçant l'assassinat dans son contexte politique et sociétal, Le dernier jour d'Yitzhak Rabin mêle reconstitutions fictives et images d'archives afin d'offrir un véritable thriller politique.

  • Début mai 1948, deux semaines avant la création de l'état d'Israël. Depuis six mois les combats font rage entre Juifs et Arabes... Des survivants de la Shoah sont entassés dans un vieux cargot rouillé, le Kedma. Sur une plage, des soldats anglais les attendent pour les empêcher de débarquer. Un petit groupe d'hommes et de femmes réussit pourtant à s'enfuir dans les collines...

  • Un film collectif. 11 réalisateurs d'origine et de culture différents. 11 regards sur les événements tragiques survenus à New York le 11 septembre 2001. 11 points de vue engageant leur conscience individuelle.

empty