• De 1900 à 1975 - New York - Dans l'oeil de la caméra

    • Lobster films
    • 11 Décembre 2019

    Offrez vous un voyage à New York comme les meilleures compagnies aériennes ne peuvent vous l'offrir. Depuis que le cinéma a été inventé, New York a été l'une de ses vedettes ultimes. Les caméras n'ont jamais cessé d'y tourner, l'industrie du cinéma y est née (avant de passer à l'Ouest) - et la « Grande Pomme » a bien changé en 120 ans.

    À travers des films comme les morceaux de bravoure de King Kong semant la terreur dans la ville en 1933, découvrez New York dans la première moitié du siècle. Vous y apercevrez la naissance des gratte-ciels, les lumières de Broadway ou la misère d'Ellis Island qui fit pourtant l'Amérique d'aujourd'hui. Ces films rarissimes dressent un portrait impressionniste de la ville qui ne dort jamais, et racontent au présent l'Amérique qui construit, qui rêve, dont le coeur bat à mille à l'heure et où tout est possible : la gloire ultime comme l'échec le plus cruel.

  • Au début du XXe Siècle, New York était le centre du Monde. C'est d'ici qu'est parti Lindbergh, l'aigle solitaire, pour sa première et glorieuse traversée de l'Atlantique en avion en mai 1927. À la même période, certains artistes comme Jay Leyda s'intéressent aux quartiers cosmopolites et effervescents du Bronx, tandis que d'autres filment les artistes qui brillent le soir au Cotton Club mais meurent d'épuisement dans des appartements de misère, comme la femme du personnage de Duke Ellington, vedette de Black and Tan. Destination de rêve, c'est également à New York qu'aborde le paquebot Normandie, où ses riches passagers peuvent filmer la ville avec des films en couleur désormais disponibles. Nous sommes en 1938. New York sucrée-salée. La ville monde qui engloutit les uns et fait s'envoler les autres. La ville du chaos et des miracles en sept films de beauté et de cruelle âpreté... Juste avant d'être engloutie elle-même par la technologie et le progrès.

  • Dada cinéma

    Dudley Murphy, Fernand Léger, Hans Richter, Man Ray, René Clair, Viking Eggeling

    • Malavida films
    • 30 Septembre 2010

    "...Il était facile de diviser, de subdiviser et d'orchestrer le rectangle de l'écran. Ces subdivisions seraient l'équivalent des "éléments" qui avaient été à l'origine des rouleaux. Donc, je renonçai à Prélude à l'écran, et me mis à filmer des suites de rectangles et de carrés de papier de toutes grandeurs et allant du gris foncé au blanc. Le rectangle et le carré me fournissent une forme simple, un élément dont je pouvais sans peine contrôler le rapport avec le rectangle de l'écran. Mes rectangles et mes carrés de papier, je les fis alors s'agrandir et disparaître, se mouvoir par saccades ou par glissements, non sans calculer les temps avec soin, et selon des rythmes déterminés." H.R. in Hans Richter, op. cit

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