• Contient :

    - La gloire de mon père (1990) :
    "Mon père était instituteur public. Il s'appelait Joseph. Il rencontra un dimanche une petite couturière qui s'appelait Augustine. Il la trouva si jolie qu'il l'épousa aussitôt. Ils étaient mon père et ma mère, de toute l'éternité, et pour toujours."

    - Le Château de ma mère (1990) :
    "En ce temps-là, j'étais encore un petit garçon, mais j'avais rencontré l'amour de ma vie, les collines de Provence. Un été merveilleux, qui avait passé comme un rêve."

  • Après une assez longue absence, Sonia revient à l'improviste dans sa famille avec son bébé et son mari. Décidée à faire table rase du passé et à retrouver sa place parmi les siens, Sonia va faire resurgir des souvenirs douloureux que tous prefereraient oublier.

  • 1891, l'écrivain est au faîte de sa renommée artistique. Il est l'une des figures les plus brillantes de la vie parisienne, invité des salons mondains et adulé par les femmes. Mais bientôt c'est la crise. Il est incapable d'achever son roman "L'Angelus" et est atteint d'une terrible maladie qui lui sera fatale. Lui reviennent alors en mémoire son enfance, les débuts de sa carrière littéraire et sa passion pour les femmes.

  • Le récit autobiographique d'Henri Verneuil en deux films : - Mayrig : Azad Zakarian est né en Arménie, le 11 mai 1915, l'année du premier génocide du 20ème siècle. Son père Hagop, sa mère Araxi et ses deux tantes Anna et Gayané débarquent à Marseille un matin de 1921. Azad a 6 ans. Apres l'exil, ils vont devoir faire face aux difficultés de l'intégration. Azad se souvient... - 588 rue Paradis : Plus de quarante ans ont passé depuis l'arrivée d'Azad Zakarian à Marseille. Il s'appelle maintenant Pierre Zakar et ses oeuvres sont jouées sur toutes les scènes du monde. Ses souvenirs d'enfance vont resurgir quand, à la mort de son père, il va retrouver sa mère, Mayrig...

  • Contient :

    - La gloire de mon père (1990) :
    "Mon père était instituteur public. Il s'appelait Joseph. Il rencontra un dimanche une petite couturière qui s'appelait Augustine. Il la trouva si jolie qu'il l'épousa aussitôt. Ils étaient mon père et ma mère, de toute l'éternité, et pour toujours."

    - Le Château de ma mère (1990) :
    "En ce temps-là, j'étais encore un petit garçon, mais j'avais rencontré l'amour de ma vie, les collines de Provence. Un été merveilleux, qui avait passé comme un rêve."

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