• Contient :

    - L'humour à mort :
    Le 7 janvier 2015, l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo est victime d'une attaque terroriste qui coûte la vie à douze personnes dont les plus grands dessinateurs de presse français, Cabu, Wolinski, Charb, Tignous et Honoré. Le lendemain, une policière est tuée dans la rue. Le 9 janvier, une nouvelle attaque vise des juifs de France. Quatre otages sont assassinés. Ce film est un hommage à toutes ces victimes.

    - C'est dur d'être aimé par des cons :
    Pour avoir reproduit les douze caricatures danoises sur les musulmans intégristes, le journal satirique Charlie Hebdo est assigné en justice par plusieurs instances musulmanes. Un procès exceptionnel que Daniel Leconte suit en temps réel...

  • Ancien ministre, président d'un puissant parti politique, Horace Tumelat, s'il n'est pas toujours respectable, est du moins un homme respecté. Adulé même parfois. En particulier par sa secrétaire, Ginette Alcazar, qui se glisserait bien volontiers tous les jours dans son lit. C'est elle qui, un matin, annonce la nouvelle au président : Eusèbe, son vieil oncle Eusèbe, a été retrouvé pendu dans son pavillon de banlieue. L'existence de Tumelat se trouve alors bouleversée...

  • Un doc au long cours sur François Cavanna, le créateur de Charlie Hebdo et de Hara Kiri, l'inventeur de la presse satirique, l'auteur des Ritals et d'une soixantaine d'ouvrages, disparu fin janvier 2014. Le film repose sur des entretiens avec Cavanna réalisés peu de temps avant sa mort, des archives oubliées et des témoignages inédits comme ceux de Siné, Willem, Delfeil de Ton et Sylvie Caster. En filigrane l'histoire en passe d'être oubliée du premier homme qui aurait pu dire "Je suis Charlie".

  • Pour avoir reproduit les douze caricatures danoises sur les musulmans intégristes, le journal satirique Charlie Hebdo est assigné en justice par plusieurs instances musulmanes. Un procès exceptionnel que Daniel Leconte suit en temps réel...

  • Le film narre un abandon utopique, consensuel et festif de l'économie de marché et du productivisme. La population décide d'un certain nombre de résolutions dont la 1ère est "On arrête tout" et la 2ème "Après un temps d'arrêt total, ne seront ranimés que les services et les productions dont le manque se révélera intolérable". L'entrée en vigueur de ces résolutions correspond au premier jour d'une ère nouvelle, l'an 01.

  • Le film narre un abandon utopique, consensuel et festif de l'économie de marché et du productivisme. La population décide d'un certain nombre de résolutions dont la 1ère est "On arrête tout" et la 2ème "Après un temps d'arrêt total, ne seront ranimés que les services et les productions dont le manque se révélera intolérable". L'entrée en vigueur de ces résolutions correspond au premier jour d'une ère nouvelle, l'an 01.

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