Cinéma

  • 1942. Gerbier, ingénieur des Ponts et Chaussées, est également l'un des chefs de la Résistance. Dénoncé et capturé, il est incarcéré dans un camp de prisonniers. Alors qu'il prépare son évasion, il est récupéré par la Gestapo...

  • Après l'assassinat de plusieurs travestis au Bois de Boulogne, les enquêteurs suivent la piste du "Grec", une figure du grand banditisme et de la traite des blanches. En tentant d'échapper à la police, la femme du caïd se tue. Pour se venger, le Grec commandite l'assassinat de la femme du juge, qui est aussi la soeur de l'inspecteur Gérard Lattuada. Déchargé de l'enquête, il décide de poursuivre avec l'aide d'une prostituée, n'hésitant pas à recourir aux méthodes des truands.

    Retour aux fondamentaux du "policier sexy" pour l'un des derniers films de ce réalisateur.

  • Dans le Haut-Doubs, une ferme enfouie sous la neige enferme pour l'hiver une famille, un troupeau et les tonnes de fourrage nécessaires. Cette famille, c'est celle de Rose, 50 ans, robuste, intelligente, sans méchanceté. Elle règne sur sa petite tribu : un mari, des enfants, des belles-filles, des petits-enfants. Et jusqu'à la nuit où le cadavre d'une jeune femme poignardée avec sauvagerie est découvert proche de la ferme, la famille de Rose vivait une vie quotidienne sans histoires. L'enquête se déclenche, et très vite, le juge d'instruction, Pierre Larcher, en vient à soupçonner la ferme et en particulier les fils de Rose. C'est entre Larcher et Rose, ces deux forces face à face, que va se jouer cette partie, que s'engage ce duel à mort...

  • Auguste, patriarche misanthrope règne en maître sur quatre cents hectares de terre dans les marais de la baie de Seine. Un jour, il trouve dans sa baraque de chasse, un paquet de drogue. Il découvre que son propre petit-fils est impliqué dans un trafic clandestin, détruit la drogue et décide de faire justice lui même sur ses terres...

  • Auguste, patriarche misanthrope règne en maître sur quatre cents hectares de terre dans les marais de la baie de Seine. Un jour, il trouve dans sa baraque de chasse, un paquet de drogue. Il découvre que son propre petit-fils est impliqué dans un trafic clandestin, détruit la drogue et décide de faire justice lui même sur ses terres...

  • Contient :

    - L'Été (1968)
    "..."Qui crée ? et pour qui ?" Ce qui importe est que Hanoun ne répond pas à ces questions de façon grandiloquente. Au contraire, loin de montrer une série d'actes tranchants, son regard s'arrête sur les temps morts de la vie de sa jeune et belle protagoniste. On joue avec les fragments et la mise en scène, le recadrage, l'utilisation des cadres (portes, fenêtres, le miroir comme tableau vivant) et tout cela nous place en face d'une sorte de catalogue d'actes répétitifs, où le drame ou le développement du personnage sont absents. Ces moments marqués par la banalité pure permettent finalement au véritable sujet du film de couler par les interstices du récit... toute une série de scènes, de séquences, d'images que n'importe quel autre réalisateur aurait coupées, supprimées, enlevées, puisqu'elles ne contribuent pas forcément ni au suspense ni au climax du récit, ni à sa progression dramatique, mais qui, grâce à la distance établie, ont permis à Hanoun d'y apporter ce qui est la clé et le sens de son film : la confrontation ou les rapports controversés entre le désir et la réalité. Ainsi, les questions qui crée? et pour qui? doivent être reformulées d'une façon plus précise: ce que l'on souhaite et ce que l'on veut changer de la réalité pour atteindre ce désir." - Nacho Cagiga "La mirada interior. La cinescritura de Marcel Hanoun"

    - L'Hiver (1969)
    "On pourrait démêler sans fin ce maillage si serré de signes et d'échos, que chaque vision du film peut encore enrichir. C'est que le travail formel d'Hanoun sur le fragment et le plan-flash, parfois presque subliminal, sur la variation et la répétition du (presque) même, qui concerne autant les postures que les dialogues (très souvent répétés, dans le même plan ou sous un axe différent), ce travail met au jour quelque chose de l'intériorité du film, de l'inconscient de sa création qui devient celui de ses figures. L'aspect gigogne ne doit pas tromper, c'est presque le contraire d'une distanciation qui au final s'opère. Plus Hanoun compresse les uns dans les autres des rêves de rêves (de films), plus il touche à l'intime." - Emeric de Lastens

    - Le Printemps (1970)
    "Le Printemps est un des rares films qui soient de plain-pied avec les romans les plus modernes... C'est par exemple un film qui se boucle sur lui-même, à l'image du panoramique horizontal de 360 degrés qui le clôt. C'est un film empli d'analogies, de correspondances, d'autocitations. Surtout, c'est un film dont le prétexte, un fait divers, ne reste qu'un prétexte et dont l'essentiel est ce que Barthes appelle les catalyses, c'est-à-dire tous les éléments qui ne servent pas directement le récit, mais au contraire le ralentissent (et le subvertissent). Hanoun passe son temps à éloigner son film de la littérature romanesque et à le rapprocher de la peinture et de la musique." - Dominique Noguez

    - L'Automne (1972)
    "Le cinéma, dont la raison d'être est le mouvement, 'L'Automne' en fait un art de l'immobile. De l'anticinéma aux yeux de ceux pour qui le cinéma c'est la bagarre, la poursuite de voitures ou la cavalcade de western. Du cinéma autre pour qui sait voir que l'immobilité de 'L'Automne' est fausse immobilité. Ces visages en gros plan vivent avec intensité. L'intensité de leur regard. Nul doute : ces deux paires d'yeux-là savent voir. Nous le voyons. Nous lisons même dans ces deux regards que nous en sommes, de la vie d'un film, au moment le plus passionnant, pour les créateurs : celui où, pour la dernière fois, toutes les questions peuvent encore se poser." - Jean Louis Bory, Le Nouvel Observateur

  • Contient :

    - Plein Soleil (1959)
    Contre une somme de 5 000 dollars, Tom Ripley est chargé par un milliardaire américain, M. Greenleaf, de ramener à San Francisco son fils Philippe qui passe de trop longues vacances en Italie auprès de sa maîtresse Marge. Tom entre dans l'intimité du couple et devient l'homme à tout faire de Philippe qui le fait participer à toutes ses aventures sans cesser de le mépriser. C'est alors que Tom tue Philippe et usurpe son identité. Tout semble réussir. Au moment où il s'apprête à épouser Marge, Philippe réapparaît...

    - Le Cercle rouge (1970)
    A peine liberé de prison, un truand monte un fabuleux hold-up d'une bijouterie de la place Vendôme. Le coup réussit mais la cavale commence. Un polar triomphal, un casting d'anthologie et un Jean-Pierre Melville au sommet de son art.

    - Soleil rouge (1971)
    En 1871, un précieux sabre de samouraï, cadeau de l'empereur du Japon au président américain, est volé à l'ambassadeur chargé de le transporter. Kuroda, l'un des samouraïs de l'escorte, doit retrouver les auteurs de ce vol...

    - La Veuve Couderc (1971)
    France 1934. Dans un car qui longe le canal du Centre, Jean, évadé du bagne de Cayenne, fait la connaissance d'une paysanne, la veuve Couderc, femme solitaire qui s'acharne à conserver sa ferme. Jean, c'est un homme qui ne va plus nulle part. Il est revenu vivre dans cette région où il a grandi avant que la police, qui le traque, ne le retrouve. Une étrange histoire d'amour naît entre cette femme qui n'a plus tout à fait l'âge de l'amour et cet homme qui se sait sans avenir. La belle-famille de la veuve, qui la déteste, ne tarde pas à dénoncer Jean. Bientôt la ferme est cernée par la police...

    - Un Flic (1971)
    En hiver, dans une station balnéaire, une banque est dévalisée par une bande dont le cerveau est Simon, un ami du commissaire Coleman. L'argent doit servir à monnayer un important chargement de drogue. Le commissaire est informé de ce "coup" par un indicateur...

    - Les Granges brulées (1973)
    Dans la campagne enneigée du Haut Doubs, le corps d'une jeune femme est retrouvé aux abords de la ferme des "Granges Brûlées". Le juge d'instruction soupçonne l'un des membres de la famille. Il va dès lors les traquer avec acharnement malgré l'estime profonde qu'il porte à leur mère, Rose, la cinquantaine alerte, qui règne sans partage sur le clan familial...

    - Mr Klein (1976)
    Pendant l'occupation allemande à Paris, Robert Klein, un Alsacien qui rachète des oeuvres d'art à bas prix, reçoit réexpédié à son nom, le journal "Les Informations Juives" qui n'est délivré que sur abonnement. Il découvre bientôt qu'un homonyme juif utilise son nom comme paravent pour de mystérieuses activités. Il décide alors de remonter la piste qui le mènera à cet inconnu...

  • Gare du Nord. Trois personnes montent dans un Trans-Europ-Express à destination d'Anvers. Pendant le trajet, elles imaginent un film qui commence dans ce train. Un trafiquant subalterne surnommé Elias a pris en charge une valise à double fond qui doit lui permettre de rapporter de la cocaïne. Mais ce premier voyage est en réalité un coup d'essai, exécuté à blanc. L'organisation qui l'emploie veut le mettre à l'épreuve et savoir s'il est capable de maîtriser une obsession sexuelle singulière : Elias est en effet attiré par les scènes de violence, les filles attachées, les vêtements déchirés...

  • 1942. Gerbier, ingénieur des Ponts et Chaussées, est également l'un des chefs de la Résistance. Dénoncé et capturé, il est incarcéré dans un camp de prisonniers. Alors qu'il prépare son évasion, il est récupéré par la Gestapo...

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