• The Sixties Quartet

    • Inconnu
    • 17 Décembre 2012

    SCENES FROM THE LIFE OF ANDY WARHOL: FRIENDSHIPS AND INTERSECTIONS, 1990, 35? Jonas Mekas est connu pour ses rapides journaux filmés. Ses Scenes from the Life enregistrent non seulement Andy Warhol, mais aussi l?excitation sociale et culturelle qui tourbillonait autour de lui, palpitant aux rythmes hypnotiques du Velvet Underground.  ZEFIRO TORNA OR SCENES FROM THE LIFE OF GEORGE MACIUNAs, 1992, 35? « Bouts d?événements et de performances de Fluxus, et pique-niques avec des amis (Almus, Andy Warhol, John Lennon, Yoko Ono, etc.), le mariage de George et des séquences que j?ai prises de lui à l?hôpital de Boston trois jours avant sa mort. »    - -J.M. HAPPY BIRTHDAY TO JOHN, 1995, 24? avec JOHN LENNON AND YOKO ONO « Le 9 octobre 1972, la moitié du monde de la musique s?est réunie à Syracuse, N.Y., pour fêter l?ouverture du John Lennon/Yoko Ono Fluxus show, une création de George Maciunas. Le même jour, un groupe, plus petit, s?est réuni dans la chambre d?un hôtel pour fêter l?anniversaire de John. » - J.M. THIS SIDE OF PARADISE, 1999, 35? avec JACKIE, CAROLINE AND JOHN KENNEDY JR «J?ai eu la chance de pouvoir passer plusieurs étés en compagnie de Jackie Kennedy, de sa s½ur Lee Radziwell, de leur famille et de leurs enfants. Le cinéma constituait une part intégrale, inséparable et à vrai dire un élément-clé de notre amitié. »- J.M. 16mm ? couleur / NB ? 129'DVD PAL INTERZONEcontient un livre de 28 pages

  • Un coffret coproduit par RE:VOIR Vidéo et les éditions Yellow Now.Le coffret comprend: Trois DVD (double couche) / durée 6'20Un livre de 160 pagesUne affiche-programme Le film : Babel raconte la vie quotidienne d?un cinéaste (Boris Lehman) errant dans sa propre ville (Bruxelles), qui cherche à partir au Mexique sur les traces d?Antonin Artaud, chez les Indiens tarahumaras. C?est un film sur l?amitié et l?intimité, écrit à la première personne, qui place Boris et Bruxelles au centre de l?univers, figuré par la spirale de la mythique tour. C?est le journal intime et l?autoportrait de Boris Lehman qui se met en scène et joue son propre rôle à l?écran (comme la centaine de personnes qui ont accepté d?être « babelisées »). Le livre : au sommaire, l?intégralité de la voix off, quelques extraits des dialogues, cinq textes inédits (Juliette Achard, Mario Brenta, Serge Daney, Messaline Raverdy, Boris van der Avoort) et 115 illustrations en couleur (documents, pho- togrammes, dessins, manuscrits). L?affiche-programme : pour suivre dans le temps et dans l?espace l?itinéraire du cinéaste dans le film. (Lettre à mes amis restés en Belgique) (1983-1991) 16mm / couleur / 380' / 1991

  • Maya Deren - experimental films

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    3 courts métrages de Maya Deren.

  • Visions of Warhol

    • Re:voir
    • 1 Octobre 2010

    4 films sur Andy Warhol par Jonas Mekas, Willard Maas & Marie Menken.

  • Guns

    Kramer Robert

    • Re:voir
    • 15 Janvier 2020

    Après la fresque politique composée par ses films américains et achevée avec Milestones (1975), puis un documentaire sur la révolution des Oeillets, Scenes from the Class Struggle in Portugal (1977), Robert Kramer s'installe en France. Il y poursuit son oeuvre avec Guns, long métrage labyrinthique en écho aux fictions paranoiaques hollywoodiennes des années 70, et qui continue son exploration de la psyché militante tout en expérimentant sur la narration.

  • «Chronique vivante des habitants du quartier du Béguinage - ainsi dénommé parce qu'il est situé sur l'emplacement de l'ancien béguinage de Bruxelles. Conçu comme un inventaire encyclopédique, le film est composé d'une trentaine de chapitres imbriqués les uns dans les autres comme autant de pièces d'un puzzle, ou encore à l'image d'une termitière aux galeries nombreuses et croisées. Il se déroule dans l'espace et dans les interstices d'une journée, commençant à l'aube pour se terminer la nuit.» Boris Lehman

  • Rock Hudson's home movies

    Rappaport Mark

    • Inconnu
    • 12 Septembre 2018

    "Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.
     
    Rock Hudson's Home Movies
    Les Home Movies de Rock Hudson sont un film collage dont la véritable star est le « passage choisi ». C'est une révision de l'histoire du cinéma qui réexamine les films de Rock Hudson a la lumière de ce que tout le monde sait de lui, maintenant-essentiellement qu'il était homosexuel et qu'il est mort du sida. Rock Hudson est un paradoxe unique-le paradigme de la virilité a l'écran qui se trouve être un homosexuel. La construction fictive qu'était Rock Hudson se transforme en texte a lire ou a relire de bien des manières-mais tous les chemins mènent a Rome. Rock Hudson fut prisonnier tout autant que pourvoyeur d'une stratégie et de stéréotypes sexuels. C'est un prisme à travers lequel on peut explorer les postulats de la sexualité, le codage du genre, le jeu de rôle sexuel dans les films de Hollywood et, par extension, dans l'Amérique des années cinquante et soixante.

  • Faire des photos, et faire des films, est une façon de toucher quelqu'un. Les gens sont devenus le thème majeur de mes collections. Collectionner ressemble fort à un acte de foi. C'est un acte de création, un moyen de se connaître en même temps q'une occasion de prendre part aux passions d'autrui. Les photographies -et les films- cherchent le contact, et elles le trouvent. Depuis quelques années, je raconte l'histoire de mes amis ainsi que ma propre histoire. On pourrait dire que je fais un roman. Un roman avec des photos, des films, des cahiers, des dessins, des cartes postales, et encore une foule de choses que je collectionne, que j'accumule dans un vaste mais fragile musée sentimental et imaginaire. Cette façon de faire implique le don de soi (le sacrifice ?), la confrontation avec les autres (l'amour ?), la remise en question permanente de son être et de son paraître. L'amitié est devenue pour moi un langage. Grâce à l'acte photographique -et cinématographique- les amis photographiés -ou filmés- deviennent pour un moment des stars. Gloire éphémère certes, mais c'est le propre de la vie. Ainsi, depuis ce paradis perdu que nous nous entêtons à essayer de retrouver, nous cherchons à produire des images et des ombres dans les ondes de lumière et les poussières du temps, à croire en une magie qui peut accomplir les miracles brefs et éphémères. Histoire de ma vie racontée par mes photographies - Boris Lehman (trailer) from RE:VOIR on Vimeo.

  • Mes Sept Lieux

    • Inconnu
    • 27 Janvier 2016

    " 'Mes sept lieux' commence au moment où je suis expulsé de plusieurs lieux qui me sont chers. Qui me servent tout aussi bien de domiciles que de lieux de vie et de travail. C'est le début de mon errance urbaine que me fera faire en dix années un périple de trois cent mille kilomètres avant de revenir tout près de mon point de départ. Une aventure physique autant que métaphysique. Fragments de films documentaires, de journal intime, de notes de chevet, de bouts de fiction, 'Mes sept lieux' est un essai sur le temps qui passe, agrémenté d'un fatras de réflexions légères et graves, en définitive une tentative tout simplement d'exister. Quatrième épisode de ma fiction autobiographique, 'Babel', commencée en 1983." Le coffret 'Mes sept lieux' comprend 2 DVDs et un livre (en français) de 136 pages édité par Yellow Now/Côté Cinéma. Boris Lehman - Mes Sept Lieux (trailer) from RE:VOIR on Vimeo.

  • Contient :

    - L'Été (1968)
    "..."Qui crée ? et pour qui ?" Ce qui importe est que Hanoun ne répond pas à ces questions de façon grandiloquente. Au contraire, loin de montrer une série d'actes tranchants, son regard s'arrête sur les temps morts de la vie de sa jeune et belle protagoniste. On joue avec les fragments et la mise en scène, le recadrage, l'utilisation des cadres (portes, fenêtres, le miroir comme tableau vivant) et tout cela nous place en face d'une sorte de catalogue d'actes répétitifs, où le drame ou le développement du personnage sont absents. Ces moments marqués par la banalité pure permettent finalement au véritable sujet du film de couler par les interstices du récit... toute une série de scènes, de séquences, d'images que n'importe quel autre réalisateur aurait coupées, supprimées, enlevées, puisqu'elles ne contribuent pas forcément ni au suspense ni au climax du récit, ni à sa progression dramatique, mais qui, grâce à la distance établie, ont permis à Hanoun d'y apporter ce qui est la clé et le sens de son film : la confrontation ou les rapports controversés entre le désir et la réalité. Ainsi, les questions qui crée? et pour qui? doivent être reformulées d'une façon plus précise: ce que l'on souhaite et ce que l'on veut changer de la réalité pour atteindre ce désir." - Nacho Cagiga "La mirada interior. La cinescritura de Marcel Hanoun"

    - L'Hiver (1969)
    "On pourrait démêler sans fin ce maillage si serré de signes et d'échos, que chaque vision du film peut encore enrichir. C'est que le travail formel d'Hanoun sur le fragment et le plan-flash, parfois presque subliminal, sur la variation et la répétition du (presque) même, qui concerne autant les postures que les dialogues (très souvent répétés, dans le même plan ou sous un axe différent), ce travail met au jour quelque chose de l'intériorité du film, de l'inconscient de sa création qui devient celui de ses figures. L'aspect gigogne ne doit pas tromper, c'est presque le contraire d'une distanciation qui au final s'opère. Plus Hanoun compresse les uns dans les autres des rêves de rêves (de films), plus il touche à l'intime." - Emeric de Lastens

    - Le Printemps (1970)
    "Le Printemps est un des rares films qui soient de plain-pied avec les romans les plus modernes... C'est par exemple un film qui se boucle sur lui-même, à l'image du panoramique horizontal de 360 degrés qui le clôt. C'est un film empli d'analogies, de correspondances, d'autocitations. Surtout, c'est un film dont le prétexte, un fait divers, ne reste qu'un prétexte et dont l'essentiel est ce que Barthes appelle les catalyses, c'est-à-dire tous les éléments qui ne servent pas directement le récit, mais au contraire le ralentissent (et le subvertissent). Hanoun passe son temps à éloigner son film de la littérature romanesque et à le rapprocher de la peinture et de la musique." - Dominique Noguez

    - L'Automne (1972)
    "Le cinéma, dont la raison d'être est le mouvement, 'L'Automne' en fait un art de l'immobile. De l'anticinéma aux yeux de ceux pour qui le cinéma c'est la bagarre, la poursuite de voitures ou la cavalcade de western. Du cinéma autre pour qui sait voir que l'immobilité de 'L'Automne' est fausse immobilité. Ces visages en gros plan vivent avec intensité. L'intensité de leur regard. Nul doute : ces deux paires d'yeux-là savent voir. Nous le voyons. Nous lisons même dans ces deux regards que nous en sommes, de la vie d'un film, au moment le plus passionnant, pour les créateurs : celui où, pour la dernière fois, toutes les questions peuvent encore se poser." - Jean Louis Bory, Le Nouvel Observateur

  • Une simple histoire

    Marcel Hanoun

    • Re:voir
    • 7 Janvier 2019

    "Une simple histoire se présente comme un document, un constat clinique. Et j'insiste sur le mot clinique. Car ce qu'il faut louer chez Marcel Hanoun, c'est de savoir nous présenter un film où le suspense ne vient pas du côté "social" des mésaventures de son héroïne, mais de son côté "maladif". L'originalité de Marcel Hanoun est d'avoir su nous décrire non seulement une situation dramatique, mais un caractère. Voilà pourquoi j'aime assez ce film." - Jean-Luc Godard

  • "Peintre de la transversalité" selon son ami Félix Guattari, Jean-Jacques Lebel (né en 1936) développe depuis les années 1950 une inclassable pratique. À la fois artiste et activiste, * auteur de happenings et organisateur d'événements, écrivain et éditeur, il est en France l'un des plus importants "passeurs" de la seconde moitié du 20ème siècle. -Alexandre Mare, Art Press Les happenings organisés en Europe, dans les années précédant Mai 68, par mes amis et moi, contrairement à ceux de nos correspondants d'outre-Atlantique, se sont soulevés contre l'ordre moral, contre la dictature de la marchandise, contre toute autocensure en matière de sexe et de politique. Nous avons tourné le dos au marché de l'art et à tout académisme, fût-il " engagé ". Nous voulions dire et faire autre chose, autrement. Et nous l'avons fait. -Jean-Jacques Lebel En décembre 1967, le Festival International du Film Expérimental de Knokke-le-Zoute - EXPRMNTL 4 - créé par Jacques Ledoux, était une expérience unique. Mêlant films, performances et tables rondes, il fut rapidement transformé par des vagues de dissidence, des manifestations et des débats, aboutissant à un happening spontané de Jean-Jacques Lebel. De rares documents cinématographiques de Claudia von Alemann et Jud Yalkut jettent un éclairage précieux sur l'atmosphère énergique de ces événements tapageurs, juste avant mai 68.

  • Considérée comme l'une des cinéastes d'avant-garde les plus importantes, et appelée la "Mère du film d'avant-garde américain" par Cecile Starr dans le New York Times, Maya Deren (1917-1961) a créé un ensemble d'oeuvres influent qui a poussé de nouveaux frontières du cinéma expérimental.

  • Hans Richter : early works

    • Re:voir
    • 4 Octobre 2010

    Promoteur de Dada et Surréalisme, Richter fut l'un des premiers à prendre conscience des possibilités que le cinéma offre aux artistes. Il fut l'un des pionniers du cinéma d'avant-garde avec Léger, Duchamp, Man Ray, Picabia, Cocteau et Dali. Plus tard, à New York, son enseignement influença de nombreux cinéastes du "New American Cinema".

  • Dreaminimalist

    • Inconnu
    • 27 Août 2012

    Contient un livret de 24 pages par Victor Gresard. "Marie Losier est aujourd'hui la cinéaste-portraitiste la plus effervescente et la plus précise psychologiquement. Ses films se tortillent avec l'énergie et la douceur d'un baril cassé plein de vers de sucre !" Guy Maddin THE FLICKER, Tony Conrad, 16mm, noir et blanc, 1966, sonore, 30' TONY CONRAD: DREAMINIMALIST, Marie Losier, 16mm, couleur, 2008, son, 26'

  • L'enfant secret

    Garrel Philippe

    • Re:voir
    • 13 Novembre 2018

    Un homme et une femme aux noms bibliques (Elie et Jean-Baptiste) joués par deux acteurs bressoniens (Anne Wiazemsky et Thierry de Maublanc). Ou la rencontre de l'électrochoc et de l'overdose sous les toits de Paris. Entre eux, le secret mal gardé d'un enfant: Swan, Swan-le-cygne, signe de vie, de suivie à deux enfants d'enfants. Swan est un peu de pellicule tremblée.

  • Le lit de la vierge

    Garrel Philippe

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    Je pense que mon point de vue sur le mythe chrétien est assez visible dans le Lit de la Vierge que j'ai réalisé (...) en 1969. C'est une parabole non-violente dans laquelle Zouzou incarne à la fois la Vierge Marie et Marie-Madeleine, tandis que Pierre Clémenti incarne un Christ découragé devant la cruauté du monde. En dépit de sa nature allégorique, le film contient une dénonciation de la répression policière de 1968 qui avait été assez bien comprise à l'époque par les spectateurs. - Philippe Garrel

  • Maya Deren : dance films

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    Quatre court-métrages de Maya Deren sur le thème de la danse.

  • Le révélateur

    Garrel Philippe

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    "Le Révélateur est un film muet. Un couple et son enfant fuient devant une menace informe et pourtant indicible. Un film sans rires et sans murmures. Dans un paysage de désolation, d'humidité et d'humiliation, on voyait l'être le plus faible se révolter : l'enfant." - Bernadette Lafont

  • Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.

    From the Journals of Jean Seberg
    Cette déconstruction de la vie et de la carrière de cette fille du Midwest, vieille gloire d'Hollywood à  19 ans, icône de la Nouvelle Vague à 21, et suicidée à 40, est entreprise par Seberg elle-même, telle qu'incarnée par Mary Beth Hurt. L'esprit et l'inventivité du script de Rappaport, associés au flot inépuisable d'observations désabusées et d'extraits de films judicieusement choisis et nerveusement montés, font de ce film une oeuvre remarquablement stimulante.


  • Courts-Metrages Dvd/Blu-Ray

    • Inconnu
    • 24 Avril 2018

    COURTS-MÉTRAGES Films de Patrick BokanowskiMusique par Michèle BokanowskiFILMSLa Femme qui se poudre, 35mm, 18', 1972Déjeuner du matin, 35mm, 12', 1974La Plage, 35mm, 14', 1991Au bord du lac, 35mm, 6', 1993Flammes, 35mm, 4', 1998Eclats d'Orphée, 35mm, 5', 2002Le Canard à l'orange, 35mm, 9', 2002Battements solaires, 35mm, 18', 2008L'Envol, HD, 4', 2018L'Indomptable, HD, 8', 2018 BONUSVisite à l'atelier, un film de Pip Chodorov, 2017, HD vidéo, couleur, 27'Télévision de chambre, animation de titre de Patrick Bokanowski, ©1984 Ina, 35mm, 40' « Un travail de recherche ? Oui. Mais où la beauté et la sensibilité, l'humour et l'angoisse fraient leur chemin tandis que Patrick Bokanowski recompose à sa manière ces éléments premiers, comme on reconstruirait une figure avec les morceaux d'une statue académique explosée.»--Jean-Michel Frodon, Le Monde «N'allez pas essayer de comprendre ce que signifient ces images dérangeantes. Plastiquement, l'½uvre est superbe. Elle nous touche physiquement avant de nous atteindre métaphysiquement. Dans un champ ténébreux, ces paysans dépaysés sont les moissonneurs de l'invisible. Déjeuner du matin est un chef d'½uvre. »--Claude Mauriac, VSD «Aux éclats d'une mer d'ocre font écho les scintillements accélérés d'un feu d'artifice puis une pluie de couleurs, un fourmillement de matière, jusqu'à l'abstraction. Il y aurait mille façons d'échouer à dire ce qui se joue entre Battements solaires et celui qui le contemple, spectateur subjugué par cette symphonie de couleurs et de mystères. La musique de Michèle Bokanowski apporte une dimension tout aussi indéfinissable. »--Jaques Kermabon. Bref  « Déjà La Femme qui se poudre nous avait appris que cet auteur acharné à travailler l'image réelle au moyen de techniques empruntées à la peinture et au cinéma d'animation était de taille à mettre sur pied un univers de démence et de cataclysme d'une beauté sans discussion. Déjeuner du matin est tout à fait digne de lui succéder. C'est un superbe morceau de cinéma tout court. »--Michel Perez, Le Matin de Paris BLU-RAY / DVD9 PAL Interzone · 4:3/16:9 · Stéréo · 126 mins · Sous-titres anglaisLivret de 44 pages inclus

  • Un Reve Solaire Dvd/Blu-Ray

    • Inconnu
    • 11 Janvier 2018

    Le second et dernier long-métrage de Patrick Bokanowski (2015-2016), édité pour la première fois dans un combo DVD-Blu-Ray. À la différence de L'Ange, tourné en studio, Un rêve solaire est largement constitué de prises de vue réelles. Les acteurs ne sont plus grimés sous des masques. Les acteurs c'est nous, spectateurs d'inconnues représentations, ou encore spectateurs stellaires, foule d'anonymes se détachant sur des ciels de feux et d'eaux, mais surtout l'enfance endormie rêvant lors d'un voyage en train. « Il n?y a pas, ou fort peu, de paroles dans mes films. La musique de Michèle Bokanowski joue un rôle déterminant car elle raconte à sa façon et en contrepoint ce que les images ou les personnages ne disent pas. »- Patrick Bokanowski « Un rêve solaire raconte, en la figurant concrètement, une lutte entre l?ombre et la lumière. Ces deux mouvements simultanés donnent au film son principe dynamique et son énergie plastique. »- Jacques Kermabon ___ '' Un rêve solaire '' ; Patrick Bokanowski (2015-2016), HD video, coul., son, 63' Bonus :'' Patrick Bokanowski - Genèse d'Un rêve solaire '', Pip Chodorov, 2017, HD video, coul., son, 7'

  • L'Ange Dvd/Blu-Ray

    • Inconnu
    • 22 Décembre 2017

    Le premier long-métrage de Patrick Bokanowski (1977-1982), réédité et remastérisé (scan 2K) dans un combo DVD-Blu-Ray. « Maître de mon univers ? Je ne peux pas dire ça. Je me demande même si les commencements, lorsqu'on ne maîtrise pas grand-chose, ne sont pas le plus féconds, justement du fait même de ces méconnaissances techniques qui autorisent beaucoup de choses. »- Patrick Bokanowski « [?] Patrick Bokanoswki dessine et peint régulièrement les yeux fermés. Il s'agit de se laisser guider par la main, le geste, le corps et l'intuition plutôt que par la vision intellectuelle de ce qui est en train de se produire. »- Pip Chodorov « L'Ange est là est n'est pas là. [?] Il ne règne pas sur le monde dispersé dans lequel on croit parfois le percevoir. Il n'annonce rien. Il n'est sans doute le messager de personne, sinon de l'énigmatique lumière, sinon d'un feu caché. »- Gilbert Lascault, '' Métamorphoses de la lumière '', Le Monde, 08/04/1984. ___ '' L'Ange '' ; Patrick Bokanowski (1977-1982), 35mm, nouvelle version restauré (2016 ? scan 2K), coul., son. Stéréo, 70'. Bonus :Deux documentaire sur le cinéaste, par Jean-Claude Lubtchansky : '' Un créateur de l'imaginaire : Patrick Bokanowski - Hiéroglyphes '' & '' Ciné-Court '', 1975 & 1977, ©INA Une interview de Michèle Bokanowski, extraite de '' Court-circuit n°180 '' et réalisé par Lorenzo Recio pour ©ARTE France ? MK2TV (2004) Le livret comprend un texte introductif à '' L'Ange '' par Jayne Pilling, un entretien du cinéaste avec Dominique Païni, ainsi qu'une interview mené par Scott MacDonald. Vous y trouverez également des reproductions de nombreux documents préparatoires à l?½uvre (croquis, maquettes, etc.)

  • C?est en 1990 que Karel Doing alors étudiant, décidera de créer le Studio één. L?histoire des avant-gardes artistiques, mais aussi des mouvements « underground » et de la contre-culture, semble achevée. L?essor de la vidéo et notamment son utilisation en école vient concurrencer l'utilisation du Super8. En opposition à ces nouvelles techniques, Karel Doing et ses deux camarades de l?École des Beaux-Arts d?Arnham, Saskia Fransen et Djana Mileta, vont penser un lieu, promouvoir l?invention du savoir faire et du DIY (Do it Yourself) avec au départ l?utilisation majeure du Super8. Dans ce contexte particulier de changement d?époque le Studio één voit alors le jour. Véritable espace de travail, Karel Doing, Djana Mileta et Saskia Fransen le développent grâce à un réseau de festivals, galeries et autres « workspaces ». Ils achètent des tireuses à un laboratoire professionnel qui était en train de fermer et apprennent seuls, par nécessité, à réaliser le traitement chimique. Le Studio één ne tarde pas à se faire connaître et accueille nombre d?artistes qui viennent se retrouver, travailler, échanger autour de l?utilisation du Super 8, du 16 mm mais aussi expérimenter les diverses formes narratives et sonores. Certains auront d?ailleurs en parallèle une carrière musicale comme Joost Rekveld. Après 7 années à Arnhem, Studio één déménage à Rotterdam où il connaitra un certain succès qui incitera nombre d?artistes à créer leurs propres laboratoires, lieux de recherche et de pratique sur le cinéma expérimental. Le Studio één n?existe plus mais le laboratoire continu son activité à Rotterdam sous le nom de Filmwerkplaats ayant pour fonctions principales la recherche de nouvelles expérimentations et créations filmiques tout en promouvant les films des artistes membres ainsi que d?artistes invités. Cette édition DVD réunit une sélection de réalisateurs néerlandais qui ont joué un rôle décisif dans les débuts du Studio één de 1992 à 1996. Le livret qui accompagne les films rassemble une interview de chacun des réalisateurs.- texte par Mathilde Bila ?"?Quand j?ai découvert l?existence du Studio één, je n?en revenais tout bonnement pas qu?il puisse exister un endroit pareil - et d?ailleurs c?est amusant parce qu?il arrive que des gens me fasse?nt? la même remarque au sujet de mon labo. À mon arrivée à Arnhem, je me suis dit: c?est fantastique, partout ailleurs ils n?ont plus que des ordinateurs, mais ici ils ont conservé toutes les anciennes machines. C?est vite devenu un objectif pour moi: j?ai su instantanément qu?après mes études, j?aurais envie de continuer à travailler avec des méthodes similaires.?"?-Frank Bruinsma ?"?J?ai appris à traiter les films à Louvain en 1994, à l?occasion d?un atelier, et c?est comme cela que je suis rentré?e? en contact avec le Studio één. C?est là, aussi, que j?ai rencontré d?autres cinéastes qui travaillaient d?une façon similaire. Cela a été une période très enrichissante de ma vie. Ça a compté beaucoup qu?il y ait tout un groupe réuni par le même rapport au film.?"?-Barbara Meter

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