• Jim Carrey est une star de cinéma adulée. Il a beaucoup de succès, on envie sa réussite et ses privilèges. Mais il est très seul. Il commence à vieillir, il prend du poids. Il passe des nuits à chercher de l'affection auprès de ses chiens de garde entraînés par le Mossad et à regarder des documentaires improbables sur Netflix. Il a tout tenté pour sortir de sa déprime : les régimes, les gourous, et même les bons conseils de son cher ami, acteur et collectionneur de crânes de dinosaures Nicolas Cage.

    Rien ne va, jusqu'au moment où il croise la route de Georgie. C'est l'amour de sa vie, il le sait, il le sent. Charlie Kaufman, scénariste de Dans la peau de John Malkovich, lui propose alors un rôle dans un film d'un nouveau genre, un film qui repousse toutes les limites existantes et qui lui permettra sûrement de remporter un Oscar.

    On dirait que l'horizon s'éclaircit enfin...

    Mais l'univers a d'autres plans pour Jim Carrey...

    Mémoires flous est bien un roman, qui interroge la notion d'identité. Jim Carrey et Dana Vachon ont écrit un livre hilarant, démesuré, cataclysmique par moments, qui dresse un portrait en creux plus vrai que nature de Carrey l'acteur, et de Hollywood. Satire mordante de la société du spectacle, et « semi-autobiographie », Mémoiresflous est un roman inclassable, comme Jim Carrey !

  • Iris Brey théorise le regard féminin, ou female gaze, une façon de filmer les femmes sans en faire des objets, de partager la singularité des expériences féminines avec tous les spectateurs, quel que soit leur genre, et renouveler notre manière de désirer en regardant sans voyeurisme.

    Des joyaux du cinéma à certaines oeuvres plus confidentielles, en passant par quelques séries et films très contemporains, Iris Brey nous invite à nous interroger sur le sens caché des images.

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • « Ce que les Blancs ont à faire, c'est d'essayer de comprendre au fond d'eux-mêmes pourquoi ils ont trouvé nécessaire d'inventer le "nègre". Parce que je ne suis pas un nègre, je suis un homme. Mais si vous pensez que je suis un nègre, c'est que vous en avez besoin. » Dans ses dernières années, le grand écrivain noir américain James Baldwin (1924-1987) avait commencé l'écriture d'un livre sur trois de ses amis assassinés respectivement en 1963, 1965 et 1968, figures de la lutte pour les droits civiques : Medgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King. Raoul Peck a repris ce manuscrit inédit en le juxtaposant avec des lettres, des interviews et des discours de Baldwin. Ce voyage kaléidoscopique dans la vie et la pensée de James Baldwin révèle sa vision tragique, profonde et subtile de l'histoire des Noirs aux États-Unis. Raoul Peck en a fait un documentaire multiprimé, qui a été vu par 800 000 spectateurs américains, a été sélectionné aux Oscars et a donné naissance à un mouvement, #knowyourBaldwin, qui exige l'inclusion de l'oeuvre de l'écrivain dans le cursus scolaire.
    Aujourd'hui, ce film devient un livre illustré d'une quarantaine de photogrammes. En ces temps qui ont porté au pouvoir Donald Trump, les mots de Baldwin résonnent encore plus fort. I Am Not Your Negro y trouve une nouvelle urgence, qui ne concerne pas seulement les États-Unis... Le texte est précédé d'une introduction de Raoul Peck sur l'actualité de Baldwin en France aujourd'hui.

  • Voici un livre de grâce, porté par la grâce.

    Comme un funambule qui avance, yeux grands ouverts, sur une corde au-dessus du vide, Bulle Ogier parcourt les étapes de sa vie d'enfant, de femme, d'actrice, de mère. Une vie jamais banale, pour le meilleur (l'art, la création, la fréquentation de grandes figures comme Duras, Rivette ou Chéreau), ou pour le pire (la mort de sa fille Pascale, évoquée avec délicatesse et intensité).

    On pourrait énumérer les péripéties, les événements, établir des listes, mais un seul mot dit à quelle expérience le lecteur est convié : enchantement. Sur un ton qui n'appartient qu'à elle, l'actrice de tant de films, de tant de mises en scène théâtrales, la protagoniste de tant d'aventures, exerce une sorte de magie, on est avec elle, on est parfois effaré, et toujours touché, ému, bouleversé. On rit aussi, ou on sourit. Bref, les mystères parfois contradictoires de la vie, mis en langue : ce qu'on appelle, simplement, la littérature.

  • Dans le but d'asseoir sa réputation auprès des voyous d'un quartier romain, Tommasino s'adonne à la violence. Devenu un de ces vitelloni, il mène une existence fulgurante. La prison puis la maladie sauront-elles le guider sur le chemin de la rédemption ? Le choix du réalisme, chez Pasolini, est moral et politique : la fugacité de ce destin, la brutalité d'une jeunesse égarée, interrogent le devenir de toute l'Italie d'après-guerre.

  • Festival de Cannes, 1949. Dans sa suite du Carlton, Orson Welles est visé par un tireur. La balle l'a frôlé avant de briser un miroir. Mais qui peut en vouloir au réalisateur de Citizen Kane ? Pour assurer sa sécurité et démasquer le coupable, Orson engage Jérôme Dracéna, un détective privé cinéphile, aussi à l'aise sur un ring de boxe que devant une caméra. La Croisette et ses vedettes, Paris et ses pièges, des starlettes dangereuses et des producteurs à gros cigares... L'Assassinat d'Orson Welles nous plonge dans le monde pittoresque du cinéma de l'époque. Et la fiction est ici encore plus réelle que la réalité. Ce que va découvrir Jérôme Dracéna en essayant d'entrer dans la tête d'Orson Welles, génie romanesque et grand maître de l'illusion.

  • "C'est compliqué de programmer des réalisatrices... Des films de femmes, il y en a peu. Nous choisissons les oeuvres de talent." Halte à cette litanie que l'on entend encore beaucoup trop souvent de la part des programmateurs ! Des films de femmes il y en a, des très bons films aussi et bien plus que cent !
    La date de naissance officielle du cinéma est le 28 décembre 1895. Dès mars 1896, une femme, secrétaire de Léon Gaumont, imaginait son futur en tournant la toute première fiction de l'histoire : La Fée aux choux. Mais comme Alice Guy était très inspirée et très douée, elle a également inventé des effets spéciaux, le ralenti, l'accéléré, les surimpressions, la superproduction et même le gros plan. Quasiment toute la grammaire du cinéma actuel. Elle fut la première cinéaste à tourner des films sonores, des opéras, elle savait faire rire ou pleurer, filmer la guerre ou la vie du Christ, et même fonder et diriger un studio de production américain. Elle reste méconnue, son oeuvre est pourtant extraordinaire.
    A voir comment a été traitée la pionnière la plus prolixe et à la carrière la plus longue (elle tourne jusqu'en 1920), il n'est pas étonnant que toutes celles qui ont suivi ne jouissent pas de la même notoriété que les confrères masculins.
    Il est donc temps de réhabiliter leur place !

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, un tel guide qui recense les meilleurs films réalisés par des femmes depuis les débuts du cinéma n'existe pas encore. Arte éditions et Gründ ont la volonté de publier ce guide précieux pour rendre visibles toutes les femmes de cinéma à tous les cinéphiles.

  • Friends forever ; celui qui a vu tous les épisodes Nouv.

    Au fil des épisodes de Friends, le monde a appris à connaître six jeunes New-Yorkais qui vivaient ensemble, tombaient amoureux, se séparaient et s'empêtraient dans d'impossibles situations toutes plus drôles les unes que les autres. La recette a inspiré de nombreux imitateurs, mais aucune autre sitcom n'a jamais égalé l'originale. Elle a fait de ses acteurs des superstars, a défini une esthétique reconnaissable entre mille, et a légué à la culture populaire un joli lot de répliques cultes.
    À travers des photos d'époque et des interviews des créateurs, auteurs et acteurs de la série, Friends Forever revisite le plateau où tout a commencé, revient avec nostalgie sur les scènes les plus marquantes, et révèle d'où proviennent quelques-unes des expressions les plus emblématiques de la série. Si Friends reste « la meilleure série de tous les temps » selon les lecteurs de Télérama et a été élue au rang des meilleures sitcoms de l'histoire par Vanity Fair et d'innombrables autres publications, ce n'est pas sans raison.
    Vingt-cinq ans après la diffusion de son premier épisode en France en 1996, la popularité de Friends ne se dément pas. Après avoir marqué à jamais l'histoire de la pop culture, elle continuera encore longtemps de conquérir les foules, génération après génération.

  • C'est l'histoire d'une fratrie, issue d'une famille pour le moins originale, qui, au début du XXe siècle, a semé le désordre et la folie dans une Amérique bien-pensante et dont les membres sont les plus grands comédiens du cinéma burlesque parlant : Chico (Leonard), l'aîné, reconnaissable à sa technique du « doigt revolver », Harpo (Adolph), muet comme Harpocrate, le dieu grec du silence, et toujours vêtu d'un manteau bourré d'ustensiles de cuisine, Groucho (Julius), le plus célèbre, obsédé sexuel et textuel (autobiographie, correspondance, etc.), Gummo (Milton), imprésario de ses frères, et Zeppo (Herbert), qui était « comme tout le monde ».
    Dans cet ouvrage, Chantal Knecht, qui a consacré aux Marx une grande partie de son existence, s'attache à relater leur fabuleuse vie artistique. On y trouvera tous les éléments biographiques expliquant la genèse de leur carrière fulgurante après leur triomphe sur la scène à Broadway en 1924 et des révélations désopilantes, tant sur leur vie personnelle que sur les coulisses d'Hollywood, où ils étaient aussi bien admirés par Charlie Chaplin ou Bob Hope que célébrés par l'intelligentsia, Fitzgerald ou Gershwin.
    Enfin, cet ensemble naturellement hilarant fait une large part à la façon dont les Marx ont su exploiter leurs nombreux talents à la radio puis à la télévision, et surtout au cinéma à travers leurs treize films, avec une mention spéciale pour La Soupe au canard où l'on voit Margaret Dumont accueillir Groucho « à bras ouverts » et celui-ci lui répondre : « À quelle heure fermez-vous ? »

  • Oeuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.

    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs.
    Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.

    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat.
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette.
    Le film La Classe américaine a été diffusé le 31 décembre 1993 sur Canal+ et n'a jamais été exploité en salle.
    Une version intégrale en haute définition est visible gratuitement sur YouTube

  • Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique.

    Ce sont les intemporels de comédies musicales américaines que l'on retrouve au fil des pages : « Singin'in in the rain » ; Le Magicien d'Oz ; « An American in Paris » ; « West Side Story » ; « Mary Poppins » mais aussi « My Fair Lady ». Une sélection des plus belles comédies illustrées avec humour par Kiko.

  • Dans l'histoire du cinéma français, le policier est le genre roi qui, à chaque époque, a produit des classiques exceptionnels gravés dans notre mémoire collective.
    Des premiers Fantômas de Feuillade aux chefs-d'oeuvre des années 40 et 50, des chocs de la Nouvelle Vague à la noirceur des films cultes des années 70 ou au réalisme sidérant des réalisateurs contemporains, le film policier se réinvente constamment au rythme des soubresauts de la société française.

  • Vous avez toujours rêvé de disposer du formidable "trousseau de clés" des références de Quentin Tarantino ? D'apprécier encore plus ses films en savourant les influences, citations et hommages qui parcourent son cinéma ?
    Avec Tarantino Reservoir Films, découvrez plus de 200 longs-métrages et séries qui ont inspiré le cinéaste ! Un beau livre enrichi de nombreuses photographies et de citations de Tarantino, avec autant de flashcodes pour visionner la bande-annonce de chaque film sur votre téléphone !
    Dès son premier film Reservoir Dogs, Quentin Tarantino s'est imposé comme l'enfant-prodige de sa génération, séduisant le monde entier par son enthousiasme et sa passion communicative pour le cinéma, pour tous les cinémas. Car depuis ses débuts, il revendique un intérêt égal et décomplexé aussi bien pour la Nouvelle Vague et la Blaxploitation, le polar hongkongais et le cinéma de l'âge d'or hollywoodien, le western italien et les films de sabre japonais.

    L'immense culture cinématographique de Tarantino n'est jamais un obstacle pour apprécier ses films. Ses références sont intégrées de manière généreuse et n'écartent pas ceux qui n'auraient pas vu Le Bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante, Les Pirates du métro, Le Grand silence ou Lady Snowblood. C'est à un grand festin de cinéma qu'il convie le public, et non à un dîner entre initiés. Et c'est exactement l'objectif de Tarantino Reservoir Films !

  • Capter les paroles que l'on entend peu, celles des internés, des paysans, des repris de justice, garder trace des dialectes sur le point de s'éteindre, libérer un espace pour les faire entendre : dégager l'écoute, c'est une exigence esthétique, politique mais aussi technique. Une exigence que Claudine Nougaret et Raymond Depardon ont mis au coeur de leur travail documentaire commun. L'une au son. L'autre à l'image.

    De l'hôpital psychiatrique de San Clemente à la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris, du chipaya à l'occitan. Délicatesse, vigilance, discipline, pudeur, en font une oeuvre cinématographique indispensable.

    70 photos et un texte inédits ouvrent la porte de leur atelier. Quand la prise de son est au coeur d'une façon d'être au monde : un manifeste et une boîte à outils.

  • «?Hollywood?! On y fabrique, à destination de la terre entière, des songes et du rire, de la passion, de l'effroi et des larmes. On y construit des visages et des sentiments qui servent de mesure, d'idéal ou de drogue à des millions d'êtres humains. Et de nouveaux héros s'y forment chaque année pour l'illusion des foules et des peuples.?» Hollywood, ville mirage est le récit du voyage que Joseph Kessel entreprit en 1936 au sein de l'industrie - en plein essor - du cinéma. Studios, acteurs, scénaristes, producteurs... il pose un regard cru et impitoyable sur les coulisses de cette «?usine à mirages?».

  • « Michel Piccoli est le plus secret des géants du cinéma. S'il a toujours eu des rapports assez apaisés avec la presse, accordant facilement des entretiens, il s'est cantonné à des commentaires assez distanciés sur ses films, ses rôles, ses metteurs en scène, sans jamais vraiment parler de lui. Piccoli s'est finalement peu confié pour un artiste qui a tant joué, qui connait tant de monde et a vécu tant d'expériences. Il s'est toujours méfié de ce narcissisme qui pousse certains acteurs à multiplier les confidences impudiques sur leur vie et leur « ressenti ». Il a agi en ­conséquence.

    Qui connait son incroyable amitié avec le poète, aujourd'hui hélas oublié, André de Richaud ? Qui connait l'histoire de sa famille maternelle et de son grand-père, un ­personnage clé de la IIIe République ? Qui connait son enfance très particulière??

    J'ai eu envie de braquer les projecteurs sur l'homme derrière l'acteur. L'homme de tous les risques, des rencontres improbables, des engagements d'une vie, d'une certaine démesure ». A-S. M.

  • Dans un monde dystopique furieusement proche du nôtre, le jeune Alex s'ingénie à commettre le mal sans le moindre remords : en compagnie de ses drougs, il se livre à la bastonnade, au viol et à la torture au son de musique classique. Bientôt incarcéré, il subit un traitement chimique qui le rend allergique à toute forme de violence. À sa sortie, devenu doux comme un agneau, il endure les avanies que lui infligent les anciens membres de sa horde dont certains sont passés du côté du service d'ordre, avant d'être recueilli par une de ses victimes... Tout le génie de Burgess éclate dans ce livre sans équivalent, entre roman d'anticipation et conte philosophique, qui s'interroge sur la violence, le mal et la question du libre arbitre. Burgess, qui fut linguiste et compositeur avant de devenir romancier, réussit en outre le prodige d'inventer une langue, le nadsat, dans laquelle son héros et narrateur Alex raconte sa propre histoire.
    À l'occasion des cent ans de la naissance d'Anthony Burgess, son roman culte, L'Orange mécanique, s'enrichit aujourd'hui d'une postface inédite de l'auteur sur l'adaptation de Stanley Kubrick, ainsi que de fac-similés de son tapuscrit illustré par ses propres dessins, permettant de donner un éclairage nouveau à ce classique de la littérature anglaise.

  • Une séance de cinéma secrète une veille d'école, un premier coup de terreur face à un film d'horreur ou un trajet en bus à côté d'une inconnue qui nous donne l'impression d'être dans une comédie romantique... le cinéma est partout dans nos vies, et y laisse une trace plus profonde qu'on ne pourrait le croire.

    Dans ce livre, Jean-Baptiste Toussaint dresse une liste des 100 films qui l'ont marqué, en livrant des anecdotes de tournage méconnues, mais également les souvenirs qu'ils lui évoquent. Parce que parfois la situation dans laquelle on la découvre est aussi importante que l'oeuvre elle-même.

  • Le point commun entre Fantômas (1932), Les Yeux sans visage (1960), Les Tontons flingueurs (1963), La Piscine (1969), Tchao pantin (1983), La Cité de la peur (1996) et Les Misérables (2019) ? Immenses succès populaires ou chefs-d'oeuvre de référence, ce sont tous des films policiers.

    Le polar, présent dès les origines du 7ème art, est le premier genre du cinéma français. Fortement représenté à toutes les périodes (âge classique et réalisme poétique, Les Disparus de Saint-Agil, Le Corbeau), cinéma de « qualité française » (Du rififi chez les hommes, Razzia sur la chnouf), Nouvelle vague (Ascenseur pour l'échafaud, À bout de souffle, Le Boucher, Tirez sur le pianiste), époque moderne (Série noire, L'Été meurtrier) et contemporaine (Les Rivières pourpres, Léon, 36 quai des orfèvres), il « contamine » tous les autres genres : comédie (Mon p'tit doigt m'a dit, Le Cerveau), film « social » (Polisse), thriller (Harry un ami qui vous veut du bien), films de gangsters (La French) ou encore film historique (La Bande à Bonnot). Riche de passerelles avec les cinémas étrangers (Le Samouraï) et la littérature (Maigret tend un piège, 120 rue de la Gare), ce corpus de 100 films est l'oeuvre de réalisateurs aussi prestigieux que Jean Renoir, H.-G. Clouzot, Jules Dassin, Jean-Luc Godard, François Truffaut, Claude Chabrol, Georges Lautner, Jean-Pierre Melville, Gérard Oury, Henri Verneuil, Claude Berry, Bertrand Tavernier, Luc Besson, Gilles Marchal, Jacques Audiard...

    Proposé par un amoureux du cinéma, Jean Ollé-Laprune, ce voyage à travers le cinéma populaire français permet de (re) découvrir des films de toujours, à travers une analyse efficace et plus de 400 anecdotes sur l'écriture, la réalisation, le tournage ou encore la postérité de tel ou tel long- métrage.

  • - Une biographie de Patrice Chéreau : homme de la scène majeur dans le théâtre, l'opéra et le cinéma français de la fin du XXe siècle et début XXIe siècle ;
    - Une approche résolument originale car structurée autour de l'oeuvre de Shakespear ;
    - Une spécialiste du sujet, la professeure Dominique Goy-Blanquet, qui s'adjoint la caution de deux collaborateurs intimes de Chéreau pour une préface (le scénographe Richard Peduzzi) et une postface (le directeur de théâtre François Regnault).
    - Un texte écrit de façon souple et agréable ;

  • Steve McQueen a mené sa vie comme il pilotait ses bolides : à tombeau ouvert. Sa mort, le 7 novembre 1980, a mis fin à une course-poursuite de cinquante années qui l'avait conduit au sommet de Hollywood. De la série Au nom de la loi à Papillon, en passant par La Grande Évasion, L'Affaire Thomas Crown et Bullitt, il a imposé son charme ravageur et sa décontraction naturelle, qui lui valurent le surnom de « King of Cool ». Mais la star aux yeux d'azur cachait un être destructeur et autodestructeur, égocentrique et paranoïaque, rebelle et incontrôlable, qui ne pensait qu'à se perdre dans ses addictions à la drogue, à l'alcool, au sexe. Que fuyait-il, sinon une enfance fracassée ? Abandonné par son père, mal-aimé par sa mère, Steve McQueen a flirté avec la délinquance. Formé à l'école de la rue, cet individualiste forcené n'a pu compter que sur lui-même pour percer dans un monde dont il ignorait les codes, sans cesser de défier l'ordre établi. Quarante ans après, son insolente liberté continue de fasciner. Un mythe auquel Bertrand Tessier rend hommage dans cette enquête, dévoilant l'homme dans sa complexité, ses paradoxes, sa vérité.

  • 100 ans après Le Kid de Charlie Chaplin, la magie du cinéma opère encore, intacte. Au cinéma, à la télévision ou sur tablette, quoi de mieux pour distraire les enfants, éveiller leur curiosité et les passionner ? Difficile pourtant de s'y retrouver dans une offre pléthorique. À quel âge peut-on regarder Fenêtre sur cour ou Jurassik Park sans être choqué ? Quel autre film choisir après avoir vu en boucle Le Livre de la jungle ou la Reine des Neiges ? Comment ne pas passer à côté d'un chef-d'oeuvre ?

    Ce guide présente 200 films classés par thématiques : aventures, comédies, science fiction, chroniques d'enfance, supers héros, animations, policiers, westerns, films du patrimoine, cape et d'épée, etc. Les films sont également triés selon l'âge idéal pour les voir : 9, 10, 11 ou 12 ans.

    Pour chaque film, une fiche avec :
    Un résumé, une critique, la fiche technique ;
    Un dessin original, l'affiche ou une photo ;
    Des infos complémentaires comme des anecdotes bonus, et des pictogrammes pour repérer immédiatement le film « coup de coeur » ou « chef-d'oeuvre» ou « cinéma d'ailleurs » ;
    Pour les grandes sagas, des double-pages spéciales ;
    Et en annexe deux index ingénieux des films : par âge et par titre ;

  • Né à Montrouge, Claude Sautet se décrivait en « pur Parisien ». Il s'établit d'ailleurs à la fin des années 1950 dans un vaste appartement de l'avenue des Gobelins et n'en bougea plus. Ce sédentaire n'a cependant cessé de cultiver les élans des êtres déracinés. Dans ses films comme dans sa vie, des grappes d'amis vont et viennent, s'écharpent ou se réconcilient dans l'habitacle d'une voiture, à la table d'un bistrot ou sous les frondaisons d'une maison de campagne francilienne.
    Des Choses de la vie à Nelly et M. Arnaud, en passant par Max et les Ferrailleurs, César et Rosalie ou Mado, c'est en portraitiste sensible que Claude Sautet filme les hommes blessés et les femmes libres, qui maquillent leurs désillusions sous la jovialité des grandes réunions de copains et des discussions de comptoir.
    Cet ouvrage rassemble des documents d'archives inédits et des entretiens avec Sandrine Bonnaire, Jean-Claude Carrière, Brigitte Fossey, Bernard Le Coq, Myriam Boyer...

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