• Fassbinder, clap de fin Nouv.

    Fassbinder, clap de fin est consacré aux dernières années du célèbre réalisateur allemand, notamment à son ultime film, Querelle, adapté du roman de Jean Genet. Analysant tour à tour la vie et l'oeuvre de Fassbinder, Guillaume de Sardes montre combien l'une et l'autre sont liées, toutes deux marquées par le rejet des normes bourgeoises et une fascination pour les marges et leurs occupants. Cinéaste radical, Fassbinder a fait de son existence la matière même de son oeuvre laissant derrière lui des films froids, présentant une société minée par le désir.

  • Le jeu de la dame le vrai du faux : la série culte décryptée Nouv.

    Au coeur des années 60, la quête d'une jeune orpheline prodige des échecs pour devenir championne du monde.
    Beth Harmon, l'héroïne de la série, n'a rien au départ pour atteindre le grade élevé de « Grand Maître ». Orpheline - son père l'a abandonnée et sa mère s'est suicidée -, elle grandit dans un pensionnat où l'on apprend plus à devenir une bonne épouse qu'une femme émancipée. Beth montre cependant des belles dispositions pour les mathématiques. Elle sympathise peu à peu avec le concierge de l'orphelinat, qui l'initie aux échecs...
    Ce jeu est une révélation qui va déterminer son avenir.
    Cette série est adaptée du roman de Walter Tevis, Le Jeu de la dame, paru en 1983.
    Beth Harmon n'a jamais existé mais les grandes figures des échecs qu'elle affronte évoquent des joueurs célèbres comme Bobby Fischer ou Garry Kasparov. Mais jusqu'où va la vraisemblance dans cette série ?
    Quelle était la place des femmes dans les clubs d'échecs à l'époque ?
    Quels joueurs, quelles joueuses, ont inspiré les personnages ?
    Quelle était l'ambiance dans les tournois ?
    Faut- il être surdoué pour jouer aux échecs ?
    Faut-il se droguer pour visualiser mentalement une partie d'échecs ?
    Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans cet ouvrage destiné aux fans de la série, comme aux joueurs d'échecs, débutants ou confirmés.

  • Tous les films sont politiques : avec Costa-Gavras Nouv.

    Aborder la politique par le cinéma. Ne pas seulement se divertir mais s'impliquer. Ne pas rester spectateur d'une histoire étrangère mais devenir acteur de son propre destin. Chercher dans l'obscurité des salles de projection les lumières d'un imaginaire commun. Le jour de 1969 où Z, le film de Costa-Gavras, est sorti en salles, la politique comme imaginaire démocratique a fait irruption dans le cinéma, la politique comme lieu de partage.

    E. P.

  • Une certaine lenteur ; entretien Nouv.

    Rebelle de naissance, toujours joyeusement subversive par son art, Catherine Deneuve est la figure exquise pour toutes celles et tous ceux qui désirent commencer leur vie sans avoir jamais à courber la nuque. Une leçon de liberté, de fantaisie, de choix souverains, de fidélité à l'anarchisme de l'enfance. (Arnaud Desplechin)

  • La septieme obsession hs n 5 : wes anderson - style, aventure et melancolie Nouv.

  • Wang bing - l'oeil qui marche Nouv.

  • John Cassavetes ; imaginaire des corps, entre la scène et l'écran Nouv.

    Si John Cassavetes a marqué l'histoire du cinéma, ses films n'en sont pas moins tournés vers le spectacle vivant. Entre la scène et l'écran, cette oeuvre cinématographique qui fait du corps son moyen d'expression privilégié ne cesse d'intriguer et de fasciner une nouvelle génération de créateurs, cinéastes, metteurs en scène ou chorégraphes. Dans un projet d'investigation mais aussi de prolongement et d'appropriation, ce sont autant d'héritages cassavetiens et de transferts entre cinéma et spectacle vivant que cet ouvrage se propose de considérer à travers une palette de points de vue qui réunit articles critiques et entretiens avec des artistes.

  • Video pizza N.4 ; Heat Nouv.

  • L'attrait du silence par Antony Fiant Nouv.

    Le livre Quand bien même on le réclame sur la plupart des plateaux avant chaque prise de vue, le silence au cinéma est difficilement tenable. Instinctivement associé au vide, au néant, à la contemplation, à la passivité, au temps suspendu, à la mort, ou encore à l'impossibilité de l'événement, le silence est craint. L'attrait du silence manifesté ou subi par les cinéastes et les personnages dans la quinzaine de films ici réunis (du Prince étudiant d'Ernst Lubitsch à Paterson de Jim Jarmusch en passant par Silence et Cri de Miklós Jancsó) doit donc être entendu comme aspiration jamais véritablement concrétisée ni satisfaite.
    Le silence au cinéma est toujours relatif, perturbé, rompu, brisé, irrégulier, provisoire, dénaturé. Mais il ne provoque en rien une sclérose du sens, du récit ou encore de l'émotion, pour redonner temporairement la main au visible, à défaut de son autonomie complète. Le motif du silence - décliné selon quatre approches entrecoupées de focalisations sur des moments silencieux - sera donc ici mis en exergue dans sa capacité à stimuler des récits fictionnels mais aussi documentaires.
    Dès lors il conviendra de sa poser la question : par quoi est-il compensé ? C'est que le silence est très vite devenu un recours dramatique très efficace, non pas à le considérer isolément, mais grâce à sa confrontation ou sa juxtaposition avec les composantes de la bande-son que sont la parole, la musique et les bruits. Autrement dit, le silence a besoin d'elles pour résonner, à défaut de s'imposer comme quatrième composante.
    L'auteur Antony Fiant est professeur en études cinématographiques à l'université Rennes 2. Il travaille sur l'esthétique et la dramaturgie du cinéma contemporain, qu'il soit de fiction ou documentaire, et plus particulièrement sur le cinéma soustractif et la représentation des peuples. Il collabore à plusieurs revues de cinéma (Trafic, Positif et Images documentaires) et est l'auteur de quatre essais dont : Pour un cinéma contemporain soustractif (2014, Presses universitaires de Vincennes) et Wang Bing.
    Un geste documentaire de notre temps (2019, éditions Warm). Il a aussi coordonné, aux éditions Yellow Now, avec Gilles Mouëllic et Caroline Zéau, Johan van der Keuken. Documenter une présence au monde (2020, "Côté Cinéma"). Côté cinéma / Motifs Une collection de livres de cinéma, dont la modeste ambition est de s'attacher à constituer une iconologie, un inventaire des éléments matériels qui, alors même qu'ils semblent n'être que banal contexte, environnement bordinaire, voire contraintes météorologiques inévitables, font pourtant sens au cinéma.
    Ainsi la neige, les nuages, la lumière, le vent, le flou, les cafés, les ruines... , autant de matières, de motifs que le cinéma enregistre et qui colorent, dramatisent, rendent lyriques ou dynamisent les récits. Chaque volume s'appuiera sur un motif particulierpour mettre des films en relation et mettre au jour des coïncidences entre des cinéastes.

  • Main basse sur le film Nouv.

    Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie.
    Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques.
    « Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines. » Bertrand Tavernier

  • C'etait Kubrick Nouv.

    C'etait Kubrick

    Michael Herr

    • Seguier
    • 8 Avril 2021

    Le réalisateur culte, le reclus le plus célèbre et secret du 7e art, l'autodidacte de génie : rarement réalisateur se sera autant dérobé derrière sa légende que Stanley Kubrick. Manquait donc un portrait à hauteur d'homme, réalisé par l'un des rares privilégiés ayant appartenu au cercle très fermé des proches de l'artiste : Michael Herr, qui fut son ami, confident et collaborateur pendant près de vingt ans, était sans doute l'un des seuls à pouvoir s'acquitter de cette tâche délicate.
    Revenant sur près de cinquante ans de carrière, de polémiques et de malentendus - jusqu'à la controverse qui entoura l'ultime chef-d'oeuvre de Kubrick, Eyes Wide Shut -, mêlant souvenirs, anecdotes et analyses, Herr livre une biographie sensible du cinéaste tel qu'il l'a côtoyé. Reporter, écrivain et scénariste américain, Michael Herr (1940-2016) est l'auteur du best-seller Dispatches (1977), récit halluciné de son expérience de correspondant de guerre au Vietnam, qui fit de lui l'une des grandes figures du journalisme "gonzo" , à l'égal de Tom Wolfe, Hunter S.
    Thompson ou Truman Capote. Herr rencontra Stanley Kubrick en 1980 et cosigna avec lui le scénario de Full Metal Jacket. Il travailla aussi avec Francis F. Coppola, notamment sur Apocalypse Now, dont il écrivit la mythique narration en voix off.

  • Billy Wilder et moi Nouv.

    Dans la chaleur exaltante de l'été 1977, la jeune Calista quitte sa Grèce natale pour découvrir le monde. Sac au dos, elle traverse les États-Unis et se retrouve à Los Angeles, où elle fait une rencontre qui bouleversera sa vie : par le plus grand des hasards, la voici à la table du célèbre cinéaste hollywoodien Billy Wilder, dont elle ne connaît absolument rien. Quelques mois plus tard, sur une île grecque transformée en plateau de cinéma, elle retrouve le réalisateur et devient son interprète le temps d'un fol été, sur le tournage de son avant-dernier film, Fedora. Tandis que la jeune femme s'enivre de cette nouvelle aventure dans les coulisses du septième art, Billy Wilder vit ce tournage comme son chant du cygne. Conscient que sa gloire commence à se faner, rejeté par les studios américains et réalisant un film auquel peu de personnes croient vraiment, il entraîne Calista sur la piste de son passé, au coeur de ses souvenirs familiaux les plus sombres.
    Roman de formation touchant et portrait intime d'une des figures les plus emblématiques du cinéma, Billy Wilder et moi reconstitue avec une fascinante précision l'atmosphère d'une époque. Jonathan Coe raconte avec tendresse, humour et nostalgie les dernières années de carrière d'une icône, et nous offre une histoire irrésistible sur le temps qui passe, la célébrité, la famille et le poids du passé.

  • Christopher nolan, la possibilite d un monde Nouv.

  • Accidentally Wes Anderson : 200 lieux dignes de ses plus beaux décors Nouv.

    Fan de l'univers de Wes Anderson ? À la recherche de nouvelles émotions ?

    Laissez-vous surprendre par les meilleurs clichés du compte mythique instagram Accidentally Wes Anderson, sur lequel les internautes postent des images évoquant l'univers incroyable du réalisateur.
    Avec ces 150 lieux réels qui, par la symétrie des lignes, les tons acidulés, la composition parfaite, vous invitent à regarder le monde autrement, partez à l'aventure et découvrez derrière chaque façade, chaque paysage, l'histoire du lieu.

    Avec cet ouvrage dédié aux voyageurs modernes, vivez dans la sphère Wes Anderson !

  • Revue mensuelle de cinéma.

  • Abbas Kiarostami nous a offert des films sublimes - Où est la maison de mon ami ? Et la vie continue, Au travers des oliviers, Close-up, Le vent nous emportera, Le Goût de la cerise (Palme d'or à Cannes), Copie conforme... Mais il ne fut pas seulement l'un des plus grands cinéastes de sa génération. Son parcours, riche et singulier, est la matière même de cet ouvrage, le premier qui aborde le travail de Kiarostami dans sa multiplicité (cinéma, photo, installation, vidéo, poésie...), les contextes - historique et artistique, iranien et international - dans lesquels il s'inscrit, ses méthodes de travail et son activité de pédagogue qu'il n'aura cessé d'exercer dans des ateliers d'un bout à l'autre de la planète.
    /> Attentive aux enfants et à la nature, imprégnée des trésors de la culture iranienne et sensible aux enjeux contemporains, l'oeuvre de Kiarostami est entièrement conçue pour le partage avec les spectateurs du monde entier - une oeuvre ouverte...

  • Ce livre s'appuie sur l'histoire de l'art, la narratologie, la sémiologie et la psychanalyse, ainsi que sur de multiples exemples de films, pour présenter l'essentiel des aspects théoriques et esthétiques du cinéma. L'ouvrage s'articule autour de cinq questions, développées en détail à travers cinq chapitres : la perception et la forme, le récit, la signification, le dispositif et le spectateur, l'art. Dans un dernier chapitre, une réflexion plus prospective sur le numérique rappelle que nous vivons une ère hautement évolutive.
    Paru initialement en 1983, ce volume résolument interdisciplinaire a été, pour des générations d'étudiants, l'un des « classiques » des études cinématographiques. Remettant l'ouvrage sur le métier une quarantaine d'années plus tard, les quatre auteurs, théoriciens attentifs à la réalité sociale et vivante du cinéma, l'ont enrichi afin que cette 5e édition d'Esthétique du film prenne en compte les changements survenus, tant dans le cinéma lui-même que dans son étude. Une référence fondamentale toujours indispensable aujourd'hui.

  • Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ?
    En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.

  • Les images de film circulent. Plus que jamais depuis leur numérisation, elles sont extraites, collectées, retouchées, remontées et rediffusées sur des supports variés, avec des conséquences indéniablement positives (redécouvrir des films, explorer la plasticité inégalée de l'image de cinéma) et d'autres plus controversées (le 'visionnage', individuel, fragmenté, distrait, qui remplace le regard attentif et le spectacle collectif). C'est aux effets de cette circulation que le présent ouvrage s'intéresse - aux changements de forme, de réception, de sens et de valeur des images qu'elle implique.
    S'appuyant sur de nombreux exemples, Le cinéma et ses doubles est conçu comme une introduction accessible aux problématiques et aux esthétiques engendrées par la double vie des images de film, au cinéma et sur d'autres écrans. Des téléphones portables aux écrans géants et aux installations multimédia, du long métrage au Mash-up et au GIF: le livre offre un panorama de formes, expériences et usages de l'image de film numérisée. Tout en rappelant que l'expérience partagée d'une projection de qualité reste le propre du cinéma, le livre explore les nouvelles configurations nées de la cohabitation des écrans et des images. Miniaturisation et gigantisme, superpositions et dédoublements, nouveaux rapports entre cadre et hors-champ : peuplé d'écrans, le champ du visible se complexifie, un phénomène auquel le cinéma contemporain non seulement participe, mais dont il s'empare.

  • Qu'y a-t-il de commun entre Mary Shelley, Edgar Allan Poe, J.G. Ballard et Mikhaïl Boulgakov ? Ou entre Georges Méliès, Friedrich Wilhelm Murnau, Stanley Kubrick et Michael Haneke ? Ils ont prévu, représenté, décrit dans ses moindres détails, avec une verve éblouissante, la fin du monde. Jusqu'à en faire un spectacle inoubliable : une oeuvre destinée à passer à la postérité, et à façonner nos imaginaires.
    À l'heure du Covid-19 et d'Ébola, des explosions chimiques, des bouleversements écologiques, du souvenir lancinant de Fukushima et de Tchernobyl, quelle hantise pourrait nous être plus familière ?
    Pour la première fois, une encyclopédie répertorie, avec une érudition pointilleuse et une jubilation assumée, toutes les pluies de météorites, les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis et les pandémies qui ont irrigué le champ du cinéma, comme ceux de la littérature ou de la bande dessinée, depuis le XIXe siècle. De Hector Servadac à Vongozero en passant par Akira ou Le Mur invisible, du Pic de Dante à Mad Max sans oublier La Route ou Le Jour d'après, c'est une farandole vertigineuse qui se déroule devant nous, à la fois horrifique et fascinante.
    La fin du monde est bien un genre à part entière, auquel cette somme rend enfin justice.

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