• Cinéma Roussel : pour un cinéma roussellien Nouv.

    L'univers singulier d'un écrivain rencontre parfois des échos inattendus dans des films qui lui sont a priori étrangers. C'est la thèse paradoxale de ce livre, inspiré par l'oeuvre énigmatique de Raymond Roussel, admiré des surréalistes. Révélés de façon posthume, ses procédés d'écriture, basés sur la stricte permutation des lettres, favorisent curieusement un imaginaire visuel féerique et fabuleux.
    Si ses livres ne connurent pas d'adaptations au cinéma, leur influence secrète et latente transparaît en revanche, à la manière d'un fil rouge, dans de nombreux films. Il suffit pour l'observer de prêter attention à l'affleurement de figures poétiques chez des cinéastes qui opèrent des courts-circuits entre les mots et les images sous les motifs de la permutation (Buñuel, Greenaway, Ruiz), du rébus (Frampton, Smith, Snow), du double (Chaudouët, Duras, Fitoussi, Rivette) ou de la métamorphose (Maddin, Ottinger, Quay, Švankmajer).
    D'où l'hypothèse d'un cinéma roussellien, à la croisée de l'expérimentation plastique et de l'invention narrative, caractérisé par une certaine dissipation figurative, quasi pyrotechnique.
    « Et je me réfugie, faute de mieux, dans l'espoir que j'aurai peut-être un peu d'épanouissement posthume à l'endroit de mes livres », écrivit Roussel, ingénu, en guise de consolation.
    Cinéma Roussel se propose d'offrir à l'écrivain un peu d'épanouissement posthume à l'endroit de ses films virtuels.

  • De la scène à la pellicule : théâtre, musique et cinéma autour de 1900 Nouv.

    Au début XXe siècle, le cinéma naissant entretient des rapports étroits avec le spectacle vivant. Les procédés du théâtre, de l'opéra, de la féerie, du ballet ou du café-concert sont alors employés dans les théâtres de prise de vue, ancêtres des plateaux de tournage. De la scène à la pellicule documente et interroge la théâtralité du cinéma en France, notamment à partir des productions du Film d'Art, réalisées entre 1908 et 1912.

    L'ouvrage contient une centaine d'illustrations, de nombreuses sources inédites et deux DVD. Pour trois des 20 films restaurés, l'accompagnement musical originel a été réinterprété, enregistré et synchronisé, permettant pour la première fois de retrouver les conditions de projection d'origine.

  • ça ne me regarde pas : reportages, nouvelles et contes inédits Nouv.

    1946, Michel Audiard revient au journalisme. Il signe alors une série de reportages sur le Paris de l'après-guerre, fortement marqué par les années de l'Occupation : tickets d'alimentation, marché noir et crise du logement n'ont pas disparu. Pour L' Étoile du Soir, il se rend aux quatre coins de la Capitale, mais n'ignore pas les banlieusards ou les habitués des bords de la Marne. Il « couvre » l'actualité politique, sportive ou culturelle, et ne manque ni les bals populaires ni les fêtes foraines. Jeune reporter infatigable, Michel Audiard prend aussi la plume pour écrire des contes et des nouvelles. Sombre avec « Deux hommes sur le quai », il se montre autobiographique et sentimental avec « La plus belle fille du monde », ironique et mordant avec les confidences fielleuses de la concierge qui en sait beaucoup sur le fou du quatrième, un existentialiste, ou sur la petite du second, une créature.

  • Video pizza n.6 ; Beetlejuice Nouv.

    Dans son nouveau numéro de Video Pizza, Rockyrama vous invite à replonger dans l'imaginaire délicieusement macabre de Tim Burton. Comédie démente et tendre sur l'au-delà, dans un univers gothique drapé de série B, Beetlejuice renverse les rôles et bouscule toutes les conventions du genre. Avec ce sixième numéro, Video Pizza n'hésite pas à invoquer le plus célèbre des bio-exorcistes : Beetlejuice ! Beetlejuice ! Beetlejuice !

  • Cinémode par Jean Paul Gaultier Nouv.

    Des actrices traditionnellement idéalisées au cinéma comme la « femme fatale » ou de Marlene Dietrich, Greta Garbo et Katherine Hepburn, premières adeptes de la garderobe masculine ; de Marlon Brando et James Dean, qui ont été érotisés de manière inédite dans les années 50, Jean Paul Gaultier a tiré nombre d'inspirations, allant jusqu'à revisiter un personnage comme James Bond, dans sa collection masculine « James Blondes ».
    Connu pour combiner androgynie et hypersexualité, le couturier bouscule les codes vestimentaires propres à chaque sexe.
    Ses collections sont devenues le reflet des mutations de la société.

  • Ailleurs Nouv.

    Ailleurs

    Gérard Depardieu

    «Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pasTout ce qui est entre les deux est corrompu.Seuls l'innocent et le monstre sont libres.Ils sont ailleurs.»

  • OCCAZ LIVRE Nouv.

    OCCAZ LIVRE

  • La femme qui en savait trop Nouv.

    En 1933, à 19 ans, Hedy Kiesler, séduisante actrice viennoise d'origine juive, épouse Friedrich Mandl, un riche marchand d'armes proche de Mussolini. Conscients de la menace qui vient d'Allemagne, ses parents cherchent, par ce mariage, à la protéger, quitte à accepter pour cela une conversion au catholicisme. Malheureusement, Mandl s'avère être un homme possessif et opportuniste. D'abord opposé à l'Anschluss, il finit par retourner sa veste et obtient les faveurs de Hitler. Horrifiée, Hedy décide de s'enfuir.
    Installée aux États-Unis, elle rencontre le directeur de la MGM et devient sous ses mains Hedy Lamarr, superstar hollywoodienne. Malgré le faste et les mondanités, elle ne peut cependant oublier l'Europe et décide de contribuer à sa façon à l'effort de guerre. Grâce à son intelligence et avec l'aide d'un musicien, elle conçoit un système de codage des transmissions révolutionnaire - technologie qui sera à l'origine, entre autres, du Wifi et de nos téléphones portables. Mais comment accorder le moindre crédit scientifique à la plus belle femme du monde, d'origine autrichienne de surcroît ?
    Dans ce récit à la première personne, Marie Benedict redonne vie à une femme hors du commun, dont le plus grand rôle fut oublié, voire ignoré, durant des décennies...

  • Greenlights Nouv.

    Greenlights

    Matthew Mcconaughey

    • Seuil
    • 7 Octobre 2021

    Cela fait trente-cinq ans que je tiens des journaux intimes. J'y consigne mes réussites et échecs, mes joies, mes chagrins, les choses qui m'ont émerveillé et celles qui m'ont fait rire aux éclats. Trente-cinq ans à prendre conscience, à me souvenir, à me rendre compte, à comprendre, à rassembler et à griffonner ce qui m'a ému ou excité en route. Comment être juste. Comment moins stresser. Comment m'amuser. Comment moins blesser les autres. Comment être moins blessé. Comment être un type bien. Comment obtenir ce que je veux. Comment trouver un sens à la vie. Comment être plus moi-même.

    Récemment, j'ai trouvé le courage de m'attaquer à ces journaux et de les relire en entier. Ce que j'ai trouvé?? Un catalogue d'histoires, de leçons que j'avais apprises et oubliées, de poèmes, de prières, de recommandations, de réponses à des questions que je me posais, de questions que je me pose encore, d'affirmations, de doutes, de professions de foi sur ce qui importe vraiment, de théories sur la relativité, et toute une ribambelle de slogans.

    J'ai découvert ce qui, dans mon approche de la vie, m'avait donné le plus de satisfaction à l'époque et m'avait guidé. J'ai appelé ça attraper les feux verts. C'est un thème solide.

    Donc j'ai pris mes journaux sous le bras et me suis offert un confinement en solitaire dans le désert, où je me suis mis à écrire ce que vous lisez à présent?: un album, une trace, une histoire de ma vie jusqu'à ce jour.

    Les choses que j'ai vues, rêvées, cherchées, données et reçues.

    Les vérités explosives qui ont tellement court-circuité mon espace-temps que je n'ai pu les ignorer.

    Les contrats que j'ai passés avec moi-même, que j'honore pour beaucoup, et dont pour la plupart je cherche encore à me rendre digne.

    Voilà ce que j'ai vu, et comment - mon ressenti et mes trouvailles, mes moments de classe et de honte. Les grâces, les vérités et les beautés de la brutalité.

    Les initiations, les invitations, les calibrages et transitions.

    Les «?je m'en sors à bon compte?», les «?je me fais choper?», et les «?je me mouille en essayant de danser entre les gouttes?».

    Les rites de passage.

    Ce livre raconte aussi comment choper les feux verts, réaliser que les feux orange et les rouges peuvent changer de couleur aussi.

    Ce livre est une lettre d'amour.

    À la vie

  • Ozu et nous Nouv.

    À l'origine de ce livre, une même fascination pour une oeuvre singulière : les films de Yasujiro Ozu, l'un des tout premiers cinéastes japonais et l'un des grands cinéastes du XXe siècle. Et une complicité et une amitié entre Nathalie Azoulai et Serge Toubiana qui se sont affranchis de la solitude de ces derniers mois en partageant, entre eux tout d'abord et avec nous désormais, leurs sentiments sur des films qui, malgré une tranquillité apparente et mélancolique, pénètrent au plus profond de notre âme.
    L'un et l'autre évoquent d'autres cinéastes, d'autres films qui résonnent avec ce « monde d'Ozu », un Japon fascinant qui va de 1930 au début des années 1960, comme avec les grands mouvements et déchirements de nos vies intérieures.

  • Out of the blue Nouv.

    Out of the blue

    Elodie Issartel

    • Vanloo
    • 6 Octobre 2021

    Lucie entre dans une école de cinéma, elle travaille dans une friperie, elle a vingt ans. Elle se regarde, se photographie, et sur les réseaux envoie son image. Son prof l'ignore. Elle voudrait être blonde comme l'autre, ses cheveux sont crépus. Elle découvre of the blue Dennis Hopper, et Cebe, incarnée par Linda Manz, la fascine. Elle voudrait être Cebe parce que c'est une héroïne révoltée, violente et désespérée. Mais pas facile de se révolter comme ça, de nos jours. Lucie essaie, se fait un film. Elle joue la révolte la violence la passion. Avec la rage de réussir à Paris. Coûte que coûte. Et l'écriture cingle comme une gifle.

  • Revus & Corrigés n.12 ; amour des seconds rôles : 40 portraits de seconds couteaux qui ont fait le sel de l'histoire du cinéma Nouv.

  • Répliques n.15 Nouv.

    Répliques n.15

    Repliques

    Répliques n°15 prolonge les lignes directrices de la revue, initialement tracées il y a maintenant presque dix ans : aborder la diversité de la création cinématographique, questionner des générations, des profils et des expressions multiples. Le sommaire de ce numéro met à l'honneur deux figures atypiques, explosives et fascinantes : Patricia Mazuy et Damien Odoul. Pour accompagner ces entrevues au long cours, des entretiens plus brefs avec des collaborateurs des cinéastes rencontrés sont proposés, notamment des musiciens (Bonnie Banane, Para One, David Sztanke), ainsi que des textes écrits par des acteurs ou actrices (Pierre Richard, Marie Rivière).

  • Paul Newman

    Juliette Michaud

    Intense, à la fois cool et incandescent, l'oeil plus bleu que bleu : Paul Newman est L'Arnaqueur, Luke la main froide, Butch Cassidy. Un personnage de renégat irrésistible à contre-emploi de sa beauté parfaite qui a ouvert la voie à tous les acteurs d'aujourd'hui.

    À l'occasion de la diffusion sur la chaîne OCS d'un documentaire qui lui est consacré, ce livre revient sur la vie et l'oeuvre de l'une des plus grandes légendes d'Hollywood. De La Chatte sur un toit brûlant à L'Arnaque, il représente le lien direct entre l'âge d'or et l'ère moderne. Humble, passionné, ce natif de l'Ohio, que rien ne prédestinait à être acteur, est un touche-à-tout qui mêle travail, famille, théâtre, cinéma devant et derrière la caméra avec une bonne dose d'humour, de classe et de simplicité. Activiste et philanthrope avant l'heure, il est aussi champion de course automobile : à quatre-vingts ans, trois ans avant sa disparition en 2008, il courait encore ! Atteignant avec la maturité un véritable état de grâce, il recevra enfin l'Oscar du meilleur acteur pour La Couleur de l'argent, et trouvera jusqu'au bout de grands rôles, chez les frères Coen ou chez Sam Mendes.

    Ce sont toutes les facettes étincelantes de ce gentleman-acteur que cet ouvrage richement illustré veut faire miroiter. Avec des interviews et des photos rares, iconiques et intimes. De lui, de son épouse Joanne Woodward, de ceux qui l'aiment. Une préface exceptionnelle de Charlotte Rampling, son inoubliable partenaire du Verdict de Sidney Lumet. Les témoignages inédits de Jacqueline Bisset, Ellen Burstyn, Lolita Davidovich, Brigitte Fossey, Tom Hanks, Piper Laurie, Mary Elizabeth Mastrantonio, James Naughton, Edie Shaw, Fred Schepisi, Ron Shelton, Dylan Walsh, ou Sébastien Bourdais, pilote de la Newman/Haas Racing, l'écurie automobile créée par Paul Newman ; la parole de Tom Cruise, Sam Mendes, Robert Redford, Martin Scorsese...

  • Fille du réalisateur Dario Argento et de l'actrice Daria Nicolodi, Asia a passé une enfance chaotique entre une mère violente et un père absent, totalement dévoué au cinéma. Cette absence de cadre a forgé chez elle, très jeune, un désir farouche de liberté que la vie - les hommes en particulier - n'a cessé de lui faire payer très cher.

    Ses débuts dans le cinéma à 9 ans, ses rapports compliqués avec sa mère, sa découverte de l'amour et du sexe, tout comme celle de la drogue et des excès, sa carrière mais aussi les jeux de pouvoir et les rouages de l'industrie du 7e art... Victime parmi tant d'autres d'Harvey Weinstein, Asia Argento pose un regard lucide et sans complaisance sur sa vie et sur son monde, animée par la franchise de ton et la soif de liberté qui l'ont poussée à faire voler en éclats l'omerta qui y règne.

    On connaissait ses films, on découvre une autrice, une forte personnalité qui parle d'elle et de notre société sans fard mais avec beaucoup d'humour, une conteuse véritable dotée d'un grand sens du rythme. C'est sa psychologue qui a conseillé à celle qui se qualifie souvent de survivante d'écrire pour se reconstruire. On ne peut qu'approuver.

  • En l'espace de neuf longs-métrages, Benoît Delépine et Gustave Kervern ont bâti une filmographie unique, en marge des conventions et des diktats de l'industrie cinématographique française. D'Aaltra (2004) à Effacer l'historique (2020) en passant par Louise-Michel, Mammuth, Le Grand soir, Saint Amour et I Feel Good, les piliers de l'émission culte « Groland » sont les architectes iconoclastes d'un cinéma libre où se télescopent l'humour corrosif, le système D, le sens de l'improvisation, la poésie et la recherche visuelle.
    Conçu en étroite collaboration avec les deux auteurs-réalisateurs, Le Cinéma de Benoît Delépine et Gustave Kervern dévoile les coulisses - souvent délirantes - de chacun de leurs tournages. Film par film, le duo retrace en détail les étapes de créations successives (de l'idée de départ à la sortie du film) d'une oeuvre aussi libre que décapante. Au fil de ces entretiens se dessinent d'authentiques aventures artistiques et humaines en présence de personnalités hors-normes.
    Premier titre de la nouvelle collection « CineComedies », ce livre est illustré par des documents rares (photos de plateau, extraits de scénario et autres documents personnels) et s'accompagne de témoignages exclusifs des proches collaborateurs et comédiens fétiches du duo Grolandais, dont Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Jean Dujardin, Yolande Moreau, Blanche Gardin, Bouli Lanners, Corinne Masiero et Vincent Lacoste.

  • Chabrol : biographie

    Antoine de Baecque

    • Stock
    • 22 Septembre 2021

    Claude Chabrol est un cinéaste à la fois célèbre et méconnu. Il fut, jusqu'à sa disparition en septembre 2010, un personnage public pendant un demi-siècle et il a, de lui-même, façonné un portrait de bon vivant gourmand, joyeux ou sarcastique. Il a attiré dans les salles françaises près de cinquante millions de spectateurs - ils ne sont pas nombreux à pouvoir en dire autant. Pourtant, son oeuvre proliférante - cinquante-sept films, vingt-trois téléfilms - n'a jamais permis à Chabrol d'entrer au Panthéon culturel du cinéma français. Aucun César, aucun prix au Festival de Cannes. Il faut donc redécouvrir Chabrol, immense metteur en scène, auteur d'une oeuvre, bien sûr inégale, mais beaucoup plus profonde et cohérente que sa réputation n'a bien voulu la dire. Claude Chabrol adorait les entretiens ; il parlait de lui, de son travail et de ses films mieux que personne, de manière juste et subtile, sans s'aveugler ni s'envoyer des fleurs. Loin de tout narcissisme et de toute mythomanie, il a toujours voulu dire la vérité. Pour un biographe, ces confessions forment un trésor. « J'ai trois masques, disait-il, derrière lesquels je me cache. D'abord le masque de bon vivant, puis celui de vieux rigoriste, enfin celui de l'intellectuel. » En reconstituant ces trois Chabrol, en tissant ensemble ces trois fils, cette biographie dessine un portrait de la France sur trois quarts de siècle. Chabrol a filmé sa « comédie humaine », comme il en avait l'ambition en regard de ses maîtres et alter ego, Balzac, Flaubert, Maupassant, Simenon.

  • Belmondo l'incorrigible

    Bertrand Tessier

    Il a été la plus grande star du cinéma français et ses films continuent de faire les belles heures de la télévision.
    Les acteurs de la nouvelle génération, Jean Dujardin en tête, ne cessent de clamer haut et fort leur dette envers ce comédien né le 9 avril 1933 à Neuilly (92) qui ne s'est jamais pris au sérieux, au risque de ne pas être pris au sérieux. Avec A bout de souffle, il a renouvelé la manière de jouer et les canons de la beauté masculine. Insouciant et turbulent, rebelle, d'un naturel saisissant, intrinsèquement moderne, il est devenu le héros blagueur et intrépide de films dont il n'hésitait pas à exécuter lui-même les cascades.
    Comment s'est forgé le mythe Belmondo ? Que cache-t-il derrière ses facéties et sa pudeur ? Comment cet homme surdoué pour la vie a-t-il surmonté les épreuves, notamment la maladie qui l'a rattrapé en 2002 ? Dans cette enquête intime, enrichie de rencontres avec la star, une quarantaine de proches racontent « leur » Belmondo : l'acteur, le pote, le séducteur, le mari... Belmondo, l'incorrigible ou le portrait d'une vie mais aussi d'une époque : l'âge d'or du cinéma populaire français.

  • Une question bru^lante est au coeur du film des fre res Dardenne, elle fac¸onne son e´criture et sa mise en sce ne. Une question qui se re´pe te sans cesse jusqu'a l'e´puisement - comme Olivier re´pe te les gestes bien concrets de l'enseignant qu'il est. Ve´hicule´e par l'entrelacs des images et des sons, elle pe´ne tre peu a peu le spectateur pour bousculer son point de vue, le placer dans l'inconfort du doute, de l'obsession. « Que faire? Accepter le garc¸on ou se venger de lui ? » Et derrie re cette question une autre plus profonde: si la douleur de la perte le´gitime la vengeance, le corps, lui, est-il capable de l'accomplir ? Paul Vincent de Lestrade tente dans ce livre de faire e´merger cette question et de montrer comment par les moyens qui lui sont propres le film y re´pond. Ce faisant, il esquisse les grandes lignes de l'e´thique cine´matographique et, a travers elle, de la conception de l'humain et du monde dont le film est porteur. On trouvera, en fin de volume, un entretien avec Jean-Pierre Duret, inge´nieur du son sur Le Fils comme sur la majorite´ des films des fre res Dardenne. Avec franc-parler il revient sur la conception de la bande sonore du film et de´crit un processus de travail dans lequel la « me´thode » se re´invente sans cesse dans la collaboration et la confrontation au re´el. Apre s une licence en cine´ma et audiovisuel a la Sorbonne, en paralle le de laquelle il travaille comme critique cine´ma pour divers me´dias e´tudiants, Paul Vincent de Lestrade entre a l'INSAS ou il obtient un master en re´alisation. Ses travaux documentaires comme fictionnels forment une collection de portraits questionnant principalement le rapport des corps aux normes qu'on leur impose et notamment l'impe´ratif de performance. « Le Fils » de Jean-Pierre et Luc Dardenne est son premier livre.

  • On connaît son nom. On connaît son numéro. Mais connaît-on l'homme qui se cache derrière l'espion de Sa Majesté ? Que sait-on vraiment du personnage né de l'imagination foisonnante d'un dandy anglais misogyne nommé Ian Fleming ?
    007 aime les petits déjeuners copieux, regrette d'avoir dû abandonner son Beretta .25, pense que la femme idéale sait faire l'amour aussi bien que la béarnaise, déplore devoir tuer dans l'exercice de ses fonctions, mais s'en accommode aisément pour l'Angleterre. Méfiant par nature, il ne se lie pas facilement, sauf quand sa mission l'exige. Méticuleux, parfois cynique, il se montre professionnel en toutes circonstances. Il est non seulement l'un des meilleurs éléments du MI-6, mais l'un des plus dévoués.
    Parfait connaisseur des oeuvres de Ian Fleming et de ses émules, Guillaume Évin, le spécialiste français de 007, lève le voile sur l'un des héros de fiction les plus célèbres de tous les temps, alors que sort au cinéma le 25e film de James Bond, Mourir peut attendre.

  • Un numéro collector pour inaugurer cette rentrée 2021 : 90 pages exceptionnelles sur les arts martiaux au cinéma, à l'occasion de l'exposition Ultime combat au Musée du Quai Branly à partir de la fin septembre. Entre iconographie inédite, analyses venues du monde entier, galeries... une exploration d'un sujet majeur avec gourmandise et fétichisme. À collectionner !

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