• Ernst lubitsch Nouv.

  • John Ford ; histoire, image et politique Nouv.

    Le cinéma de Ford est éminemment politique dans la mesure où il explore l'ambiguïté et l'équivocité même du vivre ensemble. Loin de toute idéologie et de toute propagande, sa mise en scène de l'Amérique, des hommes et femmes qui la font ou la défont, est l'image construite d'une incertitude du commun, qui se joue dans l'instabilité historique des temps. Tenant compte de la complexité à la fois thématique et formelle de l'oeuvre de Ford, cet ouvrage collectif présente une approche esthétique de l'image qui traite indissolublement les modes de composition plastique et narrative de l'image. Il multiplie les perspectives en proposant tout autant des analyses précises de séquences que des points de vue philosophiques transversaux.
    Les contributions ici rassemblées émanent de philosophes, de politologues et de spécialistes d'études cinématographiques.

    Gérard Bras (Université populaire des Hauts-de-Seine), Anna-Caterina Dalmasso (Université de Milan), Antoine Chollet (Université de Lausanne), Cécile Gornet (Université Paris I), Florence Gravas (Université de Lille), Sébastien Laoureux (Université de Namur), Natacha Pfeiffer (Université Saint-Louis - Bruxelles), Philippe Sabot (Université de Lille), Laurent Van Eynde (Université Saint-Louis - Bruxelles).

  • Le style transcendantal au cinéma ; Ozu, Bresson, Dreyer Nouv.

    Si le cinéma est bel et bien voué à la reproduction mimétique du monde physique par « l'effet de réalité » du support photographique, comment sera-til possible de représenter la transcendance sur le grand écran? De Griffith à DeMille, la réponse de Hollywood a été simple : par le recours aux effets spéciaux. Schrader tente de repenser la question en interrogeant les grands maîtres du cinéma européen et japonais, en particulier Ozu, Bresson et Dreyer. Cela a donné matière à ce livre, l'un des rares classiques incontestés de la réflexion contemporaine sur l'esthétique du film. Sa thèse est que le cinéma de type "transcendantal" est aujourd'hui le vecteur artistique de l'expression du sacré comme tel (et pas simplement celui d'une expérience humaine, personnelle ou culturelle, du sacré).

  • Noire n'est pas mon métier Nouv.

    Nadège Beausson-Diagne - Mata Gabin - Maïmouna Gueye - Eye Haïdara - Rachel Khan - Aïssa Maïga - Sara Martins - Marie-Philomène NGA - Sabine Pakora - Firmine Richard - Sonia Rolland - Magaajyia Silberfeld - Shirley Souagnon - Assa Sylla - Karidja Touré - France Zobda. Stéréotypes, racisme et diversité : 16 actrices témoignent.

  • 101 chansons de films Nouv.

  • être Cary Grant Nouv.

    Qui connaît Archibald Leach ? Le gosse de Bristol abandonné par son père, qui commence comme acrobate dans une troupe de cirque, part seul émigrer aux Etats-Unis, adopte le pseudonyme de Cary Grant et devient rapidement la coqueluche d'Hollywood, et le restera pendant près de 40 ans. Dès le début de sa carrière, voulant briser l'image de sosie de Gary Cooper qu'on voit en lui, il rompt ses contrats avec les grosses sociétés de production (Paramount, RKO, Columbia Pictures) et devient le premier acteur indépendant. Il reprend le contrôle de sa carrière, choisit les films dans lesquels il tourne, donne son avis sur les réalisateurs pressentis par les studios et sur ses partenaires à l'écran. Il tiendra le premier rôle de 72 films ; et sera (avec James Stewart) l'un des acteurs fétiches d'Hitchcock. Mais derrière l'acteur génial se cache un homme anxieux, colérique, dépressif. Dans les années 1950 il connaît une grave crise existentielle, qui le mène à l'expérience du LSD, de l'hypnose, de la psychanalyse. Sa vie privée a toujours été à la fois surexposée et mystérieuse. Au début de sa carrière, et pendant 12 ans, il vit en colocation avec son meilleur ami, acteur comme lui, dans une grande maison à Malibu ; les rumeurs sur leur relation homosexuelle (interdite par le Code Hays) vont bon train, et poursuivront Cary Grant toute sa vie.Cary Grant incarne une "masculinité de papier glacé". Martine Reid démonte brillamment ce mythe, tout en nous racontant la passionnante histoire de l'un des plus grands acteurs du XXe siècle. Cary Grant n'a jamis pu coïncider avec lui-même : sa seule véritable identité, c'est celle de ce monde de fiction et de fantasmes qu'est le cinéma. Les zones d'ombre demeurent... et le mythe perdure.

  • La vie est un choix Nouv.

  • Fassbinder, clap de fin Nouv.

    Fassbinder, clap de fin est consacré aux dernières années du célèbre réalisateur allemand, notamment à son ultime film, Querelle, adapté du roman de Jean Genet. Analysant tour à tour la vie et l'oeuvre de Fassbinder, Guillaume de Sardes montre combien l'une et l'autre sont liées, toutes deux marquées par le rejet des normes bourgeoises et une fascination pour les marges et leurs occupants. Cinéaste radical, Fassbinder a fait de son existence la matière même de son oeuvre laissant derrière lui des films froids, présentant une société minée par le désir.

  • Le jeu de la dame le vrai du faux : la série culte décryptée Nouv.

    Au coeur des années 60, la quête d'une jeune orpheline prodige des échecs pour devenir championne du monde.
    Beth Harmon, l'héroïne de la série, n'a rien au départ pour atteindre le grade élevé de « Grand Maître ». Orpheline - son père l'a abandonnée et sa mère s'est suicidée -, elle grandit dans un pensionnat où l'on apprend plus à devenir une bonne épouse qu'une femme émancipée. Beth montre cependant des belles dispositions pour les mathématiques. Elle sympathise peu à peu avec le concierge de l'orphelinat, qui l'initie aux échecs...
    Ce jeu est une révélation qui va déterminer son avenir.
    Cette série est adaptée du roman de Walter Tevis, Le Jeu de la dame, paru en 1983.
    Beth Harmon n'a jamais existé mais les grandes figures des échecs qu'elle affronte évoquent des joueurs célèbres comme Bobby Fischer ou Garry Kasparov. Mais jusqu'où va la vraisemblance dans cette série ?
    Quelle était la place des femmes dans les clubs d'échecs à l'époque ?
    Quels joueurs, quelles joueuses, ont inspiré les personnages ?
    Quelle était l'ambiance dans les tournois ?
    Faut- il être surdoué pour jouer aux échecs ?
    Faut-il se droguer pour visualiser mentalement une partie d'échecs ?
    Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans cet ouvrage destiné aux fans de la série, comme aux joueurs d'échecs, débutants ou confirmés.

  • Tous les films sont politiques : avec Costa-Gavras Nouv.

    Aborder la politique par le cinéma. Ne pas seulement se divertir mais s'impliquer. Ne pas rester spectateur d'une histoire étrangère mais devenir acteur de son propre destin. Chercher dans l'obscurité des salles de projection les lumières d'un imaginaire commun. Le jour de 1969 où Z, le film de Costa-Gavras, est sorti en salles, la politique comme imaginaire démocratique a fait irruption dans le cinéma, la politique comme lieu de partage.

    E. P.

  • Une certaine lenteur ; entretien Nouv.

    Rebelle de naissance, toujours joyeusement subversive par son art, Catherine Deneuve est la figure exquise pour toutes celles et tous ceux qui désirent commencer leur vie sans avoir jamais à courber la nuque. Une leçon de liberté, de fantaisie, de choix souverains, de fidélité à l'anarchisme de l'enfance. (Arnaud Desplechin)

  • La septieme obsession hs n 5 : wes anderson - style, aventure et melancolie Nouv.

  • Wang bing - l'oeil qui marche Nouv.

  • John Cassavetes ; imaginaire des corps, entre la scène et l'écran Nouv.

    Si John Cassavetes a marqué l'histoire du cinéma, ses films n'en sont pas moins tournés vers le spectacle vivant. Entre la scène et l'écran, cette oeuvre cinématographique qui fait du corps son moyen d'expression privilégié ne cesse d'intriguer et de fasciner une nouvelle génération de créateurs, cinéastes, metteurs en scène ou chorégraphes. Dans un projet d'investigation mais aussi de prolongement et d'appropriation, ce sont autant d'héritages cassavetiens et de transferts entre cinéma et spectacle vivant que cet ouvrage se propose de considérer à travers une palette de points de vue qui réunit articles critiques et entretiens avec des artistes.

  • Video pizza N.4 ; Heat Nouv.

  • L'attrait du silence par Antony Fiant Nouv.

    Le livre Quand bien même on le réclame sur la plupart des plateaux avant chaque prise de vue, le silence au cinéma est difficilement tenable. Instinctivement associé au vide, au néant, à la contemplation, à la passivité, au temps suspendu, à la mort, ou encore à l'impossibilité de l'événement, le silence est craint. L'attrait du silence manifesté ou subi par les cinéastes et les personnages dans la quinzaine de films ici réunis (du Prince étudiant d'Ernst Lubitsch à Paterson de Jim Jarmusch en passant par Silence et Cri de Miklós Jancsó) doit donc être entendu comme aspiration jamais véritablement concrétisée ni satisfaite.
    Le silence au cinéma est toujours relatif, perturbé, rompu, brisé, irrégulier, provisoire, dénaturé. Mais il ne provoque en rien une sclérose du sens, du récit ou encore de l'émotion, pour redonner temporairement la main au visible, à défaut de son autonomie complète. Le motif du silence - décliné selon quatre approches entrecoupées de focalisations sur des moments silencieux - sera donc ici mis en exergue dans sa capacité à stimuler des récits fictionnels mais aussi documentaires.
    Dès lors il conviendra de sa poser la question : par quoi est-il compensé ? C'est que le silence est très vite devenu un recours dramatique très efficace, non pas à le considérer isolément, mais grâce à sa confrontation ou sa juxtaposition avec les composantes de la bande-son que sont la parole, la musique et les bruits. Autrement dit, le silence a besoin d'elles pour résonner, à défaut de s'imposer comme quatrième composante.
    L'auteur Antony Fiant est professeur en études cinématographiques à l'université Rennes 2. Il travaille sur l'esthétique et la dramaturgie du cinéma contemporain, qu'il soit de fiction ou documentaire, et plus particulièrement sur le cinéma soustractif et la représentation des peuples. Il collabore à plusieurs revues de cinéma (Trafic, Positif et Images documentaires) et est l'auteur de quatre essais dont : Pour un cinéma contemporain soustractif (2014, Presses universitaires de Vincennes) et Wang Bing.
    Un geste documentaire de notre temps (2019, éditions Warm). Il a aussi coordonné, aux éditions Yellow Now, avec Gilles Mouëllic et Caroline Zéau, Johan van der Keuken. Documenter une présence au monde (2020, "Côté Cinéma"). Côté cinéma / Motifs Une collection de livres de cinéma, dont la modeste ambition est de s'attacher à constituer une iconologie, un inventaire des éléments matériels qui, alors même qu'ils semblent n'être que banal contexte, environnement bordinaire, voire contraintes météorologiques inévitables, font pourtant sens au cinéma.
    Ainsi la neige, les nuages, la lumière, le vent, le flou, les cafés, les ruines... , autant de matières, de motifs que le cinéma enregistre et qui colorent, dramatisent, rendent lyriques ou dynamisent les récits. Chaque volume s'appuiera sur un motif particulierpour mettre des films en relation et mettre au jour des coïncidences entre des cinéastes.

  • Main basse sur le film Nouv.

    Dans Main basse sur le film, Frédéric Sojcher raconte comment il a été progressivement écarté de son premier long métrage par l'acteur principal et quelques techniciens, comment il a trouvé en lui les ressorts de faire face et de rebondir. Une leçon de vie.
    Longtemps épuisé, ce livre, enrichi de nouvelles révélations, est réédité dans la collection Les Poches BELGES. Il constitue un extraordinaire cas d'école pour les apprentis cinéastes, mais intéressera aussi sûrement les amateurs de thrillers psychologiques.
    « Ce que vous allez lire n'est pas le récit d'un tournage, c'est l'histoire d'un hold-up, d'un casse. Il ne s'agit pas de l'attaque d'une banque(...) mais de la mainmise, du rapt sur un film, sur le sujet du film et sur sa mise en scène. (...) Elle passionnera aussi tous ceux qui s'intéressent aux conflits que provoque la prise d'un quelconque pouvoir, les amateurs de complots, de coups d'État, de situations tordues, formidables révélateurs des turpitudes humaines. » Bertrand Tavernier

  • C'etait Kubrick Nouv.

    C'etait Kubrick

    Michael Herr

    • Seguier
    • 8 Avril 2021

    Le réalisateur culte, le reclus le plus célèbre et secret du 7e art, l'autodidacte de génie : rarement réalisateur se sera autant dérobé derrière sa légende que Stanley Kubrick. Manquait donc un portrait à hauteur d'homme, réalisé par l'un des rares privilégiés ayant appartenu au cercle très fermé des proches de l'artiste : Michael Herr, qui fut son ami, confident et collaborateur pendant près de vingt ans, était sans doute l'un des seuls à pouvoir s'acquitter de cette tâche délicate.
    Revenant sur près de cinquante ans de carrière, de polémiques et de malentendus - jusqu'à la controverse qui entoura l'ultime chef-d'oeuvre de Kubrick, Eyes Wide Shut -, mêlant souvenirs, anecdotes et analyses, Herr livre une biographie sensible du cinéaste tel qu'il l'a côtoyé. Reporter, écrivain et scénariste américain, Michael Herr (1940-2016) est l'auteur du best-seller Dispatches (1977), récit halluciné de son expérience de correspondant de guerre au Vietnam, qui fit de lui l'une des grandes figures du journalisme "gonzo" , à l'égal de Tom Wolfe, Hunter S.
    Thompson ou Truman Capote. Herr rencontra Stanley Kubrick en 1980 et cosigna avec lui le scénario de Full Metal Jacket. Il travailla aussi avec Francis F. Coppola, notamment sur Apocalypse Now, dont il écrivit la mythique narration en voix off.

  • Billy Wilder et moi Nouv.

    Dans la chaleur exaltante de l'été 1977, la jeune Calista quitte sa Grèce natale pour découvrir le monde. Sac au dos, elle traverse les États-Unis et se retrouve à Los Angeles, où elle fait une rencontre qui bouleversera sa vie : par le plus grand des hasards, la voici à la table du célèbre cinéaste hollywoodien Billy Wilder, dont elle ne connaît absolument rien. Quelques mois plus tard, sur une île grecque transformée en plateau de cinéma, elle retrouve le réalisateur et devient son interprète le temps d'un fol été, sur le tournage de son avant-dernier film, Fedora. Tandis que la jeune femme s'enivre de cette nouvelle aventure dans les coulisses du septième art, Billy Wilder vit ce tournage comme son chant du cygne. Conscient que sa gloire commence à se faner, rejeté par les studios américains et réalisant un film auquel peu de personnes croient vraiment, il entraîne Calista sur la piste de son passé, au coeur de ses souvenirs familiaux les plus sombres.
    Roman de formation touchant et portrait intime d'une des figures les plus emblématiques du cinéma, Billy Wilder et moi reconstitue avec une fascinante précision l'atmosphère d'une époque. Jonathan Coe raconte avec tendresse, humour et nostalgie les dernières années de carrière d'une icône, et nous offre une histoire irrésistible sur le temps qui passe, la célébrité, la famille et le poids du passé.

  • Christopher nolan, la possibilite d un monde Nouv.

  • Accidentally Wes Anderson : 200 lieux dignes de ses plus beaux décors Nouv.

    Fan de l'univers de Wes Anderson ? À la recherche de nouvelles émotions ?

    Laissez-vous surprendre par les meilleurs clichés du compte mythique instagram Accidentally Wes Anderson, sur lequel les internautes postent des images évoquant l'univers incroyable du réalisateur.
    Avec ces 150 lieux réels qui, par la symétrie des lignes, les tons acidulés, la composition parfaite, vous invitent à regarder le monde autrement, partez à l'aventure et découvrez derrière chaque façade, chaque paysage, l'histoire du lieu.

    Avec cet ouvrage dédié aux voyageurs modernes, vivez dans la sphère Wes Anderson !

  • Revue mensuelle de cinéma.

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