Documentaire

  • La Mer du milieu

    Jean-Marc Chapoulie

    • Jhr films
    • 21 Juillet 2020

    La mer du milieu est un film de la Méditerranée d'aujourd'hui qui prend corps à travers un échange entre deux amis, l'écrivain Nathalie Quintane et le réalisateur Jean-Marc Chapoulie, parcourant tous deux les rives nord et sud de cette mer, immobiles depuis leur écran d'ordinateur.

  • «De Maciunas, on se souvient surtout qu'il était l'idéologue en chef et l'organisateur de Fluxus, ce réseau international mal défini d'anti-artistes, néo-dadaistes, praticiens du happening et autres pourvoyeurs d'art. Jeffrey Perkins - lui-me^me auxi- liaire Flux, avec une carrie`re d'artiste et de chauf- feur de taxi longue de plusieurs décennies - a recherché et collecté des entretiens et des éphémères sur le legs de Maciunas.» Tyler Maxin, Screenslate

  • Retrouvez dans cette compilation douze films de Marc Hurtado tournés en pellicule 8mm et vidéo entre 1976 et 2018.

  • From the journals of Jean Seberg

    Rappaport Mark

    • Re:voir
    • 14 Septembre 2018

    Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.

    From the Journals of Jean Seberg
    Cette déconstruction de la vie et de la carrière de cette fille du Midwest, vieille gloire d'Hollywood à  19 ans, icône de la Nouvelle Vague à 21, et suicidée à 40, est entreprise par Seberg elle-même, telle qu'incarnée par Mary Beth Hurt. L'esprit et l'inventivité du script de Rappaport, associés au flot inépuisable d'observations désabusées et d'extraits de films judicieusement choisis et nerveusement montés, font de ce film une oeuvre remarquablement stimulante.

  • Rock Hudson's Home Movies

    Rappaport Mark

    • Re:voir
    • 12 Septembre 2018

    "Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.
     
    Rock Hudson's Home Movies
    Les Home Movies de Rock Hudson sont un film collage dont la véritable star est le « passage choisi ». C'est une révision de l'histoire du cinéma qui réexamine les films de Rock Hudson a la lumière de ce que tout le monde sait de lui, maintenant-essentiellement qu'il était homosexuel et qu'il est mort du sida. Rock Hudson est un paradoxe unique-le paradigme de la virilité a l'écran qui se trouve être un homosexuel. La construction fictive qu'était Rock Hudson se transforme en texte a lire ou a relire de bien des manières-mais tous les chemins mènent a Rome. Rock Hudson fut prisonnier tout autant que pourvoyeur d'une stratégie et de stéréotypes sexuels. C'est un prisme à travers lequel on peut explorer les postulats de la sexualité, le codage du genre, le jeu de rôle sexuel dans les films de Hollywood et, par extension, dans l'Amérique des années cinquante et soixante.

  • James Turrell : Passageways

    Carine Asscher

    • C.a. production
    • 3 Janvier 2018

    James Turrell, ancien pilote et grande figure américaine du Land Art considère le ciel comme son atelier. Avec son oeuvre Meeting, chambre close mais ouverte sur le ciel, il a inauguré sa série de travaux sur l'utilisation particulière de la lumière naturelle et de l'espace. Roden Crater, son Grand Oeuvre, est un volcan éteint qu'il a acquis dans le désert peint en Arizona, terre des indiens Pueblo. Il y a entrepris la création d'un véritable "observatoire" de la lumière céleste, et se rapproche ainsi de la spiritualité des indiens Hopi. James Turrell nous parle de sa quête de la vision et de son amitié avec Gene Sekaquaptewa, chef du clan des Aigles. Ce film incite le spectateur à entrer dans l'univers spirituel et cosmique de cette oeuvre dont le contenu dépasse le domaine de l'esthétique pure pour se trouver au carrefour de la science, de l'archéologie, de la psychologie et de l'art.

  • "Le film est composé de 124 petits sketches,d'une durée de 30 secondes à deux minutes. Ce sont les portraits de gens avec lesquels j'ai passé du temps, des lieux, des saisons, des orages et des tempêtes de neige, des amis cinéastes et les rues et les parcs de New-York- brèves escapades dans la nature,hors de la ville- rien de spectaculaire... Célébrations de la vie qui s'enfuit à l'instant même et qui n'est retenue que dans ces sketches brefs et personnels." Jonas Mekas

  • Paul Sharits

    • Re:voir
    • 15 Décembre 2016

    Premier documentaire de long métrage sur Sharits, le film de François Miron est à la fois l'exploration sensible de l'oeuvre de Sharits par un cinéaste qui a étudié son travail en profondeur et le récit révélateur d'une vie très perturbée. Regroupant des entretiens et des séquences de Sharits ainsi que des entretiens inédits avec d'autres cinéastes, chercheurs et membres de sa famille, ce documentaire dessine le portrait d'un artiste tourmenté, profondément romantique, allant sans cesse au-devant du désastre mais aussi affligé de troubles mentaux héréditaires. PAUL SHARITS est à la fois une extraordinaire introduction à la vie et l'oeuvre de Sharits et, pour ceux qui s'intéressent au cinéaste depuis longtemps, une véritable mine de séquences rares, de commentaires éclairants et de documents d'archives.

  • Faire des photos, et faire des films, est une façon de toucher quelqu'un. Les gens sont devenus le thème majeur de mes collections. Collectionner ressemble fort à un acte de foi. C'est un acte de création, un moyen de se connaître en même temps q'une occasion de prendre part aux passions d'autrui.

    Les photographies -et les films- cherchent le contact, et elles le trouvent.

    Depuis quelques années, je raconte l'histoire de mes amis ainsi que ma propre histoire. On pourrait dire que je fais un roman. Un roman avec des photos, des films, des cahiers, des dessins, des cartes postales, et encore une foule de choses que je collectionne, que j'accumule dans un vaste mais fragile musée sentimental et imaginaire.

    Cette façon de faire implique le don de soi (le sacrifice ?), la confrontation avec les autres (l'amour ?), la remise en question permanente de son être et de son paraître.

    L'amitié est devenue pour moi un langage. Grâce à l'acte photographique -et cinématographique- les amis photographiés -ou filmés- deviennent pour un moment des stars. Gloire éphémère certes, mais c'est le propre de la vie.

    Ainsi, depuis ce paradis perdu que nous nous entêtons à essayer de retrouver, nous cherchons à produire des images et des ombres dans les ondes de lumière et les poussières du temps, à croire en une magie qui peut accomplir les miracles brefs et éphémères.

  • Underground New York

    Bachmann Gideon

    • Re:voir
    • 9 Février 2016

    New York à la fin des années soixante. Une plongée inédite dans l'« underground » new-yorkais en pleine ébullition, un moment et un lieu qui devaient changer à jamais le visage de la culture américaine. Une équipe de télévision allemande, menée par le journaliste Gideon Bachmann, explore l'épicentre de la révolution artistique, musicale, poétique et cinématographique des sixties, en interviewant les principaux acteurs du « New American Cinema » né dans les rues de New York. Sur fond de bouleversement culturel généralisé et de contestation politique croissante de la guerre du Vietnam, Bachmann s'entretient avec les principales figures du « cinéma underground », parmi lesquelles Jonas Mekas, Shirley Clarke, les frères Kuchar et Bruce Conner. Sans oublier une visite à la Mecque de la scène artistique new-yorkaise de l'époque, la Factory d'Andy Warhol, pour interviewer le génie du Pop Art en personne.
    - Scott Hammen

  • Nous commençons un portrait du cinéaste hollandais Jaap Pieters. Il évoque le souvenir d'un ami libanais disparu, et son désir d'aller tourner sur ses traces. Ce projet se conjugue avec notre désir de mieux connaître la réalité du cinéma libanais. Nous proposons à Jaap Pieters de partir ensemble pour retrouver et découvrir des cinéastes du Liban qui font des recherches sur l'image. Nous rencontrons Mahmoud Hojeij, Nadim Tabet, Ghassan Salhab, Nesrine Khodr, Lamia Joreige.

  • Pat O'Neill - 3 films californiens

    Pat O'neill

    • Cinédoc
    • 24 Novembre 2014

    Pat O'Neill, californien de Los Angeles, artiste, sculpteur, photographe, cinéaste expérimental, créateur de techniques cinématographiques inventives et instructeur au Cal Tech, a réalisé en 50 ans une trentaine de films de styles et de durées variés. Des plus humoristiques dans les années 60 aux plus mystérieux et luxuriants entre 1970 et 1990, il a ensuite exploré et déployé de manière surprenante les multiples jeux et tissages de la fiction cinématographique dans plusieurs films troublants. Primés dans de nombreux festivals, exposés dans les principaux musées et cinémathèques internationaux, ses films restent encore à découvrir en France avec ce premier disque qui comporte 3 films essentiels.

  • Aka Ana

    Antoine D'agata

    • Blaq out
    • 5 Novembre 2013

    Sous forme de journal intime pornographique, Aka Ana suit 120 errances nocturnes de A. au Japon. Accompagnées d'extraits littéraires constituant l'architecture narrative et émotionnelle au film, ces multiples séquences dévoilent l'intimité des femmes, leur sexualité. Femmes violées, prostituées ou strip-teaseuses, elles se confient et présentent leurs pratiques sexuelles ou leurs fantasmes. Le réalisateur plonge le spectateur-voyeur dans l'univers humide de la nuit fait de chair, de sang et de mort.

  • A Letter from Greenpoint

    Mekas Jonas

    • Re:voir
    • 4 Juillet 2013

    « En février 2004, après trente ans passés à SoHo, j'ai décidé de quitter le quartier pour m'installer à Greenpoint, à Brooklyn. Cette vidéo est sur ce que l'on ressent en quittant un lieu où on a passé plus de temps que n'importe où ailleurs, et qui était aussi celui de ma vie en famille. Je suis ailleurs maintenant. C'est une vidéo sur la création de racines dans un nouveau lieu, une nouvelle maison, avec de nouveaux amis, de nouvelles pensées et expériences.

    C'est aussi une vidéo sur la vidéo. Lorsque en 1949, j'ai commencé à filmer avec ma Bolex, il m'a fallu quinze ans pour la maîtriser de telle sorte qu'elle fasse pour moi tout ce que je voulais. Quand en 1987, j'ai acheté ma première caméra Sony, j'ai pensé que ce serait différent. Mais non. C'est seulement aujourd'hui, après avoir travaillé quinze ans avec, que je sens qu'elle est devenue une extension de mon oeil, de mon corps. A Letter from Greenpoint est donc mon premier travail vidéo abouti. »

    - J. M.

  • The Sixties Quartet

    Mekas Jonas

    • Re:voir
    • 17 Décembre 2012

    SCENES FROM THE LIFE OF ANDY WARHOL: FRIENDSHIPS AND INTERSECTIONS, 1990, 35'

    Jonas Mekas est connu pour ses rapides journaux filmés. Ses Scenes from the Life enregistrent non seulement Andy Warhol, mais aussi l'excitation sociale et culturelle qui tourbillonait autour de lui, palpitant aux rythmes hypnotiques du Velvet Underground.

    ZEFIRO TORNA OR SCENES FROM THE LIFE OF GEORGE MACIUNAs, 1992, 35'

    « Bouts d'événements et de performances de Fluxus, et pique-niques avec des amis (Almus, Andy Warhol, John Lennon, Yoko Ono, etc.), le mariage de George et des séquences que j'ai prises de lui à l'hôpital de Boston trois jours avant sa mort. » - -J.M.

    HAPPY BIRTHDAY TO JOHN, 1995, 24' avec JOHN LENNON AND YOKO ONO

    « Le 9 octobre 1972, la moitié du monde de la musique s'est réunie à Syracuse, N.Y., pour fêter l'ouverture du John Lennon/Yoko Ono Fluxus show, une création de George Maciunas. Le même jour, un groupe, plus petit, s'est réuni dans la chambre d'un hôtel pour fêter l'anniversaire de John. » - J.M.

    THIS SIDE OF PARADISE, 1999, 35' avec JACKIE, CAROLINE AND JOHN KENNEDY JR

    «J'ai eu la chance de pouvoir passer plusieurs étés en compagnie de Jackie Kennedy, de sa soeur Lee Radziwell, de leur famille et de leurs enfants. Le cinéma constituait une part intégrale, inséparable et à vrai dire un élément-clé de notre amitié. »
    - J.M.

  • Jonas Mekas - Coffret

    Jonas Mekas

    • Potemkine films
    • 6 Novembre 2012

    Ce coffret réunit les oeuvres clefs de Jonas Mekas, l'un des plus prolifiques cinéastes d'avant-garde. Né en Lituanie en 1922, chassé par les armées soviétiques et nazies, Mekas arrive à New York avec son frère en 1949, après avoir passé quatre ans dans des camps de réfugiés en Allemagne. Il s'achète aussitôt une caméra 16mm et commence, au jour le jour, à filmer le monde qui l'entoure. Il s'impose en quelques années comme l'un des fers de lance de l'underground newyorkais. Il invente le journal filmé et affirme un style lyrique et profondément personnel, qui sublime le quotidien tout en témoignant de la solitude de l'exil, de l'oppression politique et des forces vitales de la poésie.

  • Walden

    Jonas Mekas

    • Potemkine films
    • 6 Novembre 2012

    « Depuis 1950, je n'ai jamais cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. Certains jours, je tournais dix plans, d'autres jours dix secondes, d'autres dix minutes, ou bien je ne tournais rien... Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l'ordre chronologique.... » Jonas Mekas

  • Lost Lost Lost

    Jonas Mekas

    • Potemkine films
    • 6 Novembre 2012

    "A travers ces six douloureuses bobines, j'ai essayé de décrire les sentiments d'un exilé, mes sentiments pendant ces années-là. Le film décrit l'état d'esprit d'une "personne déplacée" qui n'a pas encore oublié son pays natal mais qui n'en a pas encore "trouvé" un nouveau. La sixième bobine est une transition, elle montre comment nous commençons à respirer, à trouver quelques moments de bonheur. Une nouvelle vie commence.". Jonas Mekas.

  • Reminiscences of a Journey to Lithuania

    Jonas Mekas

    • Potemkine films
    • 6 Novembre 2012

    Jonas et Adolfas Mekas sont arrivés en Amérique en 1949 en tant que réfugiés politiques, anciens prisonniers des camps de travail allemands, exilés de leur village natal en Lituanie. Recherchés par la police soviétique, ils avaient été contraints de quitter leur foyer des années plus tôt, pour n'y revenir que 27 ans plus tard. Reminiscences of a Journey to Lithuania est le témoignage fascinant de la division d'une famille et de ses retrouvailles longtemps reportées.

  • "Mes journaux filmés de 1970 à 1999. Cela couvre mon mariage, la naissance de mes enfants, on les voit grandir. Des images de la vie quotidienne, des fragments de bonheur et de beauté. Les voyages en France, Italie, Espagne et Autriche. Les saisons, comme elles passent à New York, la vie à la maison, la nature. Rien d'extraordinaire, rien de spécial, des choses que nous vivons tous au cours de notre vie. Il y a beaucoup d'intertitres qui reflètent mes pensées de l'époque. La bande sonore est constituée de musiques et de sons enregistrés pendant la même période que les images, avec des improvisations d'Auguste Varkalis au piano. Quelquefois, je parle dans mon micro pendant que je suis en train de monter, au présent, avec le temps qui a passé. Ce film est aussi mon poème d'amour dédié à New York, ses étés, ses hivers, ses rues, ses parcs." Jonas Mekas.

  • Dreaminimalist

    Losier Marie, Conrad Tony

    • Re:voir
    • 27 Août 2012

    Ce DVD contient un documentaire sur la vie et l'oeuvre de Tony Conrad. Comprend également son chef-d'oeuvre du cinéma expérimental THE FLICKER.

    "Marie Losier est aujourd'hui la cinéaste-portraitiste la plus effervescente et la plus précise psychologiquement. Ses films se tortillent avec l'énergie et la douceur d'un baril cassé plein de vers de sucre !"
    -Guy Maddin

    FILMS
    TONY CONRAD: DREAMINIMALIST, Marie Losier, 16mm, couleur, 2008, son, 26'
    THE FLICKER, Tony Conrad, 16mm, noir et blanc, 1966, sonore, 30'

    Contient un livret de 24 pages par Victor Gresard.

  • The Ballad of Genesis and Lady Jaye

    Marie Losier

    • Epicentre films
    • 3 Avril 2012

    The Ballad of Genesis and Lady Jaye retrace l'histoire hors norme de l'artiste Genesis Breyer P-Orridge et de sa femme et partenaire artistique, Lady Jaye, qui par amour ont décidé de se fondre en une seule entité. Artiste majeur de l'avant-garde new-yorkaise de ces 30 dernières années, considéré comme l'un des pères de la musique industrielle, Genesis a défié les limites de l'art et de la biologie. En 2000, il débute une série d'opérations afin de ressembler trait pour trait à Lady Jaye, une performance risquée, ambitieuse et subversive. The Ballad of Genesis and Lady Jaye relate cet acte ultime d'amour et de dévotion.

  • Hans Richter : early works

    • Re:voir
    • 4 Octobre 2010

    Promoteur de Dada et Surréalisme, Richter fut l'un des premiers à prendre conscience des possibilités que le cinéma offre aux artistes. Il fut l'un des pionniers du cinéma d'avant-garde avec Léger, Duchamp, Man Ray, Picabia, Cocteau et Dali. Plus tard, à New York, son enseignement influença de nombreux cinéastes du "New American Cinema".

  • Diary

    Perlov David

    • Re:voir
    • 4 Octobre 2010

    « Mai 1973, j'achète une caméra. Je commence à filmer moi-même et pour moi-même. Le cinéma professionnel ne m'attire plus. Je filme jour après jour à la recherche d'autre chose. Je cherche avant tout l'anonymat. Il me faut du temps pour apprendre à le faire ». C'est par ces mots que David Perlov ouvre son journal cinématographique, tourné durant trois décennies, en 16 mm puis en vidéo, et considéré aujourd'hui comme l'oeuvre la plus marquante de l'école documentaire israélienne. - Ariel Schweitzer, Cahiers du Cinéma. Contient un livret de 86 pages avec textes sur le film.

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