RE:VOIR

  • Ce coffret réunit les « journaux filmés » de Jonas Mekas (1922-2019). Dans ce cine´ma personnel qui consiste à filmer la vie à la volée, Mekas travaille sans scénario comme dans une prise de note en image de ce qui l'entoure. Il filme de manière quasi-quotidienne et accumule les bobines de 30 mètres (2'30»), montant périodiquement, sélectionnant et regroupant bobines et fragments pour en faire ses films qui reflètent les différentes périodes de sa vie : New York de l'après-guerre avec les personnes déplacées comme lui-même ; en plein milieu des anne´es 1960, au coeur de l'avant-garde ; plus tard les retours en Lituanie à la fois doux et tristes. En filigrane, la famille, les amis et les choses simples de la vie laissent une trace sublime sur la pellicule, celle du temps qui ne cesse de courir mais que Jonas Mekas, en le filmant, rend à la réalité. À l'origine, Jonas Mekas avait pensé Diaries Notes and Sketches comme une oeuvre unifiée dans son style et dans sa continuité. Elle allait comporter un certain nombre de chapitres, Walden étant le premier à être monte et projeté, tandis que Lost Lost Lost ayant été tourné pendant les 15 ans qui le précèdent, n'allait être monté que sept ans plus tard. Mekas abandonna pourtant ce titre unique devant l'incompréhension des laboratoires de tirage cinématographique, et chaque film aura finalement son titre spécifique. Notre premier volume est Walden (tourné 1964/1968, monte´ en 1969), suivi par Lost Lost Lost tourne´ 1949/1963, monté en 1976. Nous avons associé Reminiscences of a Journey to Lithuania (tourné et monté en 1971) avec Paradise Not Yet Lost (tourné en 1977, monté en 1979). Puis vient une série de courts-métrage tournés entre 1963 et 1967, montés jusqu'en 1978. Volume 5 regroupe les portraits d'amis artistes (Andy Warhol, George Maciunas, Yoko Ono & John Lennon, et Peter Beard & la famille de John F. Kennedy) en quatre films tournés dans les années 1960 et 70, montés entre 1990 et 1999. Volume 6 réunit des films et vidéos qu'il fait entre 1991 et 2015 sur sa vie et son parcours. Les volumes 7 et 8 portent son film le plus long monté en 2000 (tourné entre 1974 et 1999) As I Was Moving Ahead Occasionally I Saw Brief Glimpses of Beauty, un poème épique sur sa vie de famille pendant ce dernier quart de siècle. Les éléments vidéo inclus sur ces disques sont tirés des derniers transferts de haute qualité des tirages de films les plus vierges disponibles. Certains de ces films sont inédits en format vidéo. Des cadeaux spéciaux sont inclus pour compléter les films et pour améliorer votre plaisir de visionnement chez vous.

  • Le 10 janvier 1962, dans le contexte turbulent des mouvements antipsychiatriques, naissait a` Bruxelles le Club Antonin Artaud, sous l'impulsion d'anciens malades mentaux et certains de leurs the´rapeutes. Dans ce lieu d'avant-garde, de´signe´ centre de re´adaptation sociale et culturelle, Boris Lehman y cre´e un groupe de re´alisation de films, le premier du genre. En dix-huit ans, une centaine de films auront e´te´ re´alise´s, individuellement ou collectivement : documentaires, fictions et films expe´rimentaux. Ce ne sont pas des films the´rapeutiques, ce sont pluto^t des expe´riences d'art brut. Nous en avons se´lectionne´ sept.

  • Taylor Mead - Home movies

    Taylor Mead

    • Re:voir
    • 9 Avril 2021

    Lorsqu'un jour nous avons demandé à Jonas Mekas quels films nous devrions éditer en DVD, il a répondu sans hésitations : "Les home-movies de Taylor Mead". C'était suffisant pour attiser notre curiosité. Mead, "la première star du cinéma underground", est connu en tant qu'acteur, clown et improvisateur mais ses propres films sont rarement projetés. Témoignages fascinant de l'underground new-yorkais, dans lequel Mead fait lui-même le pitre, sa façon de filmer au style percutant ainsi que son sens de l'humour font de ces films un aperçu précieux et un produit de la culture avant-garde du milieu des années 1960 - filmé sur de la Kodachrome époustouflante. - Pip Chodorov, Re:voir En 1964, avant que Warhol ne devienne une méga star du pop art, il invita Mead à faire un road trip en Californie pour le vernissage d'une exposition dans une galerie. Ils finirent par réaliser Tarzan et Jane Regained... Sort Of, une parodie des films d'aventure hollywoodiens qui devint le premier long métrage en partie scénarisé de Warhol. Le film avait pour vedette Mead dans le rôle d'un Tarzan hollywoodien qui s'ébattait avec une Jane nue dans une baignoire du Beverly Hills Hotel, s'entraînait sur Venice Beach et faisait un concours de gros biceps avec un Tarzan rival joué par Dennis Hopper. Mead est apparu dans à peu près 10 films de Warhol au cours de la décennie suivante, y compris une oeuvre étrange de 76 minutes mettant en scène son arrière-train nu. Se qualifiant lui-même de "vagabond des arts", Mead a également joué sur scène, remportant un Obie Award en 1963 pour sa performance dans la pièce de Frank O'Hara The General Returns From One Place to Another. - Elaine Woo, LA Times

  • Rouges silences

    Mazars Alain

    • Re:voir
    • 3 Mars 2021

    4 films d'Alain Mazars :

    ROUGES SILENCES 1978, 16mm, couleur, stereo, 53 mins
    LE JARDIN DES AGES 1982, 16mm & n/b, couleur, stereo, 31 mins
    VISAGES PERDUS 1983, 16mm, couleur, stereo, 13 mins
    ACTUS 1984, 16mm, couleur, stereo, 23 mins

  • Jean-Jacques Lebel - Sunlove

    Jean-Jacques Lebel

    • Re:voir
    • 15 Février 2021

    "Peintre de la transversalité" selon son ami Félix Guattari, Jean-Jacques Lebel (né en 1936) développe depuis les années 1950 une inclassable pratique. À la fois artiste et activiste, * auteur de happenings et organisateur d'événements, écrivain et éditeur, il est en France l'un des plus importants "passeurs" de la seconde moitié du 20ème siècle. -Alexandre Mare, Art Press Les happenings organisés en Europe, dans les années précédant Mai 68, par mes amis et moi, contrairement à ceux de nos correspondants d'outre-Atlantique, se sont soulevés contre l'ordre moral, contre la dictature de la marchandise, contre toute autocensure en matière de sexe et de politique. Nous avons tourné le dos au marché de l'art et à tout académisme, fût-il " engagé ". Nous voulions dire et faire autre chose, autrement. Et nous l'avons fait. -Jean-Jacques Lebel En décembre 1967, le Festival International du Film Expérimental de Knokke-le-Zoute - EXPRMNTL 4 - créé par Jacques Ledoux, était une expérience unique. Mêlant films, performances et tables rondes, il fut rapidement transformé par des vagues de dissidence, des manifestations et des débats, aboutissant à un happening spontané de Jean-Jacques Lebel. De rares documents cinématographiques de Claudia von Alemann et Jud Yalkut jettent un éclairage précieux sur l'atmosphère énergique de ces événements tapageurs, juste avant mai 68.

  • Figures de proue du cine´ma expe´rimental, initiatrices du «?cine´ma corporel?» et protagonistes des environnements de projection, instigatrices d'approches novatrices de la photographie et pionnie`res du croisement des me´dia, Maria Klonaris et Katerina Thomadaki de´montrent par la rigueur de leur engagement personnel, comme par leur de´marche qui se de´veloppe en longs cycles, la ne´cessite´ de repenser la cre´ation contemporaine a` la lumie`re des nouveaux outils technologiques, mais aussi a` celle des pre´occupations scientifiques, sociales et philosophiques actuelles. - Christian Gattinoni

    Contient 4 courts métrages :
    - «Requiem pour le XXe siècle» (1994, 14')
    - «Personal Statement» (1994, 8')
    - «Pulsar» (2001, 14')
    - «Quasar» (2003, 32')

  • M. M. Serra - (art)core

    Serra. M. M.

    • Re:voir
    • 29 Juillet 2020

    Ce DVD contient 15 courts-métrages de MM Serra:

    Darling International 1999, 16mm, n&b, 22 min
    Bitch Beauty 2011, 16mm, couleur, 7 min
    enduring ornament 2015, 16mm numérisé, couleur, 14 min
    Mary Magdalene 2017, Super8/16mm/vidéo, couleur, 5 min
    real to reel Mama 1982, 16mm, couleur, 20 min
    Chop off 2008, Super8/16mm/ vidéo,couleur, 6 min
    Double Your Pleasure 2002, 16mm, n&b, 4 min
    Jack Smith's apartment 1990, VHS numérisé, couleur, 8 min
    L'amour Fou 1992, 16mm, couleur, 17 min
    eye etc 1982, 16mm, couleur, muet, 5 min
    Turner 1987, 16mm, couleur, 3 min
    Framed 1984, 16mm, couleur, 1:30 min
    Nightfall 1984, 16mm, couleur & n&b, 1:30 min
    NYC 1985, 16mm, couleur & n&b, 1 min
    PPII 1986, 16mm, couleur, 1 min

  • "Un jour à New York, je porte mon linge dans une petite blanchisserie chinoise. Puis je l'oublie quelques semaines. Lorsque j'y retourne, il n'y a plus de blanchisserie, le bâtiment avait été démoli ! l'idée de mes draps disparus à jamais avec la blanchisserie m'a hantée. Cette expérience a été le point de départ du scénario de Hotel New York. J'ai voulu écrire et réaliser ce film pour montrer que là-bas tout est transitoire. les choses bougent et sont immédiatement remplacées, bien plus vite qu'en Europe. L'histoire est née de ma propre expérience et de mes impressions en tant qu'étrangère. C'est une comédie dramatique."
    -Jackie Raynal, Libération

  • «De Maciunas, on se souvient surtout qu'il était l'idéologue en chef et l'organisateur de Fluxus, ce réseau international mal défini d'anti-artistes, néo-dadaistes, praticiens du happening et autres pourvoyeurs d'art. Jeffrey Perkins - lui-me^me auxi- liaire Flux, avec une carrie`re d'artiste et de chauf- feur de taxi longue de plusieurs décennies - a recherché et collecté des entretiens et des éphémères sur le legs de Maciunas.» Tyler Maxin, Screenslate

  • The Maya Deren Collection

    Alexander Hammid, Maya Deren

    • Re:voir
    • 3 Mars 2020

    Considérée comme l'une des cinéastes d'avant-garde les plus importantes, et appelée la "Mère du film d'avant-garde américain" par Cecile Starr dans le New York Times, Maya Deren (1917-1961) a créé un ensemble d'oeuvres influent qui a poussé de nouveaux frontières du cinéma expérimental.

  • Le film est déjà commencé ?

    Lemaitre Maurice

    • Re:voir
    • 2 Décembre 2019

    Oeuvre majeure du cinéma lettriste, Le film est déja commencé ? fut un véritable événement lors de ses premières projections à Paris en 1951. Malgré le mépris des critiques à son égard, l'influence explicite et implicite de ce film sur la Nouvelle Vague autant que sur la création cinématographique actuelle en fait un jalon important de l'histoire du cinéma.

  • Films imaginaires

    Lemaitre Maurice

    • Re:voir
    • 2 Décembre 2019

    «Les Films Imaginaires sont constitués des seuls textes, filmés en cartons pour l'écran, de diverses oeuvres déjà montrées au public à leur date, et qui ont été imprimées ici ou là, puis réunis dans l'édition augmentée de mes oeuvres de Cinéma. Le simple passage en photogrammes, puis en projection de ceux-ci, sonorisés, transforme ces «films» en une autre sorte de création filmique, plus avancée encore.» - Maurice Lemaître

  • Octobre à Madrid

    Hanoun Marcel

    • Re:voir
    • 6 Septembre 2019

    «Film ambitieux, et désarmant pour tant de simplicité, Octobre à Madrid est un peu le prototype de ce «film du film» à quoi rêve un jour tout cinéaste. C'est ce qu'a filmé Hanoun : comment la vie du cinéaste est intimement film en déroulement, combien floue et réversible est la frontière entre désir et oeuvre, film et vie.» - Jean-Louis Comolli

  • Plunge

    Ostrovsky Vivian

    • Re:voir
    • 12 Avril 2019

    Le cinéma de Vivian Ostrovsky est un acte de résistance culturelle, intime et humoristique, un geste qui implique que le corps entier s'engage dan le processus filmique, lors de ses voyages autour du monde avec sa caméra et son matériel en cadrant les images par l'oeil-caméra. Elle cherche dans ses images d'archives personnelles des gestes cinématographiques réalisés par d'autres avant elle, pour les monter de façon ludique avec ses propres clichés Super 8. Le multiculturalisme et le multilinguisme s'entrelacent alors dans une même poétique du déplacement. Contient "Ice/Sea" (2005, 32') ; ""Uta Makura (Pillow Poemes)" (1995, 20') ; "U.S.S.A." (1985, 12') ; "Eat" (1998, 16') ; "American International Pictures" (1997, 5') ; "Work And Progress" (1999, 12') ; "Tatitude" (2009, 4') ; "Public Domain" (1996, 13') ; "Allers-venues" (1984, 14') ; "Losing The Thread" (2014, 9') ; "Movie (V.O.)" (1982, 9') ; "The Title Was Shot" (2009, 9') ; "Wherever Was Never There" (2011, 7') ; "P.W. Painterbrushes And Panels" (2010, 16') ; "CORrespondência e REcorDAÇÕES" (2013, 12') ; "Copacabana Beach" (1983, 10').

  • Jacques Perconte - Paysages

    Perconte Jacques

    • Re:voir
    • 4 Janvier 2019

    "Comme rien de la machine ne lui est étranger, Jacques Perconte sait pousser celle-ci à ses limites, penser à partir de ses insuffisances, créer en fonction de ses erreurs. La machinerie informatique pour lui n'est pas fidèle au monde en ce qu'elle serait capable d'en enregistrer et traiter les apparences, mais parce qu'elle peut dégager des vibrations, en particulier chromatiques, non pas mimétiques, mais analogues aux vibrations du réel."
    - Nicole Brenez

    contient 4 films (UISHET, APRÈS LE FEU, IMPRESSIONS, CHUVA) et un livret de 44 pages.

  • From the journals of Jean Seberg

    Rappaport Mark

    • Re:voir
    • 14 Septembre 2018

    Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.

    From the Journals of Jean Seberg
    Cette déconstruction de la vie et de la carrière de cette fille du Midwest, vieille gloire d'Hollywood à  19 ans, icône de la Nouvelle Vague à 21, et suicidée à 40, est entreprise par Seberg elle-même, telle qu'incarnée par Mary Beth Hurt. L'esprit et l'inventivité du script de Rappaport, associés au flot inépuisable d'observations désabusées et d'extraits de films judicieusement choisis et nerveusement montés, font de ce film une oeuvre remarquablement stimulante.

  • Rock Hudson's Home Movies

    Rappaport Mark

    • Re:voir
    • 12 Septembre 2018

    "Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.
     
    Rock Hudson's Home Movies
    Les Home Movies de Rock Hudson sont un film collage dont la véritable star est le « passage choisi ». C'est une révision de l'histoire du cinéma qui réexamine les films de Rock Hudson a la lumière de ce que tout le monde sait de lui, maintenant-essentiellement qu'il était homosexuel et qu'il est mort du sida. Rock Hudson est un paradoxe unique-le paradigme de la virilité a l'écran qui se trouve être un homosexuel. La construction fictive qu'était Rock Hudson se transforme en texte a lire ou a relire de bien des manières-mais tous les chemins mènent a Rome. Rock Hudson fut prisonnier tout autant que pourvoyeur d'une stratégie et de stéréotypes sexuels. C'est un prisme à travers lequel on peut explorer les postulats de la sexualité, le codage du genre, le jeu de rôle sexuel dans les films de Hollywood et, par extension, dans l'Amérique des années cinquante et soixante.

  • 7 films de Boris Lehman

    Lehman Boris

    • Re:voir
    • 10 Juillet 2018

    Sélection de 7 films par Boris Lehman:

    1. PORTRAIT DU PEINTRE DANS SON ATELIER, 40', 16mm couleur, 1985
    2. MUET COMME UNE CARPE, 38', 16mm couleur, 1987
    3. L'HOMME DE TERRE, 40', 16mm couleur, 1989
    4. LA DERNIÈRE (S)CÈNE L'évangile selon saint Boris, 14', 16mm couleur, 2003
    5. RETOUCHES ET RÉPARATIONS Portrait filmé de Richard Kenigsman, 51', 16mm couleur, 2009
    6. UN PEINTRE SOUS SURVEILLANCE, 36', 16mm couleur, 2008
    7. CHOSES QUI ME RATTACHENT AUX ÊTRES, 15', 16mm couleur, 2010

  • Marie Losier - hello Happiness !

    Losier Marie

    • Re:voir
    • 16 Mai 2018

    FILMS
    L'Oiseau de la Nuit 20', 2016
    Bim, Bam, Boom, las Luchas Morenas! 13', 2014
    Alan Vega, Just a Million Dreams 16', 2014
    Byun, Objet Trouvé 7', 2012
    Slap the Gondola! 15', 2010
    Manuelle Labour 10', 2007
    Eat My Make-up! 6', 2005
    Electrocute Your Stars 8', 2004
    Bird Bath and Beyond 13', 2003
    The Ontological Cowboy 16', 2005

  • Sins of the Fleshapoids

    Kuchar Mike

    • Re:voir
    • 7 Mai 2018

    L'amour, un million d'années dans le futur, dans un monde qui a renoncé à toute connaissance mécanique et s'est abimé dans le plaisir érotique et la haine.

  • Courts-métrages

    Bokanowski Patrick

    • Re:voir
    • 24 Avril 2018

    FILMS
    La Femme qui se poudre, 35mm, 18', 1972
    Déjeuner du matin, 35mm, 12', 1974
    La Plage, 35mm, 14', 1991
    Au bord du lac, 35mm, 6', 1993
    Flammes, 35mm, 4', 1998
    Eclats d'Orphée, 35mm, 5', 2002
    Le Canard à l'orange, 35mm, 9', 2002
    Battements solaires, 35mm, 18', 2008
    L'Envol, HD, 4', 2018
    L'Indomptable, HD, 8', 2018

  • Les frères Buharov - Slow Mirror

    • Re:voir
    • 8 Mars 2018

    Les images anarchiques, fracture´es et extre^mement surre´alistes d'Ivan et Igor Buharov (Korne´l Szila´gyi et Na´ndor Hevesi) semblent parfaitement re´pondre au paradigme de 'marginalite´'. Hallucinations a` l'espie`glerie me´lancolique, aure´ole´es du charme de ces objets oublie´s qu'on retrouve dans le grenier d'une grand-me`re (comme un livre de dessins d'enfants, aujourd'hui troublants), ils re´ve`lent en termes pre´cis un monde peut-e^tre inconsciemment soupc¸onne´ mais jusqu'alors indescriptible. Ils ont en commun quelque chose d'improvise´ et d'artisanal. Cela ne vient pas seulement du caracte`re mal de´grossi de leurs superbes textures visuelles, mais souvent aussi des personnes, des objets et des espaces qui apparaissent devant la came´ra. Pluto^t que des profils de stars, leur casting se compose d'extraordinaires gens ordinaires, visages habite´s qui apportent aux films leur propre histoire. Les accessoires, qui parfois re´apparaissent ostensiblement dans diffe´rents films, semblent eux aussi appartenir au monde re´el, et sont dote´s d'une existence propre qui est reverse´e dans les films. Cela contribue a` donner a` ce cine´ma la curieuse intimite´ des jeux d'enfants, dans lesquels les gens et les lieux ordinaires deviennent e´tranges et l'e´trange devient inhe´rent au quotidien. L'expe´rience fe´brile et troublante consistant a` regarder un film des Buharov n'a sans doute jamais e´te´ mieux de´crite que dans le catalogue de l'e´dition 2008 du festival de film Offscreen : « Se perdre dans le re^ve d'un autre ».

  • L'Ange

    Bokanowski Patrick

    • Re:voir
    • 22 Décembre 2017

    Le premier long-métrage de Patrick Bokanowski (1977-1982), réédité et remastérisé (scan 2K) dans un combo DVD-Blu-Ray.

    « Maître de mon univers ? Je ne peux pas dire ça. Je me demande même si les commencements, lorsqu'on ne maîtrise pas grand-chose, ne sont pas le plus féconds, justement du fait même de ces méconnaissances techniques qui autorisent beaucoup de choses. »
    - Patrick Bokanowski

  • Anticipation of the night

    Brakhage Stan

    • Re:voir
    • 31 Octobre 2017

    Anticipation of the Night, suit les pérégrinations d'un individu se débattant dans un réseau de signes visuels, témoignage de la recherche par Stan Brakhage, d'une vision sauvage du monde, hors des conventions de l'éducation. Le cinéaste développe ici un langage qui, s'il tente de saisir par une succession de surimpressions, d'images filées, de croisements de temps et d'émulsions diverses, cette vision originelle, n'en constitue pas moins à son tour une démarche structurée, dotée de ses propres règles.

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