Inconnu

  • Un Reve Solaire Dvd/Blu-Ray

    • Inconnu
    • 11 Janvier 2018

    Le second et dernier long-métrage de Patrick Bokanowski (2015-2016), édité pour la première fois dans un combo DVD-Blu-Ray. À la différence de L'Ange, tourné en studio, Un rêve solaire est largement constitué de prises de vue réelles. Les acteurs ne sont plus grimés sous des masques. Les acteurs c'est nous, spectateurs d'inconnues représentations, ou encore spectateurs stellaires, foule d'anonymes se détachant sur des ciels de feux et d'eaux, mais surtout l'enfance endormie rêvant lors d'un voyage en train. « Il n?y a pas, ou fort peu, de paroles dans mes films. La musique de Michèle Bokanowski joue un rôle déterminant car elle raconte à sa façon et en contrepoint ce que les images ou les personnages ne disent pas. »- Patrick Bokanowski « Un rêve solaire raconte, en la figurant concrètement, une lutte entre l?ombre et la lumière. Ces deux mouvements simultanés donnent au film son principe dynamique et son énergie plastique. »- Jacques Kermabon ___ '' Un rêve solaire '' ; Patrick Bokanowski (2015-2016), HD video, coul., son, 63' Bonus :'' Patrick Bokanowski - Genèse d'Un rêve solaire '', Pip Chodorov, 2017, HD video, coul., son, 7'

  • Rose Lowder : Bouquet d'images

    Lowder Rose

    • Inconnu
    • 10 Décembre 2012

    Quelques moments importants des oeuvres cinématographiques de Rose Lowder optant pour une variété de procédures aboutissant à construire le film directement dans la caméra au cours du tournage.Progressivement des liens entre la réalité filmée et l'image filmique sont établies de diverses manières en opérant sur des séries de photogrammes enchaînés selon une mise au point échelonnée dans l'espace et le temps par rapport au cadre de l'image, pour devenir ensuite un tissage image par image composé d'un ordre alterné de photogrammes saisis dans un même site à des périodes différentes. Du mouvement des roues à aubes qui renvoie aux mécanismes de la caméra au bouquet de fleurs qui devient un bouquet d'images, c'est toujours l'intérêt de la spécificité du moyen d'expression qui est interrogée.

    « Les couleurs, les objets et leurs traitements vont au-delà du caractère scientifique dans lequel le discours de la cinéaste tend souvent à les maintenir. On ne peut ignorer une forte sensualité dans les scènes, et dans leur choix. Rose Lowder privilégie les scènes de nature, quand bien même certain des lieux filmés se situent dans une ville. Leur transformation cinématographique est telle qu'ils n'apparaissent plus comme des émanations urbaines mais comme des paysages naturels. Dans ce sens, Rose Lowder perpétue une tradition impressionniste : le travail dans la nature contre le travail de l'atelier ; à la manière de Cézanne, le travail dans le lieu est la condition sine qua non si l'on veut traduire la «petite sensation» et la représenter. » Yann Beauvais

    FILMS
    Roulement, rouerie, aubage 1978 14min10
    Sunflowers 1982 2min41
    Impromptu 1989 7min4
    Quiproquo 1992 12min27
    Bouquets 1-10 1994-1995 10min43

  • Paul Sharits - Mandala Films

    • Inconnu
    • 4 Octobre 2010

    « L'écran, irradié par le N:O:T:H:I:N:G de Paul Sharits, semble adopter une forme sphérique, par moments - due, je pense, à la magnifique qualité de lumière obtenue par ses flashes de photogrammes, une perle baroque pourrait-on dire - merveilleuse !S Un des plus beaux films que j'aie vu. » - Stan Brakhage« Le film vous entraîne dans un monde coloré, il accroît votre sens des couleurs, l'enrichit. Vous devenez attentif aux changements de tonalités qui entourent votre réalité quotidienne. Votre vision a changé. Vous commencez à voir la lumière sur les objets autour de vous. L'éventail de vos expériences s'est élargi. Vous disposez maintenant d'une nouvelle compréhension. Vous en sortez humainement plus riche. »- Jonas Mekas Au milieu des années 1960, Paul Sharits met au point un cinéma abstrait en rupture avec la tradition picturale. Toute son ½uvre constitue une réflexion sur la nature même du cinéma et de ses composants : la pellicule, le photo-gramme, le défilement, les perforations, l'écran, la projectionS Ayant principale-ment recours à la technique du flicker (clignotement de motifs et de couleurs), il met en évidence la discontinuité des photogrammes, révélant les puissances insoupçonnées du montage. Contient un livret de présentation de Vincent Deville avec des écrits de Paul Sharits. 3 FilmsPiece Mandala / End War, 1966, couleur, silencieux, 5'N:O:T:H:I:N:G, 1968, couleur, son, 36'T,O,U,C,H,I,N,G, 1968, couleur, son, 12' Vous pouvez également regarder les films en ligne sur notre page VàD:

  • Chaque oeuvre de Michael Snow, qu'elle participe de la peinture, de la sculpture, de la vidéo et du film, en passant par la photographie et l'holographie, le dessin, le livre et la musique, nous convie à une expérience de questionnement et de contemplation, née d'une oscillation entre ce qui est représenté, le processus et la matière. Rameau's Nephew by Diderot (Thanx to Dennis Young) by Wilma Schoen illustre ses recherches dans le domaine des arts visuels comme dans celui du son : Pour moi, il s'agit d'un véritable film parlant, construit de l'intérieur, c'est-à-dire à partir du photogramme et de la syllabe enregistrée. Les échos qui y résonnent portent sur le langage, sur la représentation en général, sur la représentation dans le cinéma sonore, sur la culture, sur la civilisation.La composition, qui utilise l'oeil et l'oreille, tente d'inciter les deux moitiés du cerveau à se reconnaître. « Rameau's Nephew etc. de Michael Snow me rend dingue, me fait yoyoter de la touffe. J'ai un besoin de sa folie régénératrice si particulière au moins une fois par mois. » Amy Taubin, The Soho Weekly News, 1977  Edité avec le concours du Ministère de la culture et de la communication, Délégation aux arts plastiques, CNAP (FIACRE).  Photos : Jeff Guess Ce coffret contient :* deux DVD du film (4 heures 15),* un livre de 184 pages, préfacé par Michael Snow et traduit par Pip Chodorov, sont analysées les différentes séquences du film (textes de Ivora Cusack et Stéfani de Loppinot) et reproduits des documents inédits (scripts et notes préparatoires), issus des archives de l'Art Gallery of Ontario, à Toronto (Canada).

  • Traite De Bave Et D'Eternite

    • Inconnu
    • 30 Septembre 2010

    Isidore Isou est arrivé à Paris de la Roumanie en 1945 où il a fondé le mouvement Léttriste et publié une série de livres. Lé léttrisme tenté de décomposer la poésie en lettres et syllabes afin de reconstruire de nouveaux langages, et s'attaqua ensuite à tous les formes d'art. LE TRAITE DE BAVE ET D'ETERNITE est le premier manifeste cinématographique du mouvement. Isou l'a montré à Cannes sans invitation, où il a gagné le prix d'avant-garde du public. L'affiche signée Jean Cocteau annonçait la sortie sur les Champs-Elysées. Ce film est pour Isou une « révolution contre le cinéma » : le son est les images sont désynchronisés exprès, et les images sont détruites par l'eau de javel et rayées. Le film marque un point charnière dans le cinéma, préfigurant tout le cinéma léttriste et situationiste à venir dont les films de Guy Debord et Maurice Lemaître.« Le plus grand cinéaste de tous les temps... ISOU est le chef de notre génération. »- Maurice Lemaître, Ur. Traité de Bave et d?Éternité 1951 35mm 120?  Bande Annonce 1951 35mm 7' Egalement disponible en ligne sur notre page Re:Voir VàD:

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