ACTES SUD JUNIOR

  • "ii suffit d'avoir une caméra pour pouvoir faire du cinéma, me suis-je dit vers l'âge de quatorze ans.
    Dès lors, j'ai tout fait pour en acquérir une. " voici donc une traversée du cinéma avec, comme fil rouge, l'amour d'une machine. car la caméra est une curieuse machine, et sans elle, le cinéma n'existerait pas. et au fait, une caméra, comment ça marche ? comment se déroule un tournage ? comment se distribuent les rôles autour de la caméra ? pourquoi en existe-t-il de toutes tailles et de toutes sortes ? quel effet le choix de la caméra produit-il sur le film lui-même ? au fil des évolutions techniques, la caméra modifie les genres et l'esthétique du cinéma : du film amateur au tournage professionnel, du studio hollywoodien à la nouvelle vague, du cinémascope au téléphone portable.
    En racontant cette histoire des caméras, alain fleischer nous fait entrer de plain-pied dans l'art et la manière de faire des films et dans la magie d'une machine qui réinvente le monde.

  • Grand ou petit ? Cela est relatif. Surtout au cinéma, où les choses et les personnes sont rarement représentées à leur taille réelle... Quel est le point commun entre le Grand Canyon, un génie libéré d'une bouteille, l'oeil d'un bébé hippocampe et un gorille géant au sommet de l'Empire State Building ? Comment raconter l'histoire d'un homme qui rétrécit ? De Microcosmos à Metropolis, le cinéma a le pouvoir vertigineux de filmer l'infiniment petit, de faire entrer le spectateur dans d'immenses panoramas, de réinventer le monde avec des maquettes, de réunir à l'écran géants et lilliputiens.

  • Adama

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    1916, Afrique de l'Ouest. Adama, 12 ans, quitte son village, bravant l'interdit des anciens. Car au-delà des falaises s'étend le Monde des Souffles, un monde en guerre. Adama part à la recherche de son grand frère engagé dans l'armée française. Sa quête le fera traverser l'océan jusqu'à l'enfer du front, et mener sa propre initiation. Un récit ancré dans l'histoire - le sort des tirailleurs africains - dans une modernité accessible. Cette "histoire graphique" est adaptée du film d'animation éponyme réalisé par Simon Rouby et produit par Naïa Productions.

  • Un claquement de porte, une ombre qui glisse le long d'un mur, une voix inquiétante dans le noir : quand le cinéma se joue de nos peurs, qu'elles soient intimes ou collectives, c'est pour mieux provoquer notre plaisir... jusqu'à un certain point ! Comment le cinéaste s'y prend-il pour faire grandir en nous, le temps d'un film, ces émotions qui vont de l'inquiétude vague à la vraie frayeur ? Comment se fait-il qu'une suite d'images et de sons réussisse à faire hurler les spectateurs ? Exploration de nos limites personnelles, immersion dans un monde saturé de pièges, confrontation avec " l'autre "..., le film de peur nous fait vivre tout cela à la fois, lorsque, tassés dans notre fauteuil, nous frissonnons avec délices.

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