RE:VOIR

  • MOUSE HEAVEN

    ANGER KENNETH

    • Re:voir
    • 30 Décembre 1899
  • Maya Deren - experimental films

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    3 courts métrages de Maya Deren.

  • Visions of Warhol

    • Re:voir
    • 1 Octobre 2010

    4 films sur Andy Warhol par Jonas Mekas, Willard Maas & Marie Menken.

  • Guns

    Kramer Robert

    • Re:voir
    • 15 Janvier 2020

    Après la fresque politique composée par ses films américains et achevée avec Milestones (1975), puis un documentaire sur la révolution des Oeillets, Scenes from the Class Struggle in Portugal (1977), Robert Kramer s'installe en France. Il y poursuit son oeuvre avec Guns, long métrage labyrinthique en écho aux fictions paranoiaques hollywoodiennes des années 70, et qui continue son exploration de la psyché militante tout en expérimentant sur la narration.

  • Mark Rappaport, new-yorkais d'origine, a travaillé comme monteur avant de réaliser ses propres films, parmi lesquels on peut citer The Scenic Route (1978), Impostors (1980), Postcards (1990) et Exterior Night (1994). Ses films-essais incluent Rock Hudson's Home Movies (1992), From the Journals of Jean Seberg (1995) et The Silver Screen / Color Me Lavender (1998). Nombre de ses articles sur le cinéma ont été publiés dans Trafic au fil des ans, ainsi que dans Cinéma. Le spectateur qui en savait trop est le premier recueil de ses écrits. En 2008, son film fait de photomontages est projeté pour la première fois au Lincoln Center à New-York, dans le cadre du New-York Film Festival. Mark Rappaport vit actuellement à Paris.

    From the Journals of Jean Seberg
    Cette déconstruction de la vie et de la carrière de cette fille du Midwest, vieille gloire d'Hollywood à  19 ans, icône de la Nouvelle Vague à 21, et suicidée à 40, est entreprise par Seberg elle-même, telle qu'incarnée par Mary Beth Hurt. L'esprit et l'inventivité du script de Rappaport, associés au flot inépuisable d'observations désabusées et d'extraits de films judicieusement choisis et nerveusement montés, font de ce film une oeuvre remarquablement stimulante.


  • Contient :- L'Été (1968)"..."Qui crée ? et pour qui ?" Ce qui importe est que Hanoun ne répond pas à ces questions de façon grandiloquente. Au contraire, loin de montrer une série d'actes tranchants, son regard s'arrête sur les temps morts de la vie de sa jeune et belle protagoniste. On joue avec les fragments et la mise en scène, le recadrage, l'utilisation des cadres (portes, fenêtres, le miroir comme tableau vivant) et tout cela nous place en face d'une sorte de catalogue d'actes répétitifs, où le drame ou le développement du personnage sont absents. Ces moments marqués par la banalité pure permettent finalement au véritable sujet du film de couler par les interstices du récit... toute une série de scènes, de séquences, d'images que n'importe quel autre réalisateur aurait coupées, supprimées, enlevées, puisqu'elles ne contribuent pas forcément ni au suspense ni au climax du récit, ni à sa progression dramatique, mais qui, grâce à la distance établie, ont permis à Hanoun d'y apporter ce qui est la clé et le sens de son film : la confrontation ou les rapports controversés entre le désir et la réalité. Ainsi, les questions qui crée? et pour qui? doivent être reformulées d'une façon plus précise: ce que l'on souhaite et ce que l'on veut changer de la réalité pour atteindre ce désir." - Nacho Cagiga "La mirada interior. La cinescritura de Marcel Hanoun" - L'Hiver (1969)"On pourrait démêler sans fin ce maillage si serré de signes et d'échos, que chaque vision du film peut encore enrichir. C'est que le travail formel d'Hanoun sur le fragment et le plan-flash, parfois presque subliminal, sur la variation et la répétition du (presque) même, qui concerne autant les postures que les dialogues (très souvent répétés, dans le même plan ou sous un axe différent), ce travail met au jour quelque chose de l'intériorité du film, de l'inconscient de sa création qui devient celui de ses figures. L'aspect gigogne ne doit pas tromper, c'est presque le contraire d'une distanciation qui au final s'opère. Plus Hanoun compresse les uns dans les autres des rêves de rêves (de films), plus il touche à l'intime." - Emeric de Lastens - Le Printemps (1970)"Le Printemps est un des rares films qui soient de plain-pied avec les romans les plus modernes... C'est par exemple un film qui se boucle sur lui-même, à l'image du panoramique horizontal de 360 degrés qui le clôt. C'est un film empli d'analogies, de correspondances, d'autocitations. Surtout, c'est un film dont le prétexte, un fait divers, ne reste qu'un prétexte et dont l'essentiel est ce que Barthes appelle les catalyses, c'est-à-dire tous les éléments qui ne servent pas directement le récit, mais au contraire le ralentissent (et le subvertissent). Hanoun passe son temps à éloigner son film de la littérature romanesque et à le rapprocher de la peinture et de la musique." - Dominique Noguez - L'Automne (1972)"Le cinéma, dont la raison d'être est le mouvement, 'L'Automne' en fait un art de l'immobile. De l'anticinéma aux yeux de ceux pour qui le cinéma c'est la bagarre, la poursuite de voitures ou la cavalcade de western. Du cinéma autre pour qui sait voir que l'immobilité de 'L'Automne' est fausse immobilité. Ces visages en gros plan vivent avec intensité. L'intensité de leur regard. Nul doute : ces deux paires d'yeux-là savent voir. Nous le voyons. Nous lisons même dans ces deux regards que nous en sommes, de la vie d'un film, au moment le plus passionnant, pour les créateurs : celui où, pour la dernière fois, toutes les questions peuvent encore se poser." - Jean Louis Bory, Le Nouvel Observateur

  • Une simple histoire

    Marcel Hanoun

    • Re:voir
    • 7 Janvier 2019

    "Une simple histoire se présente comme un document, un constat clinique. Et j'insiste sur le mot clinique. Car ce qu'il faut louer chez Marcel Hanoun, c'est de savoir nous présenter un film où le suspense ne vient pas du côté "social" des mésaventures de son héroïne, mais de son côté "maladif". L'originalité de Marcel Hanoun est d'avoir su nous décrire non seulement une situation dramatique, mais un caractère. Voilà pourquoi j'aime assez ce film." - Jean-Luc Godard

  • Considérée comme l'une des cinéastes d'avant-garde les plus importantes, et appelée la "Mère du film d'avant-garde américain" par Cecile Starr dans le New York Times, Maya Deren (1917-1961) a créé un ensemble d'oeuvres influent qui a poussé de nouveaux frontières du cinéma expérimental.

  • Hans Richter : early works

    • Re:voir
    • 4 Octobre 2010

    Promoteur de Dada et Surréalisme, Richter fut l'un des premiers à prendre conscience des possibilités que le cinéma offre aux artistes. Il fut l'un des pionniers du cinéma d'avant-garde avec Léger, Duchamp, Man Ray, Picabia, Cocteau et Dali. Plus tard, à New York, son enseignement influença de nombreux cinéastes du "New American Cinema".

  • Détruisez-vous

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    Premier film du groupe Zanzibar, tourné par Serge Bard en avril 1968, participant au cinéma et aux évènements de la fin des années soixante, "Détruisez-vous", dont le titre reprend un graffiti de l'époque. "Aidez-nous: détruisez-vous" est un film tourné à la sauvage, hors de toutes règles, en bravant la chaîne commerciale. Une bonne fois pour toutes. Un professeur prône la révolution à ses étudiants.

  • L'enfant secret

    Garrel Philippe

    • Re:voir
    • 13 Novembre 2018

    Un homme et une femme aux noms bibliques (Elie et Jean-Baptiste) joués par deux acteurs bressoniens (Anne Wiazemsky et Thierry de Maublanc). Ou la rencontre de l'électrochoc et de l'overdose sous les toits de Paris. Entre eux, le secret mal gardé d'un enfant: Swan, Swan-le-cygne, signe de vie, de suivie à deux enfants d'enfants. Swan est un peu de pellicule tremblée.

  • Le lit de la vierge

    Garrel Philippe

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    Je pense que mon point de vue sur le mythe chrétien est assez visible dans le Lit de la Vierge que j'ai réalisé (...) en 1969. C'est une parabole non-violente dans laquelle Zouzou incarne à la fois la Vierge Marie et Marie-Madeleine, tandis que Pierre Clémenti incarne un Christ découragé devant la cruauté du monde. En dépit de sa nature allégorique, le film contient une dénonciation de la répression policière de 1968 qui avait été assez bien comprise à l'époque par les spectateurs. - Philippe Garrel

  • Maya Deren : dance films

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    Quatre court-métrages de Maya Deren sur le thème de la danse.

  • «Chronique vivante des habitants du quartier du Béguinage - ainsi dénommé parce qu'il est situé sur l'emplacement de l'ancien béguinage de Bruxelles. Conçu comme un inventaire encyclopédique, le film est composé d'une trentaine de chapitres imbriqués les uns dans les autres comme autant de pièces d'un puzzle, ou encore à l'image d'une termitière aux galeries nombreuses et croisées. Il se déroule dans l'espace et dans les interstices d'une journée, commençant à l'aube pour se terminer la nuit.» Boris Lehman

  • Oeuvre majeure du cinéma lettriste, Le film est déja commencé ? fut un véritable événement lors de ses premières projections à Paris en 1951. Malgré le mépris des critiques à son égard, l'influence explicite et implicite de ce film sur la Nouvelle Vague autant que sur la création cinématographique actuelle en fait un jalon important de l'histoire du cinéma.

  • L'affaire Dubuffet

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    L'AFFAIRE DUBUFFET raconte le combat acharné d'un critique d'art, RENÉ DEROUDILLE, pour que le musée des Beaux-Arts de Lyon achète un tableau de JEAN DUBUFFET en 1956, époque où aucun musée français n'a encore osé franchir ce pas. L'histoire, riche en rebondissements, est racontée à travers la passionnante correspondance croisée entre René Deroudille, Jean Dubuffet et Philippe Dereux, à cette époque, l'intermédiaire entre le critique d'art et l'artiste. Si le tableau de Dubuffet, le "Paysage Blond", est au centre de toute l'affaire, il partage bien le rôle du héros avec les trois autres protagonistes.

  • Halleluja the hills

    • Re:voir
    • 1 Octobre 2010

    Adolfas Mekas, né en Lithuanie, arrive aux Etats-Unis avec son frère Jonas en 1949. Là, ils fondent Film Culture, revue consacrée au cinéma indépendant. Nourri d'une grande culture cinématographique, il réalise ce long métrage Hallelujah the Hills qui témoigne à la fois de cette culture et de cette immense liberté qu'on retrouvera dans tous les films du New American Cinema.

  • "Le film est composé de 124 petits sketches,d'une durée de 30 secondes à deux minutes. Ce sont les portraits de gens avec lesquels j'ai passé du temps, des lieux, des saisons, des orages et des tempêtes de neige, des amis cinéastes et les rues et les parcs de New-York- brèves escapades dans la nature,hors de la ville- rien de spectaculaire... Célébrations de la vie qui s'enfuit à l'instant même et qui n'est retenue que dans ces sketches brefs et personnels." Jonas Mekas

  • Ici et maintenant

    • Re:voir
    • 26 Janvier 2016

    'Ici et maintenant', ce sont les rêveries du promeneur solitaire après la révolution... Le moraliste ne chamboule plus rien du tout, non, il prend son pouls, il se tient à l'écoute du monde, peut-être même qu'il vibre avec lui et qu'il jouit de concert. Le cinéaste se tient là, raide comme la statue du commandeur, vigie des phénomènes qui adviennent devant lui, lui ce phare dont Bard filme magnifiquement la rectitude dans une nuit d'encre, et optique hallucinante contre vents et marées.

  • Jeff Scher : reasons to be glad

    • Re:voir
    • 21 Janvier 2011

    Jeff Scher est un peintre qui réalise des films expérimentaux et un cinéaste expérimental qui peint. Son travail fait partie de la collection permanente du musée d'art moderne et du musée Hirshhorn, et a été projeté au musée Guggenheim, au centre Pompidou à Paris, au musée d'art moderne de San Francisco et dans de nombreux festivals de cinéma à travers le monde y compris la soirée d'ouverture au New York Film Festival. M. Scher a également présenté deux expositions individuelles de ses peintures, qui ont également été incluses dans de nombreuses expositions collectives dans des galeries de New York. De plus, il a créé des films pour HBO, HBO Family, PBS, Sundance Channel entre autres. M. Scher enseigne des cours de troisième cycle à la School of Visual Arts et au programme d'animation du Kanbar Institute of Film & Television de la NYU Tisch School of the Arts. Il vit à Brooklyn avec sa femme et ses deux fils.

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