DORIANE

  • Récréations

    Simon Claire

    • Doriane
    • 5 Août 2003

    Il existe une sorte de pays, très petit, si petit qu'il ressemble un peu à une scène de théâtre. Ses habitants sont petits de taille. S'ils vivent selon des lois, en tout cas ils n'arrêtent pas de les remettre en cause, et de se battre violemment à ce propos. Ce pays s'appelle la Cour, et son peuple les Enfants. Lorsque les Enfants vont dans la Cour, on appelle ça Récréations.

  • Punishment Park

    Peter Watkins

    Il y a plus d'un quart de siècle, ce fut un choc. Utilisant avec une virtuosité stupéfiante toutes les techniques du reportage télévisé, Peter Watkins filme la course dans le désert imposée aux marginaux ou révolutionnaires, réels ou supposés, arrêtés après que le Président américain eut décrété l'état d'urgence.

  • Un jeune Pakistanais et un loubard repenti ouvrent une laverie automatique dans le Londres des faubourgs. Anciens ennemis à l'école, ils deviennent amants et doivent affronter l'homophobie et le racisme. Un tableau haut en couleur, drôle et émouvant de l'Angleterre urbaine sous l'ère Thatcher.

  • En 1961, Jean-Marie Drot réalise pour l'ORTF une vaste fresque sur la vie artistique de la première moitié du XXème siècle dans le quartier Montparnasse. Une série d'émissions au générique époustouflant.

    Comme dans le premier coffret des "Heures chaudes de Montparnasse", plus de 150 écrivains, poètes, artistes, comédiens, compositeurs, photographes aujourd'hui disparus racontent leur vie dans les environs de la rue Vavin : vie nocturne, bagarres épiques, fraternité dans la misère, coup de tonnerre du cubisme, arrivée de la Première Guerre Mondiale, des années 1920... pour s'achever à la disparition de Giacometti en 1963. Alors qu'il la vit diffusée à 20h30 au début des années 1960, Jean-Marie Drot reprendra sa série en 1980 pour en faire une nouvelle version enrichie de séquences en couleur. Un document unique sur la naissance de l'art au début du siècle dernier.

  • Par un soir d'hiver, à Nottingham, Colin Smith et son comparse cambriolent une boulangerie et s'enfuient avec la caisse. Le jeune Colin est arrêté et aussitôt envoyé en maison de redressement. Là, le directeur va vite découvrir ses talents de coureur de fond. Il en fait son favori et le soumet à un entraînement intensif. C'est pendant ces longues courses solitaires que le jeune homme s'évade en rêveries, déroule le film de sa vie passée, avec ses douleurs familiales et ses joies amoureuses. Ses prouesses font espérer qu'il gagnera le cross-country opposant les gars du centre à de jeunes privilégiés d'une école voisine. Rebelle et contestataire, Colin finira par refuser de jouer le jeu de l'institution... Un final bouleversant.

  • Le Libre penseur

    Peter Watkins

    Avec la Suède des années 1870 pour toile de fond, "Le libre penseur" explore la vie, l'oeuvre et l'époque du célèbre homme de théâtre suédois, August Strindberg, auteur de "Mademoiselle Julie" et "La Danse de mort". Ce dramaturge contestataire, aux prises avec la société bourgeoise du XIXè siècle, y décrit comme un rebelle, un iconoclaste idéaliste qui critiquait ouvertement l'hypocrisie sociale de son temps. A travers les scènes de tumulte conjugal entre August Strindberg et sa première épouse Siri von Essen, le film nous fait aussi découvrir la lutte des femmes pour leur émancipation sociale et politique.

  • Esther Hoffenberg nous invite à découvrir Violette Leduc, écrivaine intense et passionnée, soutenue toute sa vie par Simone de Beauvoir, et dont les textes sur le plaisir féminin marquent une date dans l'histoire de la littérature. Elle revient sur les lieux où elle a vécu et travaillé, à Paris et à Faucon, et y convie des lectrices et lecteurs passionnés, dont plusieurs amis proches. Catherine Viollet, Cécile Vargaftig, Carlo Jansiti, Anaïs, Alison, Daniel, Serge et enfin Claude Lanzmann dessinent le portrait de cette femme en avance sur son temps, qui ne craignait pas le scandale en évoquant sa bâtardise, son avortement ou ses amours homosexuelles, et que la censure n'a jamais réussi à faire taire.

  • L'Instinct de résistance

    Jorge Amat

    A l'occasion de l'anniversaire de la libération des camps en 1945, ce film nous présente quatre grands hommes rescapés des camps. Ils font le récit de leur lutte nourrie d'espoir et de la reconstruction de leur vie après la libération :
    - Stéphane Hessel, diplomate engagé
    - Pierre Daix, journaliste et historien d'Art
    - Armand Gatti, dramaturge et cinéaste
    - Serge Silberman, producteur de cinéma

  • Codine

    Henri Colpi

    1900, dans une région portuaire insalubre du Danube. L'enfance misérable du jeune Adrien Zograffi est bouleversée par sa nouvelle amitié pour Codine, un géant révolté, ancien détenu, assoiffé d'amour, dont il sera le témoin des luttes jusque dans les circonstances les plus dramatiques.

  • Paris 1900

    Nicole Vedrès

    Document authentique et sensationnel, ce film réalisé en 1946 passe en revue la vie mondaine, politique, sociale et artistique du Paris de la Belle Epoque. On s'y délecte d'images extraites de plus de 700 films d'actualités : l'Exposition Universelle, les Parisiennes en goguette, la sortie de terre de la Tour Eiffel, mais aussi l'arrestation de la bande à Bonnot et l'attentat de Sarajevo qui annonce le cataclysme imminent.

    Un film jubilatoire sur la vie des petites gens, comme celle des grands de ce monde... Léon Blum, La Belle Otéro, Claude Debussy, André Gide, Auguste Rodin, Mayol, Paul Déroulède, Mistinguett, entre autres, défilent à l'écran pour notre plus grand bonheur.

  • Festen

    Thomas Vinterberg

    Tout le monde a été invité pour les 60 ans du patriarche. La famille et les amis se retrouvent au manoir d'Helge Klingenfelt. Christian, le fils aîné, est chargé par son père de dire quelques mots au cours du dîner. Tandis qu'au sous-sol tout se prépare sous la baguette du chef cuisinier, ami d'enfance de Christian, le maître de cérémonie convie les invités à passer à table. Personne ne se doute de rien quand Christian se lève pour faire son discours...

  • 12 ans de batailles électorales à Marseille et en Provence...

  • Edvard Munch

    Peter Watkins

    Une biographie très subjective des jeunes années du peintre norvégien expressionniste Edvard Munch, aux prises avec la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure oeuvre jamais consacrée à l'acte créatif et à la peinture ("un travail de génie" selon Ingmar Bergman). À travers un montage audacieux qui revisite les techniques documentaires et narratives, Edvard Munch est un "cri" personnel autant qu'un portrait de l'artiste et de son milieu.

  • En 1960-61, avant que l'ancien quartier du Montparnasse ne disparaisse, Jean-Marie Drot prend sa caméra et part recueillir les témoignages des derniers "monstres sacrés" de la grande époque des heures chaudes de Montparnasse. Apparaissent tour à tour, ressuscités par la magie de l’audiovisuel, les artistes qui fondèrent l'art occidental du XXème siècle.

    Parmi ces illustres cubistes, dadaïstes et surréalistes, on écoute et on admire Man Ray, Giacometti, Delaunay, Cocteau, Brassaï, Poulenc, Foujita, Duchamp, Masson, Cendrars, Miro, Triolet, Aragon, Kessel, Barrault, Prévert... pour ne citer que quelques uns des cent cinquante artistes présents.

    Un document unique et inédit qui fera l'objet d'un nouveau montage dans les années 1980 pour présenter les œuvres en couleur. Une fresque inoubliable où l'on découvre avec bonheur tableaux, photographies et documents d'époque. Où l'on écoute, dans les coulisses de la création, des histoires émouvantes et cocasses racontant la vie d'une république chaleureuse et fraternelle d'artistes certes misérables, mais unis par l'amitié et l'amour de l'art.

  • Ce coffret contient 5 films de Peter Watkins :
    - Culloden (1964, 69') :
    Culloden, en Écosse, 1746. Les soldats anglais affrontent les paysans fatigués, mal armés, des clans des Highlands. La bataille tourne au massacre, plus de 1000 écossais sont tués, au moins autant seront abattus pendant la chasse à l'homme qui suit. La culture des clans s'est effondrée pour toujours...
    - La Bombe (1965, 48') :
    La guerre froide. Peter Watkins imagine que par suite d'incidents à Berlin, l'escalade dans les "ripostes" entre les deux puissances aboutit à une attaque atomique russe sur l'Angleterre. Les milliers de victimes, la ridicule insuffisance des mesures de protection prévues pour les civils, la détresse des survivants, le retour à la barbarie face à la pénurie, tout est montré dans le style des actualités, en s'appuyant sur ce qui s'était passé à Nagasaki et Hiroshima.
    - La Commune (2000, 345') :
    Peter Watkins a réalisé une fiction sur la Commune comme un documentaire contemporain pour, dit-il : "Insuffler à l'histoire figée des historiens, l'énergie épique de l'immédiateté". Pour raconter la Commune il montre une télévision aux ordres (Télévision Nationale Versailles) qui débite des informations lénifiantes, tandis qu'une télévision libre jaillie du Paris insurgé s'efforce de capter la fureur populaire.
    - Punishment Park (1971, 88') :
    Il y a plus d'un quart de siècle, ce fut un choc. Utilisant avec une virtuosité stupéfiante toutes les techniques du reportage télévisé, Peter Watkins filme la course dans le désert imposée aux marginaux ou révolutionnaires, réels ou supposés, arrêtés après que le président américain eut décrété l'état d'urgence.
    - The Gladiators (1968, 85') :
    Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s'affrontent lors de jeux de massacre télévisés. L'épisode du jour, qui oppose des commandos chinois et occidentaux, sera momentanément perturbé par la "trahison" amoureuse d'un Anglais et d'une Chinoise qui ne se conforment pas au Système. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d'appuyer sur un bouton d'ordinateur pour donner la mort. Jusqu'où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?

  • Safe

    Todd Haynes

    Carol White, femme au foyer, vit dans une villa des faubourgs aisés de San Fernando Valley. Entre l'aérobic, la décoration d'intérieur et les réunions entre amies, son temps s'étire - sans relief. Jusqu'au jour où elle bascule dans le cauchemar. Devenue allergique à l'air qu'elle respire, victime d'un désordre immunitaire qui la terrorise, elle rejoint une secte New Age, loin des gaz polluants des agglomérations, pour se "détoxiquer". Mais la cure va la mener au bord de l'abyme.

  • Retrouvez dans ce disque une compilation de 6 courts-métrages du génie du cinéma Ladislas Starewitch, inspirés des contes de La Fontaine.

  • Dans le Londres de l'après-guerre, le gangster Sugiani règne sur le marché noir. Il règle son compte à tous les curieux - et les curieuses - qui voudraient enquêter sur son trafic. C'est alors que la belle journaliste américaine, Linda Medbury, vient fourrer son nez dans ses affaires, dont des noyades étranges dans la Tamise. Pour se protéger, elle demande à son amant transi d'amour de réunir les gros bras d'une salle de boxe.

  • Imaginons... Londres occupée par les Nazis.
    Juin 1940. Les Allemands envahissent l'Angleterre après la retraite des Anglais à Dunkerque. Pauline, fuyant son petit village, arrive à Londres. Elle rejoint l'armée d'occupation en tant qu'infirmière. Sa collaboration avec l'ennemi nazi va rapidement lui devenir insupportable.
    Cette réécriture de l'histoire frappe d'autant plus qu'elle prend le masque de la vérité historique. Tout est authentique, les costumes, les voix de la BBC et le Londres d'après le Blitz a été minutieusement reconstitué. Et pourtant...

  • Contient :

    - Edvard Munch (1974, 165') :
    Une biographie très subjective des jeunes années du peintre norvégien expressionniste Edvard Munch, aux prises avec la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure oeuvre jamais consacrée à l'acte créatif et à la peinture ("un travail de génie" selon Ingmar Bergman). À travers un montage audacieux qui revisite les techniques documentaires et narratives, Edvard Munch est un "cri" personnel autant qu'un portrait de l'artiste et de son milieu.

    - Privilège (1965, 100') :
    Avec Privilège, le cinéma dogmatique et affirmé de Peter Watkins se frotte aux logiques des grands studios Hollywoodiens : épousant des formes moins frontales mais désormais plus séduisantes, Privilège devient un objet pop, mais pervers, dont le discours radical et visionnaire résonne toujours aujourd'hui...

    - Evening Land (1977, 105') :
    En dénonçant la brutale répression policière exercée par la social-démocratie danoise, Peter Watkins aborde également toute une série de problématiques actuelles : le réformisme syndical, les illusions démocratiques, la manipulation médiatique.

    - Le libre penseur (1991, 270') :
    Avec la Suède des années 1870 pour toile de fond, "Le libre penseur" explore la vie, l'oeuvre et l'époque du célèbre homme de théâtre suédois, August Strindberg, auteur de "Mademoiselle Julie" et "La Danse de mort". Ce dramaturge contestataire, aux prises avec la société bourgeoise du XIXè siècle, y décrit comme un rebelle, un iconoclaste idéaliste qui critiquait ouvertement l'hypocrisie sociale de son temps. A travers les scènes de tumulte conjugal entre August Strindberg et sa première épouse Siri von Essen, le film nous fait aussi découvrir la lutte des femmes pour leur émancipation sociale et politique.

  • Dans les années 90, en Irlande, la jeune Sharon Curley vit avec sa famille dans un quartier populaire. L'annonce de sa grossesse va semer le trouble, d'autant qu'elle refuse de révéler le nom du père et prétend que c'est un marin espagnol dont elle a oublié le nom... Mais il y a des secrets qu'on ne peut pas garder toute une vie.

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