Flammarion

  • Le Livre de mes rêves invite le lecteur à un voyage merveilleux à travers les espaces les plus secrets et les plus intimes de la créativité de Federico Fellini, dans une « cosmographie personnelle où des parcours émotionnels, sentimentaux, culturels, érotiques et affectifs entrecroisent des itinéraires géographiques, architecturaux, mémoriels, imaginaires et fantasmagoriques ».

    Cet ouvrage incontournable pour la compréhension de l'oeuvre du cinéaste reproduit l'intégralité des fac-similés de ses carnets dans lesquels il notait, au réveil, ses visions nocturnes. L'appareil critique regroupe leur traduction, ainsi que les contributions de spécialistes et d'amis de Fellini.

  • Les textes ici rassemblés, publiés dans des journaux et mis en recueil par Pasolini lui-même, témoignent par leur violence d'une démarche provocatrice. L'auteur de Théorème y examine tour à tour le problème de l'avortement, le fascisme, l'antifascisme et surtout la consommation de masse qui conduit à une déshumanisation de la société et à la destruction de l'identité italienne. Pasolini dévoile ainsi, peu de temps avant de mourir assassiné sur une plage d'Ostie, une nouvelle facette de sa personnalité et de son talent inclassables, livrant à ses contemporains sa révolte nostalgique face au monde qui l'entoure.

  • Découvrez Les films de ma vie, le livre de François Truffaut. Avant de s'imposer comme un immense metteur en scène - Les 400 coups, Jules et Jim, Fahrenheit 451, Baisers volés, L'Enfant sauvage, La Nuit américaine, L'Histoire d'Adèle H., L'Homme qui aimait les femmes, Le Dernier Métro, La Femme d'a côté, Vivement dimanche!, etc. -, François Truffaut (1932-1984) a inauguré une nouvelle façon de regarder les films et d'en parler. Ses articles passionnés pour les Cahiers du cinéma en témoignent. Ce livre, devenu une Bible pour tous les cinéphiles, rassemble les articles que Truffaut avait lui-même sélectionnés : Capra, Hawks, Hitchcock, Kubrick, Wilder, Clouzot, Cocteau, Ophuls et Guitry notamment pour les Français, sans oublier les textes sur ses "copains de la Nouvelle Vague", ainsi que des articles consacrés à ses réalisateurs préférés : Ingmar Bergman, Jean Renoir, Charlie Chaplin, Orson Welles, Luis Bunuel, Cari Dreyer, Jean Vigo...Le premier de ces écrits : "À quoi rêvent les critiques?" analyse l'ambiguïté des relations entre les créateurs et ceux qui les jugent. "Lorsque j'étais critique, écrit François Truffaut, je pensais qu'un film, pour être réussi, doit exprimer simultanément une idée du monde et une idée du cinéma; La Règle du jeu ou Citizen Kane répondaient bien à cette définition. Aujourd'hui, je demande à un film que je regarde d'exprimer soit la joie de faire du cinéma, soit l'angoisse de faire du cinéma et je me désintéresse de tout ce qui est entre les deux, c'est-à-dire de tous les films qui ne vibrent pas."

  • Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo déambulant sur les Champs-Élysées dans À bout de souffle, Jean-Pierre Léaud fuyant son enfance délinquante sur une plage de Normandie dans Les Quatre Cents Coups : autant d'images qui incarnent la mythologie de la Nouvelle Vague.
    La liberté scandaleuse de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme avait ouvert la voie en 1956. Entre 1959 et 1962, de jeunes cinéastes - François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Éric Rohmer... - changent le visage du cinéma français. Ils imposent à l'écran, stylisés, des gestes, des attitudes, des apparences, des manières d'être, d'aimer, dans lesquels se reconnaissent d'emblée les spectateurs de leur génération.
    Mouvement de cinéma, mouvement de jeunesse : c'est ce moment unique de l'histoire culturelle française que retrace et analyse Antoine de Baecque.

  • Paru en 1872, La Naissance de la tragdie est l'acte de naissance d'un philosophe convaincu que seule la confrontation avec ce qui nous est tranger nous donne accs nous-mmes. En interrogeant la gense de la tragdie antique partir des pulsions que sont l'apollinien et le dionysiaque, Nietzsche met en lumire le sens du pessimisme propre la Grce prsocratique. Ce pessimisme de la force , lucide quant au caractre douloureux de la vie humaine, n'exclut pas, mais au contraire renforce le dsir d'exister. Par contraste, Nietzsche interroge galement une autre forme de pessimisme : le nihilisme dont souffre l'Europe moderne, consquence paradoxale du rationalisme socratique. La Naissance de la tragdie inaugure ainsi une forme de philosophie radicalement nouvelle : une philosophie qui, contre la rationalit triomphante, met au jour le fond pulsionnel de toute activit humaine, et qui s'attache comparer et valuer les cultures, en vue de mieux comprendre le prsent et de transformer l'avenir.

  • « Je pense cinéma, je vois cinéma, mon imagination est cinéma.» Henri Langlois, cahier n° 13, 1932 Amoureux d'un 7e art qu'il a contribué à sauver et à montrer, fondateur de La Cinémathèque française, Henri Langlois a écrit toute sa vie. On découvre dans cette édition critique et définitive de ses écrits de cinéma : ses carnets de jeunesse inédits et ses premières critiques (Nosferatu, Queen Kelly) ; ses portraits de cinéastes (Vigo, Rossellini, Kurosawa...) ; le récit haut en couleurs de son premier voyage aux États-Unis, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale ; ses cahiers des années 1950 où il se lance dans une Histoire du cinéma français ; ses grands textes sur les cinématographies américaine, italienne et allemande, ou encore un entretien jamais publié sur la Nouvelle Vague. Sa pensée du cinéma a façonné la vision de plusieurs générations de critiques et de cinéastes en France et dans le monde, depuis Godard, Rohmer, Truffaut, Chabrol ou Youssef Chahine, jusqu'à Philippe Garrel, Bernardo Bertolucci, Wim Wenders ou Leos Carax aujourd'hui. Écrits de cinéma d'Henri Langlois est une Histoire du cinéma mondial autant que le manifeste d'un « fou de cinéma ».

  • Découvrez L'analyse de films - De l'émotion à l'interprétation, le livre de Laurent Jullier

  • Le premier dessin, le premier pas de danse, le premier chant : tout cela est depuis toujours tombé dans l'oubli. Mais le cinéma, qui naît à la toute fin du XIXe siècle, a, lui, des témoins sûrs : des écrivains (Gorki, Gourmont, Apollinaire, Tolstoï, Maïakovski, Colette, Kafka, Cendrars, Pirandello, Soupault, Aragon, Cocteau, Biély...), des cinéastes en devenir (Méliès, Griffith, Chaplin, Dreyer, Delluc, L'Herbier, Gance...), des penseurs (Freud, Bergson, Lukács, Élie Faure), qui tous élaborent les premiers questionnements et analyses sur l'art naissant qui va révolutionner le XXe siècle. Cette anthologie - une constellation internationale de textes souvent inédits, ignorés ou jamais traduits - invite ceux qui aiment et étudient le cinéma à découvrir le roman des origines d'un art qui, en 1919, sera baptisé le septième.

  • Uel est le premier film parlant ? Comment se caractérise le néo-réalisme italien ? Comment les premiers effets spéciaux furent-ils réalisés ? Quelles oeuvres du XXIe siècle peuvent-elles être déjà considérées comme majeures ?

    Vingt-cinq historiens du cinéma, critiques, auteurs et enseignants ont participé à l'élaboration de cet ouvrage unique pour nous aider à mieux comprendre l'évolution du cinéma mondial, depuis ses balbutiements jusqu'aux dernières réalisations en 3D.

    - Près de 700 films commentés.
    - 80 entrées thématiques, représentatives de l'histoire du cinéma, présentées en détail.
    - 160 chefs-d'oeuvre incontournables décryptés.
    - Tous les outils indispensables (repères chronologiques, biographies de réalisateurs et d'acteurs, analyses de scènes emblématiques, index).

  • Marilyn inédite

    Collectif

    Recueil de l'ensemble des photographies de l'actrice réalisées au cours d'une cinquantaine de sessions entre 1953 et 1957.

  • Depuis les années 1990 sont apparues de nouvelles formes artistiques, toutes fondées sur l'usage des technologies numériques : images de synthèse, dispositifs interactifs, multi et hypermédia, art en réseau... Ce phénomène gagne les arts contemporains en général, et la photo, le cinéma, la vidéo, les spectacles vivants recourent de plus en plus à ces technologies, se revivifient et se transforment à leur contact. Les auteurs de cet ouvrage retracent l'histoire de l'art numérique, en dressent un panorama mondial et en relèvent les nouvelles tendances. Ils analysent aussi les raisons qui l'ont maintenu à l'écart du champ artistique « officiel » et soulignent ce qui fait rupture et continuité avec les objets, les fonctions, les supports et les territoires antérieurs de l'art. En quoi l'art numérique est-il l'art de l'hybridation par excellence ? Quels bouleversements profonds les technologies numériques introduisent-elles dans les modes de production, de diffusion et de conservation des oeuvres, dans le marché de l'art, et dans le rapport souterrain mais crucial qui s'instaure désormais entre l'art et la science ? Comment envisager les rapports entre l'art, la culture et la technologie à l'âge des industries numériques mondialisées ?

  • " c'est comme si dans une même personne cohabitaient plusieurs individus, un prince de la renaissance et un pêcheur napolitain, un séducteur de profession, un disciple de socrate et un élève de machiavel, avec des caractères contradictoires ", écrivait le critique italien gian piero brunetta.
    Roberto rossellini (1906-1977) fut une personnalité hors nonnes et un cinéaste célébré par la critique et par le public. selon le célèbre mot de jacques rivette, " depuis l'apparition de voyage en italie, tous les films ont soudain vieilli de dix ans... ". ce volume d'entretiens et d'écrits sur le cinéma permet de mesurer la place qui est celle de rossellini dans l'histoire du septième art.

  • Charlot a cent ans. Le 7 février 1914, à la sortie de Charlot est content de lui, le «petit homme» apparaît pour la première fois sur les écrans. Dans les studios de la Keystone, Mack Sennett avait réclamé au jeune embauché «un maquillage comique. N'importe quoi». «Je me suis dit, écrit Chaplin dans son autobiographie, que j'allais mettre un pantalon trop large, de grandes chaussures et agrémenter le tout d'une canne et d'un melon. Je m'ajoutai une petite moustache qui me donnerait quelques années de plus sans dissimuler mon expression.» Ainsi est né ce «pantin de la rue», cette «sauterelle cinématographique», ce «dieu de la foule», dont le succès immédiat et mondial fait un «nouvel être mythologique». Capable d'unir tragédie et comédie, de faire communier en un même rire le petit peuple, les artistes et les puissants, le célèbre vagabond a suscité au fil des ans un flot de témoignages, commentaires et écrits de toutes sortes. Charlot vu et célébré par les poètes, écrivains et artistes, critiques d'art et de cinéma, intellectuels et politiques de tous les pays (d'Aragon à Desnos, de Delluc à Kracauer, de Churchill à Hannah Arendt, de Brecht à Sartre...) : tel est l'objet de cette anthologie sans équivalent en France.

  • Siegfried Kracauer (1889-1966) apparaît aujourd'hui comme l'un des intellectuels les plus originaux issus de la République de Weimar.
    À la fois philosophe, romancier, journaliste, sociologue et historien, il fut également un critique et théoricien reconnu du cinéma. Contraint à l'exil en 1933, il se réfugia en France puis aux États-Unis, où son grand ouvrage Théorie du film parut finalement en 1960. Kracauer y élabore une "esthétique matérielle" du cinéma en partant des propriétés intrinsèques du médium, de son affinité avec la vie quotidienne, mais aussi avec la réalité historique et ses images de violence et d'horreur.
    Il met également en lumière les modes de narration spécifiques, tels l'histoire trouvée ou l'épisode, dont le film est porteur. Le livre, qui forme de fait un diptyque avec son travail suivant sur L'Histoire (1969), anticipe les interrogations actuelles sur les rapports entre le cinéma, l'histoire et la mémoire. Grand classique dans le monde anglo-saxon, cette somme érudite est aussi un diagnostic sur notre condition historique, une réflexion sur la barbarie du xxe siècle et constitue "une esthétique du film après Auschwitz".

  • En guise de suite à«Notes sur le cinématographe», cet ouvrage réunit des entretiens que le cinéaste à donnés à la presse française et étrangère, écrite, radiodiffusée et télévisuelle. Des conversations avec J.-L. Godard, L. Malle, R. Stéphane, F. Weyergans, etc.

  • Antonioni

    Collectif

    Une rétrospective de l'oeuvre de M. Antonioni qui présente son travail dans ses aspects les plus divers : cinématographie, photographie, peinture, littérature. L'exposition explore également les liens entre l'univers du réalisateur et certaines toiles de M. Rothko, G. De Chirico, G. Morandi, A. Burri, etc

  • Jean Cocteau a décrit Henri Langlois comme "le dragon qui veille sur nos trésors". Cette personnalité majeure de la vie artistique du XXe siècle, fondateur de la Cinémathèque française en 1936, a passionnément voué sa vie à faire connaître et diffuser le cinéma du monde entier. Sa programmation, élevée au rang d'art et illustrée par ses mythiques séances de projection, ses prises de position sans concession, ses liens avec les artistes de son temps, lui ont permis de montrer et de faire vivre, pour mieux le conserver, tout ce qui fait la richesse du cinéma, qu'il soit patrimoine ou art vivant.
    Ce livre s'attache à faire comprendre le personnage qui a vécu, à sa façon, une vie de bohème, grâce aux témoignages inédits de ceux qui l'ont connu, mais aussi le penseur, instigateur des cinémathèques du monde entier. Cette première monographie illustrée sur Henri Langlois est l'occasion d'analyser sa vision intuitive et audacieuse en un véritable "musée imaginaire" pour, en creux, dessiner une histoire du 7e art au XXe siècle.

  • Sixième titre de la collection « Mode d'emploi », Cinéma hier, aujourd'hui, demain, conçu à la manière d'un guide, proposera une approche du cinéma sous plusieurs angles, à la fois historique, sociologique et esthétique.
    Il donnera des clés pour comprendre mieux les courants actuels et les références cinématographiques qui nourrissent les films d'aujourd'hui ainsi que les nouvelles tendances, l'influence des jeux vidéo, de la 3D, etc.
    Ludique et didactique, en toute fidélité à la collection, il proposera des entrées sous forme de grandes questions, défera les idées reçues et, bien sûr, dressera le portraits des trente cinéastes les plus marquants des XXe et XXIe siècles.
    Plus de 200 illustrations de sources variées viendront appuyer les propos de l'auteur comprenant des photos de films, de tournages et des principaux événements, (festivals).

  • Janvier 1954 : la parution du texte-manifeste de François Truffaut « Une certaine tendance du cinéma français » dans Les Cahiers du cinéma fait l'effet d'une bombe. Il y fustige la « qualité française », et fulmine contre ce cinéma fait d'adaptations littéraires et de mots d'auteur.
    Rupture dans le scénario, rupture dans le dialogue, dans le son, dans l'éclairage, dans la direction des acteurs, rupture totale avec la tradition de la « qualité française », avec le tournage en studio, avec la pudeur et le bon goût... Les cinéastes de la Nouvelle Vague tournent en extérieur avec du matériel léger autant par goût que par manque de moyens financiers.
    Jean-Luc Godard ne cessera jamais de rappeler l'importance de la synchronicité entre l'aspiration de sa génération de cinéastes et l'apparition de moyens techniques adéquats...
    Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, Les 400 coups de François Truffaut, ou À bout de souffle de Jean-Luc Godard... imposent la « Nouvelle Vague » du cinéma français.
    Une génération entière - plus d'une centaine - de réalisateurs, de scénaristes, de comédiens de techniciens... sera à l'origine du plus important mouvement artistique de l'histoire du cinéma.

  • Avril 2010. Le cinéaste américain Michael Cimino - Voyage au bout de l'enfer (1978), La Porte du Paradis (1980), L'Année du dragon (1985), Le Sicilien (1987)... - accepte une rencontre à Los Angeles avec le critique de cinéma Jean-Baptiste Thoret. Lors de cet entretien, le réalisateur lui propose alors un voyage à la recherche de « son Ouest ».
    Partir sur la route avec Michael Cimino, c'est se lancer dans un road movie de 2500 miles, de Los Angeles aux Rocky Moutains du Colorado, à travers les collines pelées du désert Mojave, Las Vegas, les ocres des buttes du Nevada, les premières neiges du Colorado et les stations services perdues au creux de l'americana...
    Cimino évoque dans ce livre unique ses débuts de cinéaste, sa passion de l'architecture, son amour de Ford, réagit aux lieux traversés, revient sur ses films, mais aussi ses projets avortés, ces nombreux scénarios écrits, puis ce silence que lui impose depuis quinze ans l'industrie hollywoodienne...

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