DE NOUVEAU DANS NOS BACS // RÉASSORT 2 (21/02/2021)

  • "Le film est composé de 124 petits sketches,d'une durée de 30 secondes à deux minutes. Ce sont les portraits de gens avec lesquels j'ai passé du temps, des lieux, des saisons, des orages et des tempêtes de neige, des amis cinéastes et les rues et les parcs de New-York- brèves escapades dans la nature,hors de la ville- rien de spectaculaire... Célébrations de la vie qui s'enfuit à l'instant même et qui n'est retenue que dans ces sketches brefs et personnels." Jonas Mekas

  • M. M. Serra - (art)core

    • Re:voir
    • 29 Juillet 2020

    Ce DVD contient 15 courts-métrages de MM Serra:

    Darling International 1999, 16mm, n&b, 22 min
    Bitch Beauty 2011, 16mm, couleur, 7 min
    enduring ornament 2015, 16mm numérisé, couleur, 14 min
    Mary Magdalene 2017, Super8/16mm/vidéo, couleur, 5 min
    real to reel Mama 1982, 16mm, couleur, 20 min
    Chop off 2008, Super8/16mm/ vidéo,couleur, 6 min
    Double Your Pleasure 2002, 16mm, n&b, 4 min
    Jack Smith's apartment 1990, VHS numérisé, couleur, 8 min
    L'amour Fou 1992, 16mm, couleur, 17 min
    eye etc 1982, 16mm, couleur, muet, 5 min
    Turner 1987, 16mm, couleur, 3 min
    Framed 1984, 16mm, couleur, 1:30 min
    Nightfall 1984, 16mm, couleur & n&b, 1:30 min
    NYC 1985, 16mm, couleur & n&b, 1 min
    PPII 1986, 16mm, couleur, 1 min
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  • Film rigoureux et mathématique, L'Authentique Procès, dans l'ombre noire et blanche de la pellicule, néglige tous les effets spectaculaires. Avec cette austère désarticulation du langage cinématographique, Hanoun peut cependant évoquer avec une puissance peu commune l'horreur nazie. L'imagination, la parole suppléent aux références visibles. Les camps de la mort prennent corps dans notre mémoire ré-activée, tandis que le bourreau, croqué avec une précision d'entomologiste, quitte le contexte hitlérien pour éveiller le monstre tapi en chacun de nous. - Télérama

  • Figures de proue du cine´ma expe´rimental, initiatrices du «?cine´ma corporel?» et protagonistes des environnements de projection, instigatrices d'approches novatrices de la photographie et pionnie`res du croisement des me´dia, Maria Klonaris et Katerina Thomadaki de´montrent par la rigueur de leur engagement personnel, comme par leur de´marche qui se de´veloppe en longs cycles, la ne´cessite´ de repenser la cre´ation contemporaine a` la lumie`re des nouveaux outils technologiques, mais aussi a` celle des pre´occupations scientifiques, sociales et philosophiques actuelles. - Christian Gattinoni

    Contient 4 courts métrages :
    - «Requiem pour le XXe siècle» (1994, 14')
    - «Personal Statement» (1994, 8')
    - «Pulsar» (2001, 14')
    - «Quasar» (2003, 32')

  • la cicatrice intérieure

    • Re:voir
    • 4 Juillet 2019

    "En 1972, Nico chante et hurle dans le désert du Nouveau-Mexique, dans des plaines enneigées d'Islande, dans des paysages calcinés d'Egypte. Philippe Garrel tourne La Cicatrice intérieure, film-trip ultime dans les territoires les plus désolés du monde. Retour sur une oeuvre-clé, dont on entend l'écho jusque chez Gus Van Sant (Gerry) et Vincent Gallo (The Brown Bunny), et sur une histoire d'amour mythique entre un cinéaste surdoué et sa fantomatique icône." Les Inrockuptibles

  • "Un jour à New York, je porte mon linge dans une petite blanchisserie chinoise. Puis je l'oublie quelques semaines. Lorsque j'y retourne, il n'y a plus de blanchisserie, le bâtiment avait été démoli ! l'idée de mes draps disparus à jamais avec la blanchisserie m'a hantée. Cette expérience a été le point de départ du scénario de Hotel New York. J'ai voulu écrire et réaliser ce film pour montrer que là-bas tout est transitoire. les choses bougent et sont immédiatement remplacées, bien plus vite qu'en Europe. L'histoire est née de ma propre expérience et de mes impressions en tant qu'étrangère. C'est une comédie dramatique."
    -Jackie Raynal, Libération

  • Maya Deren : dance films

    • Re:voir
    • 30 Septembre 2010

    Quatre court-métrages de Maya Deren sur le thème de la danse.

  • Deux Fois

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    « Le cinéma au féminin nous fait redécouvrir ce que l'impérialisme de l'oeil avait réprimé : d'autres modes de montage d'impulsions où ce qui est vu et entendu change la perspective. »Serge Daney, Les Cahiers du cinéma« Ce film est une méditation délibérément élémentaire sur certaines fonctions primaires du film dont on peut dire qu'elles sont à la base du montage en tant que tel - attente, exploration de l'image, mémoire perceptive, relations entre l'espace hors et l'espace sur écran, toutes explorées dans une série de plans-séquences autonomes d'une simplicité exemplaire. »Noël Burch« Une trentaine de plans, de rares paroles. Mais tout cela ne mériterait pas d'être conté si Deux Fois n'était le film que c'est : une des oeuvres - et je pèse mes mots en ces temps d'inflation verbale - les plus fortes et, dans le même temps, les plus énigmatiques qu'il soit donné de voir. Il m'aura fallu trois projections - étalées sur plusieurs années - pour accepter de ne rien comprendre à Deux Fois. »Louis Skorecki, Semaine des CahiersContient un livret de 40 pages de textes sur le film et le groupe Zanzibar par Claire Renier. Deux Fois 1969 35mm 114? +Autour de Baratier 2005 vidéo 24?

  • octobre à Madrid

    • Re:voir
    • 6 Septembre 2019

    «Film ambitieux, et désarmant pour tant de simplicité, Octobre à Madrid est un peu le prototype de ce «film du film» à quoi rêve un jour tout cinéaste. C'est ce qu'a filmé Hanoun : comment la vie du cinéaste est intimement film en déroulement, combien floue et réversible est la frontière entre désir et oeuvre, film et vie.» - Jean-Louis Comolli

  • anticipation of the night

    • Re:voir
    • 31 Octobre 2017

    Anticipation of the Night, suit les pérégrinations d'un individu se débattant dans un réseau de signes visuels, témoignage de la recherche par Stan Brakhage, d'une vision sauvage du monde, hors des conventions de l'éducation. Le cinéaste développe ici un langage qui, s'il tente de saisir par une succession de surimpressions, d'images filées, de croisements de temps et d'émulsions diverses, cette vision originelle, n'en constitue pas moins à son tour une démarche structurée, dotée de ses propres règles.

  • Dreaminimalist

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    Contient un livret de 24 pages par Victor Gresard. "Marie Losier est aujourd'hui la cinéaste-portraitiste la plus effervescente et la plus précise psychologiquement. Ses films se tortillent avec l'énergie et la douceur d'un baril cassé plein de vers de sucre !" Guy Maddin THE FLICKER, Tony Conrad, 16mm, noir et blanc, 1966, sonore, 30' TONY CONRAD: DREAMINIMALIST, Marie Losier, 16mm, couleur, 2008, son, 26'

  • Free Radicals

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    Voilà un film qui brille d?abord par son casting: Hans Richter, Maya Deren, Stan Brakhage, Jonas Mekas, Maurice Lemaitre et d?autres cinéastes ?stars? du cinéma expérimental (surtout américain, jusqu?aux années 70) défilent ici en majesté - sans fausse modestie (leur franchise et leur aplomb sont au contraire étonnants, parfois droles) mais avec le plaisir manifeste d?etre à leur tour enregistrés et projetés, entendus. -LES CAHIERS DU CINÉMA Touchant et personnel, ce documentaire qui servira de guide à tous ceux que titille le désir de plonger dans de cette époque, en prolonge la démarche. Les ?radicaux libres? auxquels le titre fait référence, ce sont ces artistes qui ont tiré, dans les années 1920, puis dans les années 1970, le cinéma vers la poésie visuelle expérimentale. [...] Il rend un bel hommage à cette frange du cinéma trop souvent réduite à une citadelle hermétique alors qu?elle est plutôt un espace ouvert à tous les vents, où le hasard, le bricolage, et l?humour ont souvent joué un grand role.  -LE MONDE Contient 9 films en bonus

  • DVD Jacques Perconte - Corps, 77', contient 3 films (SNSZ, UAOEN, ISZ) et un livret de 44 pages. "Comme rien de la machine ne lui est étranger, Jacques Perconte sait pousser celle-ci à ses limites, penser à partir de ses insuffisances, créer en fonction de ses erreurs. La machinerie informatique pour lui n'est pas fidèle au monde en ce qu'elle serait capable d'en enregistrer et traiter les apparences, mais parce qu'elle peut dégager des vibrations, en particulier chromatiques, non pas mimétiques, mais analogues aux vibrations du réel."- Nicole Brenez

  • l'enfant secret

    • Re:voir
    • 13 Novembre 2018

    Un homme et une femme aux noms bibliques (Elie et Jean-Baptiste) joués par deux acteurs bressoniens (Anne Wiazemsky et Thierry de Maublanc). Ou la rencontre de l'électrochoc et de l'overdose sous les toits de Paris. Entre eux, le secret mal gardé d'un enfant: Swan, Swan-le-cygne, signe de vie, de suivie à deux enfants d'enfants. Swan est un peu de pellicule tremblée.

  • Marie Pour Memoire

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    Apre?s '' Le Re?ve?lateur '', '' Le Lit de la Vierge '' et '' Les Hautes solitudes '', nous sommes heureux de vous proposer une e?dition ine?dite du premier long-me?trage de Philippe Garrel : '' Marie pour me?moire ''. Un retour a? l'enfance, au geste primitif du cine?aste, a? ses anne?es adolescentes de cris et re?voltes, mutismes et retraits. Cette e?dition comporte e?galement son premier court-me?trage, re?alise? a? 16 ans en 3 jours avec les chutes de pellicules d'un sketch de Claude Berri, sur lequel il e?tait stagiaire. Enfin, il y a le fameux '' Actua I ''. Film d'actualite? re?volutionnaire - subventionne? par Jean-Luc Godard - sur le mois des barricades de 68, il fut recherche? durant 47 ans, pour e?tre finalement retrouve? dans les archives films de JLG. Ces 3 films ont un the?me commun : l'adolescence, a?ge des re?voltes. Ce qui est remarquable, pour un cine?aste d'un si jeune a?ge, c'est qu'ils sont porte?s par des visions et gestes radicalement diffe?rents. '' Marie pour me?moire '' est dans la filmographie du cine?aste une des fictions les plus e?loigne?es du geste autobiographique, pre?fe?rant une lente plonge?e dans la folie et la fabulation. '' Les Enfants de?saccorde?s '' se re?ve?le e?tre au plus proche de son intimite? : de son rapport au(x) pe?re(s), a? la socie?te?, a? la vitalite?. Enfin, a? l'oppose? de la certaine passivite? et du de?litement des deux premiers, '' Actua I '' est digne des plus grands pamphlets visuels du XXe sie?cle. « A? l'e?poque, j'e?crivais des textes, mais maintenant pour de?finir le monde tel que je le vois, montrer une image est plus simple que parler avec des mots. » « Je n'ai pas choisis d'e?tre marginalise?. J'e?tais litte?ralement pousse? dehors. »-Philippe Garrel, a? propos de '' Marie pour me?moire '' et des '' Enfants de?saccorde?s '' (Re?trospective Philippe Garrel ? Un de?sespoir e?blouissant ; MMCA Film and Video ? Open Cinema, Se?oul, Core?e du Sud, 2015-2016) « Fin des anne?es 60, l'a?ge d'or de Barthes, Lacan, Debord, Marx et Coca-Cola... Enfant de cette e?poque mais aussi de Langlois et Murnau, Philippe Garrel, jeune homme silencieux, re?alise alors son premier long me?trage, '' Marie pour me?moire ''. Aujourd'hui, le film est aussi date? qu'e?trangement actuel. Ont vieilli les tirades de?clamatoires, le jeu distancie? de certains acteurs, les 2 CV dans les rues de Paris. Ont conserve? toute leur force et leur beaute? les plans primitifs de Garrel fils, la puissance comique de Garrel pe?re, le jeu et le visage de Zouzou, ses silences et ses regards, l'e?vocation de la violence sociale, de la de?re?liction sentimentale et de la solitude. Toute petite chronique, inversement proportionnelle au film, pour me?moire. »-Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 22/09/1999 Philippe Garrel - MARIE POUR MÉMOIRE Trailer from Re:Voir Video on Vimeo. ___ '' Marie pour me?moire '' (1967, 35mm, n&b, mono, 76') Avec Zouzou, Philippe, Maurice et Thierry Garrel, ainsi que Didier Le?on, Nicole Laguigne?, Babette Lamy, Fiammetta Ortega, Silvaine Massart et Stanislas Robiolle +H28 Bonus : '' Les Enfants de?saccorde?s '' (1964, 35mm, n&b, mono, 16') Avec Christiane Pe?rez, Pascal Laperrousaz et Maurice Garrel '' Actua I '' (1968, 16mm/35mm, n&b, mono, 6') Contient un livret de 36 pages avec des textes de Nanako Tsukidate et Emeric de Lastens

  • Une simple histoire

    • Re:voir
    • 7 Janvier 2019

    "Une simple histoire se présente comme un document, un constat clinique. Et j'insiste sur le mot clinique. Car ce qu'il faut louer chez Marcel Hanoun, c'est de savoir nous présenter un film où le suspense ne vient pas du côté "social" des mésaventures de son héroïne, mais de son côté "maladif". L'originalité de Marcel Hanoun est d'avoir su nous décrire non seulement une situation dramatique, mais un caractère. Voilà pourquoi j'aime assez ce film." - Jean-Luc Godard

  • Contient :- L'Été (1968)"..."Qui crée ? et pour qui ?" Ce qui importe est que Hanoun ne répond pas à ces questions de façon grandiloquente. Au contraire, loin de montrer une série d'actes tranchants, son regard s'arrête sur les temps morts de la vie de sa jeune et belle protagoniste. On joue avec les fragments et la mise en scène, le recadrage, l'utilisation des cadres (portes, fenêtres, le miroir comme tableau vivant) et tout cela nous place en face d'une sorte de catalogue d'actes répétitifs, où le drame ou le développement du personnage sont absents. Ces moments marqués par la banalité pure permettent finalement au véritable sujet du film de couler par les interstices du récit... toute une série de scènes, de séquences, d'images que n'importe quel autre réalisateur aurait coupées, supprimées, enlevées, puisqu'elles ne contribuent pas forcément ni au suspense ni au climax du récit, ni à sa progression dramatique, mais qui, grâce à la distance établie, ont permis à Hanoun d'y apporter ce qui est la clé et le sens de son film : la confrontation ou les rapports controversés entre le désir et la réalité. Ainsi, les questions qui crée? et pour qui? doivent être reformulées d'une façon plus précise: ce que l'on souhaite et ce que l'on veut changer de la réalité pour atteindre ce désir." - Nacho Cagiga "La mirada interior. La cinescritura de Marcel Hanoun" - L'Hiver (1969)"On pourrait démêler sans fin ce maillage si serré de signes et d'échos, que chaque vision du film peut encore enrichir. C'est que le travail formel d'Hanoun sur le fragment et le plan-flash, parfois presque subliminal, sur la variation et la répétition du (presque) même, qui concerne autant les postures que les dialogues (très souvent répétés, dans le même plan ou sous un axe différent), ce travail met au jour quelque chose de l'intériorité du film, de l'inconscient de sa création qui devient celui de ses figures. L'aspect gigogne ne doit pas tromper, c'est presque le contraire d'une distanciation qui au final s'opère. Plus Hanoun compresse les uns dans les autres des rêves de rêves (de films), plus il touche à l'intime." - Emeric de Lastens - Le Printemps (1970)"Le Printemps est un des rares films qui soient de plain-pied avec les romans les plus modernes... C'est par exemple un film qui se boucle sur lui-même, à l'image du panoramique horizontal de 360 degrés qui le clôt. C'est un film empli d'analogies, de correspondances, d'autocitations. Surtout, c'est un film dont le prétexte, un fait divers, ne reste qu'un prétexte et dont l'essentiel est ce que Barthes appelle les catalyses, c'est-à-dire tous les éléments qui ne servent pas directement le récit, mais au contraire le ralentissent (et le subvertissent). Hanoun passe son temps à éloigner son film de la littérature romanesque et à le rapprocher de la peinture et de la musique." - Dominique Noguez - L'Automne (1972)"Le cinéma, dont la raison d'être est le mouvement, 'L'Automne' en fait un art de l'immobile. De l'anticinéma aux yeux de ceux pour qui le cinéma c'est la bagarre, la poursuite de voitures ou la cavalcade de western. Du cinéma autre pour qui sait voir que l'immobilité de 'L'Automne' est fausse immobilité. Ces visages en gros plan vivent avec intensité. L'intensité de leur regard. Nul doute : ces deux paires d'yeux-là savent voir. Nous le voyons. Nous lisons même dans ces deux regards que nous en sommes, de la vie d'un film, au moment le plus passionnant, pour les créateurs : celui où, pour la dernière fois, toutes les questions peuvent encore se poser." - Jean Louis Bory, Le Nouvel Observateur

  • Diary

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    « Mai 1973, j?achète une caméra. Je commence à filmer moi-même et pour moi-même. Le cinéma professionnel ne m?attire plus. Je filme jour après jour à la recherche d?autre chose. Je cherche avant tout l?anonymat. Il me faut du temps pour apprendre à le faire ». C?est par ces mots que David Perlov ouvre son journal cinématographique, tourné durant trois décennies, en 16 mm puis en vidéo, et considéré aujourd?hui comme l?oeuvre la plus marquante de l?école documentaire israélienne. - Ariel Schweitzer, Cahiers du Cinéma. Contient un livret de 86 pages avec textes sur le film.

  • visions of Warhol

    • Re:voir
    • 1 Octobre 2010

    4 films sur Andy Warhol par Jonas Mekas, Willard Maas & Marie Menken.

  • possession Nouv.

    possession

    Après un long séjour à l'étranger, Marc retourne à Berlin pour y retrouver sa femme, Anna, et son fils Bob. Mais il réalise très vite que son épouse a changé. Il apprend notamment que celle-ci a un amant, un certain Heinrich. À cause de cela, les rapports du couple se dégradent rapidement. Marc décide alors d'engager un détective privé afin qu'il suive Anna, souvent absente du foyer. Un jour où Marc va chercher son garçon à l'école, il se rend compte que l'institutrice est le portrait craché de sa femme. Le détective, quant à lui, découvre avec effroi qu'Anna entretient une liaison avec. une « chose » monstrueuse.

  • la traque Nouv.

    la traque

    En vue de louer une propriété, Helen Wells, Anglaise trentenaire travaillant à l'Université de Caen, se rend dans un hameau situé près d'Alençon. Elle y fait la connaissance de quelques bourgeois et parvenus liés par une passion commune : la chasse. Parmi eux, les frères Danville, Albert et Paul, ferrailleurs de profession. Le cadet, Paul, tombe immédiatement sous le charme de Helen. Tandis qu'elle se promène dans la forêt, la jeune femme croise à nouveau les deux hommes, accompagnés de leur ami Chamond. Les deux frères se montrent grossiers, le ton monte jusqu'à l'altercation. Paul se jette sur Helen et la viole, sous le regard complaisant d'Albert. Mais un autre drame va bientôt survenir.

  • perversion story

    À la fin des années 1960, à San Francisco, George Dumurrier dirige une clinique de luxe avec la collaboration de son frère, Henry. La femme de George, Susan, gravement malade, décède subitement, laissant une assurance-vie de deux millions de dollars à son mari. La société d'assurance décide de mener une enquête. Sa liaison avec Jane, une photographe, son intérêt pour une strip-teaseuse ressemblant à s'y méprendre à sa défunte épouse et d'importantes dettes font de George un coupable idéal.

  • l'emmurée vivante Nouv.

    l'emmurée vivante

    Virginia Ducci, architecte de profession, possédant depuis l'enfance un don de clairvoyance, se voit un jour assaillie, tandis qu'elle pénètre un tunnel au volant de sa voiture, par les visions d'une femme emmurée vivante. Persuadée d'avoir eu une prémonition, elle se confie à Luca Fattori, son ami parapsychologue. Récemment mariée à Francesco Virginia et son mari Francesco, retenu en Angleterre par ses affaires, emménagent ensuite dans une vieille demeure que la jeune femme commence à rénover. En pénétrant dans l'une des pièces de la maison, elle reconnaît le décor de sa vision et entreprend de percer un mur. duquel elle exhume un squelette !

  • opera

    Suite à l'accident de la cantatrice principale, une jeune chanteuse lyrique, Betty, est choisie pour interpréter le rôle de Lady Macbeth dans l'opéra de Verdi, oeuvre ayant la réputation de porter malheur. Commence une série de meurtres dans l'entourage de la jeune femme qui se voit poursuivie par un mystérieux fan possessif. Avec l'aide du metteur en scène, Marco, Betty cherche à comprendre si elle n'est pas liée à l'assassin qui parsème l'opéra de corps mutilés. Jusqu'où la malédiction de Macbeth frappera-t-elle ?

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