ÉDITIONS RE:VOIR

  • M. M. Serra - (art)core

    • Re:voir
    • 29 Juillet 2020

    Ce DVD contient 15 courts-métrages de MM Serra:

    Darling International 1999, 16mm, n&b, 22 min
    Bitch Beauty 2011, 16mm, couleur, 7 min
    enduring ornament 2015, 16mm numérisé, couleur, 14 min
    Mary Magdalene 2017, Super8/16mm/vidéo, couleur, 5 min
    real to reel Mama 1982, 16mm, couleur, 20 min
    Chop off 2008, Super8/16mm/ vidéo,couleur, 6 min
    Double Your Pleasure 2002, 16mm, n&b, 4 min
    Jack Smith's apartment 1990, VHS numérisé, couleur, 8 min
    L'amour Fou 1992, 16mm, couleur, 17 min
    eye etc 1982, 16mm, couleur, muet, 5 min
    Turner 1987, 16mm, couleur, 3 min
    Framed 1984, 16mm, couleur, 1:30 min
    Nightfall 1984, 16mm, couleur & n&b, 1:30 min
    NYC 1985, 16mm, couleur & n&b, 1 min
    PPII 1986, 16mm, couleur, 1 min
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  • "Un jour à New York, je porte mon linge dans une petite blanchisserie chinoise. Puis je l'oublie quelques semaines. Lorsque j'y retourne, il n'y a plus de blanchisserie, le bâtiment avait été démoli ! l'idée de mes draps disparus à jamais avec la blanchisserie m'a hantée. Cette expérience a été le point de départ du scénario de Hotel New York. J'ai voulu écrire et réaliser ce film pour montrer que là-bas tout est transitoire. les choses bougent et sont immédiatement remplacées, bien plus vite qu'en Europe. L'histoire est née de ma propre expérience et de mes impressions en tant qu'étrangère. C'est une comédie dramatique."
    -Jackie Raynal, Libération

  • «De Maciunas, on se souvient surtout qu'il était l'idéologue en chef et l'organisateur de Fluxus, ce réseau international mal défini d'anti-artistes, néo-dadaistes, praticiens du happening et autres pourvoyeurs d'art. Jeffrey Perkins - lui-me^me auxi- liaire Flux, avec une carrie`re d'artiste et de chauf- feur de taxi longue de plusieurs décennies - a recherché et collecté des entretiens et des éphémères sur le legs de Maciunas.» Tyler Maxin, Screenslate

  • The Maya Deren Collection

    • Re:voir
    • 3 Mars 2020

    Considérée comme l'une des cinéastes d'avant-garde les plus importantes, et appelée la "Mère du film d'avant-garde américain" par Cecile Starr dans le New York Times, Maya Deren (1917-1961) a créé un ensemble d'oeuvres influent qui a poussé de nouveaux frontières du cinéma expérimental.

  • Guns

    • Re:voir
    • 15 Janvier 2020

    Après la fresque politique composée par ses films américains et achevée avec Milestones (1975), puis un documentaire sur la révolution des Oeillets, Scenes from the Class Struggle in Portugal (1977), Robert Kramer s'installe en France. Il y poursuit son oeuvre avec Guns, long métrage labyrinthique en écho aux fictions paranoiaques hollywoodiennes des années 70, et qui continue son exploration de la psyché militante tout en expérimentant sur la narration.

  • Magnum begynasium bruxellense

    • Re:voir
    • 29 Janvier 2020

    «Chronique vivante des habitants du quartier du Béguinage - ainsi dénommé parce qu'il est situé sur l'emplacement de l'ancien béguinage de Bruxelles. Conçu comme un inventaire encyclopédique, le film est composé d'une trentaine de chapitres imbriqués les uns dans les autres comme autant de pièces d'un puzzle, ou encore à l'image d'une termitière aux galeries nombreuses et croisées. Il se déroule dans l'espace et dans les interstices d'une journée, commençant à l'aube pour se terminer la nuit.» Boris Lehman

  • Films imaginaires

    • Re:voir
    • 2 Décembre 2019

    «Les Films Imaginaires sont constitués des seuls textes, filmés en cartons pour l'écran, de diverses oeuvres déjà montrées au public à leur date, et qui ont été imprimées ici ou là, puis réunis dans l'édition augmentée de mes oeuvres de Cinéma. Le simple passage en photogrammes, puis en projection de ceux-ci, sonorisés, transforme ces «films» en une autre sorte de création filmique, plus avancée encore.» - Maurice Lemaître

  • The Maya Deren Collection

    • Re:voir
    • 3 Mars 2020

    Considérée comme l'une des cinéastes d'avant-garde les plus importantes, et appelée la "Mère du film d'avant-garde américain" par Cecile Starr dans le New York Times, Maya Deren (1917-1961) a créé un ensemble d'oeuvres influent qui a poussé de nouveaux frontières du cinéma expérimental.

  • Le film est déjà commencé ?

    • Re:voir
    • 2 Décembre 2019

    Oeuvre majeure du cinéma lettriste, Le film est déja commencé ? fut un véritable événement lors de ses premières projections à Paris en 1951. Malgré le mépris des critiques à son égard, l'influence explicite et implicite de ce film sur la Nouvelle Vague autant que sur la création cinématographique actuelle en fait un jalon important de l'histoire du cinéma.

  • Octobre à Madrid

    • Re:voir
    • 6 Septembre 2019

    «Film ambitieux, et désarmant pour tant de simplicité, Octobre à Madrid est un peu le prototype de ce «film du film» à quoi rêve un jour tout cinéaste. C'est ce qu'a filmé Hanoun : comment la vie du cinéaste est intimement film en déroulement, combien floue et réversible est la frontière entre désir et oeuvre, film et vie.» - Jean-Louis Comolli

  • Plunge

    • Re:voir
    • 12 Avril 2019

    Le cinéma de Vivian Ostrovsky est un acte de résistance culturelle, intime et humoristique, un geste qui implique que le corps entier s'engage dan le processus filmique, lors de ses voyages autour du monde avec sa caméra et son matériel en cadrant les images par l'oeil-caméra. Elle cherche dans ses images d'archives personnelles des gestes cinématographiques réalisés par d'autres avant elle, pour les monter de façon ludique avec ses propres clichés Super 8. Le multiculturalisme et le multilinguisme s'entrelacent alors dans une même poétique du déplacement. Contient "Ice/Sea" (2005, 32') ; ""Uta Makura (Pillow Poemes)" (1995, 20') ; "U.S.S.A." (1985, 12') ; "Eat" (1998, 16') ; "American International Pictures" (1997, 5') ; "Work And Progress" (1999, 12') ; "Tatitude" (2009, 4') ; "Public Domain" (1996, 13') ; "Allers-venues" (1984, 14') ; "Losing The Thread" (2014, 9') ; "Movie (V.O.)" (1982, 9') ; "The Title Was Shot" (2009, 9') ; "Wherever Was Never There" (2011, 7') ; "P.W. Painterbrushes And Panels" (2010, 16') ; "CORrespondência e REcorDAÇÕES" (2013, 12') ; "Copacabana Beach" (1983, 10').

  • Une simple histoire

    • Re:voir
    • 7 Janvier 2019

    "Une simple histoire se présente comme un document, un constat clinique. Et j'insiste sur le mot clinique. Car ce qu'il faut louer chez Marcel Hanoun, c'est de savoir nous présenter un film où le suspense ne vient pas du côté "social" des mésaventures de son héroïne, mais de son côté "maladif". L'originalité de Marcel Hanoun est d'avoir su nous décrire non seulement une situation dramatique, mais un caractère. Voilà pourquoi j'aime assez ce film." - Jean-Luc Godard

  • L'enfant secret

    • Re:voir
    • 13 Novembre 2018

    Un homme et une femme aux noms bibliques (Elie et Jean-Baptiste) joués par deux acteurs bressoniens (Anne Wiazemsky et Thierry de Maublanc). Ou la rencontre de l'électrochoc et de l'overdose sous les toits de Paris. Entre eux, le secret mal gardé d'un enfant: Swan, Swan-le-cygne, signe de vie, de suivie à deux enfants d'enfants. Swan est un peu de pellicule tremblée.

  • Anticipation of the night

    • Re:voir
    • 31 Octobre 2017

    Anticipation of the Night, suit les pérégrinations d'un individu se débattant dans un réseau de signes visuels, témoignage de la recherche par Stan Brakhage, d'une vision sauvage du monde, hors des conventions de l'éducation. Le cinéaste développe ici un langage qui, s'il tente de saisir par une succession de surimpressions, d'images filées, de croisements de temps et d'émulsions diverses, cette vision originelle, n'en constitue pas moins à son tour une démarche structurée, dotée de ses propres règles.

  • Paul Sharits

    • Re:voir
    • 15 Décembre 2016

    Premier documentaire de long métrage sur Sharits, le film de François Miron est à la fois l'exploration sensible de l'oeuvre de Sharits par un cinéaste qui a étudié son travail en profondeur et le récit révélateur d'une vie très perturbée. Regroupant des entretiens et des séquences de Sharits ainsi que des entretiens inédits avec d'autres cinéastes, chercheurs et membres de sa famille, ce documentaire dessine le portrait d'un artiste tourmenté, profondément romantique, allant sans cesse au-devant du désastre mais aussi affligé de troubles mentaux héréditaires. PAUL SHARITS est à la fois une extraordinaire introduction à la vie et l'oeuvre de Sharits et, pour ceux qui s'intéressent au cinéaste depuis longtemps, une véritable mine de séquences rares, de commentaires éclairants et de documents d'archives.

  • "Le film est composé de 124 petits sketches,d'une durée de 30 secondes à deux minutes. Ce sont les portraits de gens avec lesquels j'ai passé du temps, des lieux, des saisons, des orages et des tempêtes de neige, des amis cinéastes et les rues et les parcs de New-York- brèves escapades dans la nature,hors de la ville- rien de spectaculaire... Célébrations de la vie qui s'enfuit à l'instant même et qui n'est retenue que dans ces sketches brefs et personnels." Jonas Mekas

  • Psychoecho

    • Re:voir
    • 15 Novembre 2016

    Sandy Ding est un cinéaste expérimental qui vit et travaille à Beijing en Chine. Diplômé en 2007 de la CalArts Film School, il enseigne à l'Académie centrale des beaux-arts de Chine depuis 2008. Il a produit plusieurs films psychoactifs avec l'idée d'introduire un processus rituel dans la projection et le son. Il concentre son travail sur les rythmes énergétiques, évoquant des mystères au moyen d'abstractions ou d'éléments symboliques forts. Il s'intéresse également aux performances live de projections en salle, aux projections atypiques dans des galeries, aux installations et à la musique expérimentale live comme moyens d'élargir la notion de film expérimental.

  • Contient :- L'Été (1968)"..."Qui crée ? et pour qui ?" Ce qui importe est que Hanoun ne répond pas à ces questions de façon grandiloquente. Au contraire, loin de montrer une série d'actes tranchants, son regard s'arrête sur les temps morts de la vie de sa jeune et belle protagoniste. On joue avec les fragments et la mise en scène, le recadrage, l'utilisation des cadres (portes, fenêtres, le miroir comme tableau vivant) et tout cela nous place en face d'une sorte de catalogue d'actes répétitifs, où le drame ou le développement du personnage sont absents. Ces moments marqués par la banalité pure permettent finalement au véritable sujet du film de couler par les interstices du récit... toute une série de scènes, de séquences, d'images que n'importe quel autre réalisateur aurait coupées, supprimées, enlevées, puisqu'elles ne contribuent pas forcément ni au suspense ni au climax du récit, ni à sa progression dramatique, mais qui, grâce à la distance établie, ont permis à Hanoun d'y apporter ce qui est la clé et le sens de son film : la confrontation ou les rapports controversés entre le désir et la réalité. Ainsi, les questions qui crée? et pour qui? doivent être reformulées d'une façon plus précise: ce que l'on souhaite et ce que l'on veut changer de la réalité pour atteindre ce désir." - Nacho Cagiga "La mirada interior. La cinescritura de Marcel Hanoun" - L'Hiver (1969)"On pourrait démêler sans fin ce maillage si serré de signes et d'échos, que chaque vision du film peut encore enrichir. C'est que le travail formel d'Hanoun sur le fragment et le plan-flash, parfois presque subliminal, sur la variation et la répétition du (presque) même, qui concerne autant les postures que les dialogues (très souvent répétés, dans le même plan ou sous un axe différent), ce travail met au jour quelque chose de l'intériorité du film, de l'inconscient de sa création qui devient celui de ses figures. L'aspect gigogne ne doit pas tromper, c'est presque le contraire d'une distanciation qui au final s'opère. Plus Hanoun compresse les uns dans les autres des rêves de rêves (de films), plus il touche à l'intime." - Emeric de Lastens - Le Printemps (1970)"Le Printemps est un des rares films qui soient de plain-pied avec les romans les plus modernes... C'est par exemple un film qui se boucle sur lui-même, à l'image du panoramique horizontal de 360 degrés qui le clôt. C'est un film empli d'analogies, de correspondances, d'autocitations. Surtout, c'est un film dont le prétexte, un fait divers, ne reste qu'un prétexte et dont l'essentiel est ce que Barthes appelle les catalyses, c'est-à-dire tous les éléments qui ne servent pas directement le récit, mais au contraire le ralentissent (et le subvertissent). Hanoun passe son temps à éloigner son film de la littérature romanesque et à le rapprocher de la peinture et de la musique." - Dominique Noguez - L'Automne (1972)"Le cinéma, dont la raison d'être est le mouvement, 'L'Automne' en fait un art de l'immobile. De l'anticinéma aux yeux de ceux pour qui le cinéma c'est la bagarre, la poursuite de voitures ou la cavalcade de western. Du cinéma autre pour qui sait voir que l'immobilité de 'L'Automne' est fausse immobilité. Ces visages en gros plan vivent avec intensité. L'intensité de leur regard. Nul doute : ces deux paires d'yeux-là savent voir. Nous le voyons. Nous lisons même dans ces deux regards que nous en sommes, de la vie d'un film, au moment le plus passionnant, pour les créateurs : celui où, pour la dernière fois, toutes les questions peuvent encore se poser." - Jean Louis Bory, Le Nouvel Observateur

  • Ici et maintenant

    • Re:voir
    • 26 Janvier 2016

    'Ici et maintenant', ce sont les rêveries du promeneur solitaire après la révolution... Le moraliste ne chamboule plus rien du tout, non, il prend son pouls, il se tient à l'écoute du monde, peut-être même qu'il vibre avec lui et qu'il jouit de concert. Le cinéaste se tient là, raide comme la statue du commandeur, vigie des phénomènes qui adviennent devant lui, lui ce phare dont Bard filme magnifiquement la rectitude dans une nuit d'encre, et optique hallucinante contre vents et marées.

  • Film rigoureux et mathématique, L'Authentique Procès, dans l'ombre noire et blanche de la pellicule, néglige tous les effets spectaculaires. Avec cette austère désarticulation du langage cinématographique, Hanoun peut cependant évoquer avec une puissance peu commune l'horreur nazie. L'imagination, la parole suppléent aux références visibles. Les camps de la mort prennent corps dans notre mémoire ré-activée, tandis que le bourreau, croqué avec une précision d'entomologiste, quitte le contexte hitlérien pour éveiller le monstre tapi en chacun de nous. - Télérama

  • Les hautes solitudes

    • Re:voir
    • 10 Décembre 2014

    Le portrait de Jean Seberg, une femme de quarante ans dans le silence de la solitude d'une femme.

  • Dans le cadre de " Potsdam 2011 - Ville du film", sous le pseudonyme ou hétéronyme fictif "Paul Yederbeck" Frank Gessner a mis en scène le polystylistique " Expanded Cinema Animation" ALIAS YEDERBECK . L'installation cinématographique de grande envergure mêle des éléments des arts visuels avec l'art du cinéma, la vidéo, l'animation et le son pour constituer une performance métafictionnel. Les "auto-(auteur-) constructions"  du cycle de peinture TESTS SANS FIN et le matériel d'archives multimédia associé sont à la base de douze films non-linéaires : Entertainer, Flaneur, Spectator, Actor, Dissolution, Projection, Anima Techne, Transcendental Animation, Happy End, Doppelganger, Reminder, The End (vidéo à 12 canaux) ainsi que la vidéo QU'EST-CE QUE MONSIEUR TESTE ? (vidéo à 1 canal) . Gessner a été soutenu dans cette expérience hybride par des amis, ainsi que les anciens étudiants et collègues de la HFF " Konrad Wolf" Potsdam -Babelsberg. RE:VOIR Paris présente pour la première fois sur DVD ce projet de recherche artistique ALIAS YEDERBECK comme une installation de panorama virtuel avec des bonus. Cette édition est accompagnée d'un livret comprenant des textes de l?esthéticienne d'animation Suzanne Buchan, l'historienne d'art Ursula Frohne, le philosophe Christian Katti, et la théoricienne des médias Yvonne Spielmann .DVD-VIDEO:ALIAS YEDERBECK Virtual Panorama Installation 63'QU'EST-CE QUE MONSIEUR TESTE ? 26'ALIAS YEDERBECK DOCUMENTATION FOOTAGE 16'LIVRET:280 pages, images couleur, Allemagne-Anglais- Images de Alias Yederbeck- Ursula Frohne & Christian Katti: Chimären | Chimeras- Yvonne Spielmann: Intermedialität in der kinematografischen Panorama-Installation Alias Yederbeck |   Intermediality in the Cinematographic Panorama Installation Alias Yederbeck- Suzanne Buchan: Visuelles Heteronym und Animation als Prozess in Frank Geßners Alias Yederbeck |   Visual Heteronym and Animation as Process in Frank Geßner?s Alias Yederbeck- Credits Alias YederbeckDVD-ROM:Virtuel Interactif Panorama Installation ? 63'spécificités techniques requises:Windows: Windows 7 OpenGL 2.1 ou aprés, Core 2 DuoOS X: Lion ou aprés, Core 2 Duo

  • Jeff Scher : reasons to be glad

    • Re:voir
    • 21 Janvier 2011

    Jeff Scher est un peintre qui réalise des films expérimentaux et un cinéaste expérimental qui peint. Son travail fait partie de la collection permanente du musée d'art moderne et du musée Hirshhorn, et a été projeté au musée Guggenheim, au centre Pompidou à Paris, au musée d'art moderne de San Francisco et dans de nombreux festivals de cinéma à travers le monde y compris la soirée d'ouverture au New York Film Festival. M. Scher a également présenté deux expositions individuelles de ses peintures, qui ont également été incluses dans de nombreuses expositions collectives dans des galeries de New York. De plus, il a créé des films pour HBO, HBO Family, PBS, Sundance Channel entre autres. M. Scher enseigne des cours de troisième cycle à la School of Visual Arts et au programme d'animation du Kanbar Institute of Film & Television de la NYU Tisch School of the Arts. Il vit à Brooklyn avec sa femme et ses deux fils.

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