NOS ARRIVAGES LIVRES (10/09/2021) 

  • Michael Mann, mirages du contemporain Nouv.

    Michael Mann, mirages du contemporain est un essai monographique consacré à l'oeuvre de l'un des cinéastes américains les plus importants de ces quarante dernière années.
    À travers une étude de sa filmographie (onze films) et de son travail télévisuel, l'auteur replace le réalisateur de Heat dans une histoire du cinéma hollywoodien et européen.
    Il analyse son style et les grands thèmes qui structurent son cinéma, qu'il s'agisse de la critique du professionnalisme et de la fabrique de la Loi, du devenir des utopies à l'heure de ce que le philosophe Fredric Jameson appelait le « capitalisme tardif », ou encore de l'angoisse et de la fascination dont témoignent ses films à l'égard du monde moderne et de sa vitesse.

  • laterna magica

    Ingmar Bergman

    Lorsque bergman jette, comme ici, un regard sur sa vie, c'est un homme profondément marqué par une éducation rigide et par une imagination débordante qui parle.
    Mais c'est surtout un homme de spectacle : a la fois directeur de théâtre et réalisateur de films, il a vécu dans la fièvre, entre moments de grâce et échecs. il s'exprime dans complaisances dans ses jugements, qu'il s'agisse d'inconnus, de vedettes - telles que laurence olivier, greta garbo ou herbert von karajan, avec qui il a travaillé - ou de lui-même. mémoires, ou plutôt antimémoires, " confessions " modernes, ce livre témoigne de blessures et de crises, mais aussi de rêves et de bonheurs, et il foisonne de souvenirs d'un étrange rayonnement.
    />

  • Cette étude de l'oeuvre d'Abbas Kiarostami prise sous ses multiples facettes (films, vidéos, installations, poèmes, opéra) tenter d'en saisir, sous l'apparent dépouillement, la complexité. Elle offre aussi l'occasion de remettre à l'ouvrage la notion même de modernité dans une perspective plus vaste suscitée par l'oeuvre elle-même, incluant les champs de l'art et de la philosophie.

  • Abbas Kiarostami nous a offert des films sublimes - Où est la maison de mon ami ? Et la vie continue, Au travers des oliviers, Close-up, Le vent nous emportera, Le Goût de la cerise (Palme d'or à Cannes), Copie conforme... Mais il ne fut pas seulement l'un des plus grands cinéastes de sa génération. Son parcours, riche et singulier, est la matière même de cet ouvrage, le premier qui aborde le travail de Kiarostami dans sa multiplicité (cinéma, photo, installation, vidéo, poésie...), les contextes - historique et artistique, iranien et international - dans lesquels il s'inscrit, ses méthodes de travail et son activité de pédagogue qu'il n'aura cessé d'exercer dans des ateliers d'un bout à l'autre de la planète.
    /> Attentive aux enfants et à la nature, imprégnée des trésors de la culture iranienne et sensible aux enjeux contemporains, l'oeuvre de Kiarostami est entièrement conçue pour le partage avec les spectateurs du monde entier - une oeuvre ouverte...

  • À la fois roman et enquête, THE BIG GOODBYE raconte la fin de l´époque glorieuse du cinéma américain. Un merveilleux requiem. CHINATOWN est le sacré graal du cinéma des années 70. Voici pour la 1ère fois l´incroyable vraie histoire de sa fabrication. Sam Wasson, auteur du très bon livre 5è AVENUE, 5 HEURES DU MATIN (Audrey Hepburn et DIAMANTS SUR CANAPE) raconte l´histoire définitive de personnages hauts en couleurs et de cette époque de cet âge d´or d´Hollywood des années 70.

  • Dès les débuts du cinématographe, les opérateurs réalisent des vues, geste premier qui concrétise lors du tournage les plans virtuels qui composeront le film, mais geste imparfait qui nécessite de faire plusieurs prises qu'il faudra ensuite retravailler et assembler. À travers l'analyse de la notion de « prise », cet ouvrage collectif questionne la nature de ce geste cinématographique. Que prend-t-on et comment ? Quelle poétique, quelle éthique et quelle politique entourent cette prise de vues et de son ? Grâce à une enquête sur le processus de création, la notion de prise permettra de construire une histoire à rebours du film et de sa représentation.

  • 10 000 images : la fabrique du journal filmé Nouv.

    « Le journal filmé est un genre cinématographique qui s'est développé depuis les années 1960. Il a pris de nouvelles formes depuis l'apparition du numérique et d'internet, qui favorisent le développement de pratiques d'écritures diffusées sur les plates-formes vidéo et sur les réseaux sociaux. Celui auquel je m'adonne est à la fois un laboratoire et le produit d'une recherche d'écriture personnelle qui s'inscrit entre cinéma, littérature et pratiques plastiques. Au jour le jour, j'enregistre mon quotidien, je monte les images et les sons, j'écris les textes que j'enregistre en voix off. Ici, il n'est pas question de journal intime mais bien d'un journal publié, où chaque épisode est une reconstruction, une fiction. e tente aussi de répondre aux questions qui surviennent au fil des jours?: comment cette écriture se construit-elle épisode après épisode ? Suis-je un auteur comme il est admis que la littérature puisse en produire ? »

  • A partir d'une filmographie de plus de cent long métrages et d'autant d'actualités filmées, ce livre propose un travail de pionnier sur la place du cinéma dans la biographie du guérilléro. La réflexion suit un fil historique qui part des films tournés par sa famille en 1932, elle retrace les films à succès qui ont marqué sa formation, pour s'attacher enfin aux actualités et biopics, concomitants de films d'artiste réalisés jusqu'en 2018. Fondé sur l'évolution technique du cinéma et des médias, le livre analyse les appropriations nationales de la figure de Guevara. Les perspectives culturelles et méthodologiques croisées permettent de renouveler grandement l'approche historique d'une figure marquante du siècle passé, réduite de nos jours encore à un contour rebelle ou marchand.

  • Le livre ABBAS KIAROSTAMI réunit pour la 1ère fois une série d´entretiens et conversations avec le cinéaste, conduite par le critique de cinéma Godfrey Cheshire. Réalisé dans les années 90, le film couvre toute sa carrière de ses oeuvres de jeunesse, invisibles avant leurs restaurations récentes, ainsi que tous les chefs-d´oeuvre tels que le Trilogie de Koker (Où est la maison de mon ami ? Et la vie continue et Au travers des oliviers), Close-Up, Le Goût de la cerise ou encore Le vent nous emportera. Le livre revient film après film sur l´oeuvre de ce grand réalisateur, le tout agrémenté de photos rares et inédites, pour être in fine une leçon de cinéma à part entière !

  • De Seven à Zodiac, en passant par The Social Network ou Millénium, David Fincher s'est imposé, depuis son émergence à l'aube des années quatre-vingt-dix, comme l'un des cinéastes les plus accomplis de sa génération. Réalisateur majeur et véritable artisan de l'image, il a bâti en seulement une dizaine de films une oeuvre complexe, sombre et nourrie d'obsessions, portée par une mise en scène d'une précision sans pareil. Retour sur le cinéma virtuose, cérébral et hypnotique de David Fincher.

  • Dans L'Anatomie du scénario, John Truby utilise l'image de l'anatomie humaine pour expliquer comment les éléments dramaturgiques s'assemblent afin de constituer une histoire. Par exemple, qu'est-ce qu'un bon TV drama ?
    D'abord, il faut choisir « l'arène » où va se dérouler l'histoire. Et bâtir le réseau de personnages autour de solides liens contraires d'attraction/opposition. Puis tisser l'histoire à partir de l'entrelacement des « lignes de désir » des personnages, les unes ne dépassant pas un épisode (la résolution d'un crime dans Les Experts) tandis que les autres courront sur une ou plusieurs saisons. Reste à définir le ou les genres adoptés - soap opera, comédie, thriller, etc. - et à ménager l'« extensibilité » de la série, autrement dit sa capacité à durer ! Mais encore soigner l'originalité du concept, qui peut passer par une combinaison de différents genres ou par le choix d'une localisation géographique et temporelle inédite, comme l'excellente collision du milieu publicitaire et du New York des années 1960 dans la série Mad Men. Pour finir, peaufiner le développement émotionnel du (des) héros !
    Dans l'abondance de références romanesques et cinéphiles qui nourrissent le manuel de John Truby, J.K. Rowling côtoie James Joyce, et La Guerre des étoiles suit de près Boulevard du crépuscule. Observées de près, les fameuses sept étapes dégagées par John Truby collent aussi bien à la trajectoire du Parrain de Coppola qu'à la progression des héros de la série Six Feet Under ou au retour d'Ulysse dans l'Odyssée d'Homère.
    Concret, documenté, ingénieux et pratique, L'Anatomie du scénario est la bible de tout bon scénariste.

  • Lubitsch à Hollywood

    Katalin Pór

    • Cnrs
    • 10 Juin 2021

    Quand il arrive à Hollywood, Ernst Lubitsch est déjà un cinéaste prestigieux. L'aura dont il jouit et la diversité des fonctions qu'il occupe lui permettent d'y mener une action hors du commun.
    En observant la manière dont il travaille au sein de cet environnement particulier, Katalin Pór revient sur ses relations avec les structures de production hollywoodiennes. Comment parvient-il, au sein même de cette organisation hyper-normalisée, à imposer ses propres conceptions du travail créatif?? Ses interactions avec les différents studios peuvent être lues comme autant d'efforts pour lui permettre de travailler dans une relative autonomie, sur des projets qui l'intéressent, avec des collaborateurs librement choisis, et selon ses propres méthodes.
    Quel est l'apport de Lubitsch au cinéma hollywoodien?? Il y conçoit et réalise des films, évidemment, mais opère également des recrutements, fait acheter des répertoires de pièces, transforme le fonctionnement de certains studios... Son action hollywoodienne peut être assimilée à une véritable politique, d'une grande cohérence, guidée par deux questionnements poétiques fondamentaux?: sur la nature de la comédie, d'une part, et l'articulation entre musique et cinéma, de l'autre.
    Voici le portrait d'un «?Lubitsch au travail?», à la fois artiste et homme de pouvoir, à Hollywood.

  • Cet ouvrage collectif aborde l'oeuvre de Chris Marker par un angle original : la photographie. Cela n'exclut bien entendu par le cinéma mais le livre aborde la spécificité de la relation que Marker entretient avec le medium photo. Soulignons que ce travail n'a jamais vraiment été entrepris : les études sur Marker sont quasi exclusivement consacrés à ses films tandis que les histoires de la photographie contemporaine font l'impasse sur cette part de l'oeuvre (en France comme à l'étranger).

    Intention générale.
    Il s'agit d'une réflexion plurielle. Difficile de le définir celui qui ne s'est jamais laissé enfermé dans aucune définition. « Homme-monde » selon Raymond Bellour, Chris Marker (1921-2012) a traversé le « court xxe siècle » des historiens et l'avènement du xxie siècle. Il n'a cessé de s'intéresser à l'histoire de son siècle. Touche-à-tout de génie, ses écrits, films, vidéos, installations et créations multimédias sont traversés par la photographie, comme par un fil d'Ariane. Ces images ont accompagné le rapport du cinéaste à son temps et aux multiples espaces parcourus aux quatre coins du monde. Il a pu ainsi, dans une attitude de partage constant et selon une posture politique et artistique qui lui étaient propres, en saisir les mutations, les révolutions et les interrogations.
    Il peut sembler paradoxal de proposer un ouvrage sur la photographie chez Chris Marker alors que son oeuvre est réputée être un tout, une sorte d'édifice dont on ne peut détacher aucun des éléments au risque de tout faire tomber... Mais précisément en prenant une partie de ce tout - sans rien ignorer de sa place dans l'ensemble - les auteurs de cet ouvrage cherchent à établir la spécificité et la relative autonomie de la photographie telle qu'un artiste visuel comme Marker - qui est également écrivain, cinéaste, musicien, graphiste, éditeur - la pratique et la manipule.
    L'intérêt d'une réflexion plurielle, avec des spécialistes et des non spécialistes, des praticiens et des philosophes, des historiens et des artistes est de « focaliser » le regard sur ces aspects précis et originaux de l'oeuvre. L'ouvrage est illustré par des images photographiques (une trentaine) de nature différentes puisées dans l'ensemble de l'oeuvre de Marker.

    Explication sur le titre.
    Chris Marker avait l'habitude de signer ses films en mettant un point entre Chris et Marker. Sans doute en raison de l'abréviation de son prénom Christian, diminué en Chris, mais aussi comme un envoi, une sorte de télégramme. D'autre part la photographie est absolument « collée » à l'oeuvre de Marker : elle en fait partie mais on peut aussi la « démarquer » et l'analyser comme oeuvre autonome. Enfin, le même mot photographie désigne ici l'objet et la pratique, c'est à la fois un nom commun et un verbe conjugué au présent.

  • Jim Carrey est une star de cinéma adulée. Il a beaucoup de succès, on envie sa réussite et ses privilèges. Mais il est très seul. Il commence à vieillir, il prend du poids. Il passe des nuits à chercher de l'affection auprès de ses chiens de garde entraînés par le Mossad et à regarder des documentaires improbables sur Netflix. Il a tout tenté pour sortir de sa déprime : les régimes, les gourous, et même les bons conseils de son cher ami, acteur et collectionneur de crânes de dinosaures Nicolas Cage.

    Rien ne va, jusqu'au moment où il croise la route de Georgie. C'est l'amour de sa vie, il le sait, il le sent. Charlie Kaufman, scénariste de Dans la peau de John Malkovich, lui propose alors un rôle dans un film d'un nouveau genre, un film qui repousse toutes les limites existantes et qui lui permettra sûrement de remporter un Oscar.

    On dirait que l'horizon s'éclaircit enfin...

    Mais l'univers a d'autres plans pour Jim Carrey...

    Mémoires flous est bien un roman, qui interroge la notion d'identité. Jim Carrey et Dana Vachon ont écrit un livre hilarant, démesuré, cataclysmique par moments, qui dresse un portrait en creux plus vrai que nature de Carrey l'acteur, et de Hollywood. Satire mordante de la société du spectacle, et « semi-autobiographie », Mémoiresflous est un roman inclassable, comme Jim Carrey !

  • journal intime

    Richard Burton

    • Seguier
    • 30 Octobre 2020

    « On vient de me faire une offre d'un million de dollars pour la publication d'un seul mois de ce journal », écrit avec étonnement Richard Burton en 1968. L'acteur est alors un des monstres sacrés du 7e art et forme un couple mythique et scandaleux avec Elizabeth Taylor. Cette relation passionnée, leur train de vie babylonien, leur beauté, leurs excès et leurs succès : le journal intime de Burton nous y plonge « caméra à l'épaule », comme si nous y étions. Mais il révèle aussi un homme insoupçonné, infiniment plus complexe que le commun des acteurs hollywoodiens. Sceptique et distant à l'égard du cinéma, il se montre en revanche fou de théâtre et de littérature. Doté d'un sens de l'humour irrésistible et d'une grande faculté d'observation, Richard Burton possédait les qualités rares et indispensables du diariste - pour notre plus grand bonheur.

  • Sharon Stone, l'une des actrices les plus célèbres au monde, est victime d'un accident vasculaire cérébral en 2001 qui lui coûte non seulement sa santé, mais met aussi en péril sa carrière, sa famille et sa renommée mondiale. Dans La Beauté de vivre deux fois, elle se livre avec honnêteté : ses origines irlandaises et sa jeunesse en Pennsylvanie dans un milieu modeste, les traumatismes et la violence qu'elle a connus enfant, ses débuts comme mannequin, sa conquête de Hollywood et les sommets que furent Basic Instinct et Casino... et ce jour décisif où elle a failli mourir. Elle raconte sa lutte pour reconstruire sa vie, la force qu'elle tire de ses enfants et de ses engagements humanitaires.
    La Beauté de vivre deux fois est la célébration de la puissance d'une femme et de sa résilience. Dans un milieu qui n'accepte pas l'échec, dans lequel trop de voix sont réduites au silence, Sharon Stone a trouvé dans ce livre le courage, enfin, de prendre la parole.

  • À la fin des années 1920, Antoine de Rouvre, riche héritier d'une fortune constituée dans le sucre, la finance et l'immobilier, passionné d'aventures et de cinéma, devine le potentiel du parlant et se lance dans la production. La saga Coficiné, qui deviendra plus tard Natixis Coficiné, commence par une participation en 1929 dans Atlantis, le premier film parlant européen, sur le naufrage du Titanic.

    Le livre retrace cette épopée de près d'un siècle et nous fait découvrir comment le cinéma français s'est structuré au fil du temps, développant son propre modèle, avec le CNC garant de l'indépendance de la création. Le re´cit nous emmène à la rencontre de producteurs aux personnalités flamboyantes qui ont fait le cinéma français et nous plonge dans les coulisses des tournages et du financement de films emblématiques.

    Banquier du 7e art depuis 40 ans, Didier Courtois Duverger a financé plus de 4 000 films et autant d'oeuvres audiovisuelles. Au fil de son parcours, il a accompagné plusieurs générations de producteurs et réalisateurs. En véritable historien, il nous ouvre ses archives et nous invite à un voyage inédit dans les coulisses d'une industrie spectaculaire.

  • - Une biographie de Patrice Chéreau : homme de la scène majeur dans le théâtre, l'opéra et le cinéma français de la fin du XXe siècle et début XXIe siècle ;
    - Une approche résolument originale car structurée autour de l'oeuvre de Shakespear ;
    - Une spécialiste du sujet, la professeure Dominique Goy-Blanquet, qui s'adjoint la caution de deux collaborateurs intimes de Chéreau pour une préface (le scénographe Richard Peduzzi) et une postface (le directeur de théâtre François Regnault).
    - Un texte écrit de façon souple et agréable ;

  • Oeuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.

    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs.
    Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.

    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat.
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette.
    Le film La Classe américaine a été diffusé le 31 décembre 1993 sur Canal+ et n'a jamais été exploité en salle.
    Une version intégrale en haute définition est visible gratuitement sur YouTube

  • Ils sont reconnus comme des hommes de lettres français. Ils sont romanciers, poètes, dramaturges ou journalistes de renom. Ils ont aussi travaillé pour le cinéma en tant que scénaristes, dialoguistes et parfois réalisateurs. Les écrivains du 7ème art est une plongée amoureuse dans une autre aventure littéraire: celle de certains écrivains (parfois connus) qui ont mis leur talent d'écriture au service de l'image. Le livre interroge la place de l'écrivain dans le processus cinématographique et la notion « d'auteur de film »; se faisant, il tente de remettre en lumière certains films aujourd'hui oubliés, méconnus ou injustement mésestimés.
    En France, on ignore tout (ou presque) des participations incessantes au cinéma de nos plus fameux hommes et femmes de lettres.

  • qu'est-ce que le cinéma ?

    André Bazin

    Cette réédition constitue le recueil des principaux articles (parus d'abord en quatre tomes, entre 1958 et 1962) de celui dont l'oeuvre a illuminé cette collection : André Bazin. Son apport reste plus que jamais décisif pour comprendre le cinéma.

  • Retrouvés à Florence dans les archives personnelles d'Andreï Arsenievitch Tarkovski, ces récits passionneront tous ceux qui aiment l'oeuvre du cinéaste. Rédigés, comme les poèmes qui les accompagnent, entre 1960 et juillet 1962 - l'auteur a tout juste trente ans -, ces textes sont de véritables tableaux impressionnistes : la neige, le ciel et la taïga servent de rideaux de scène à de mini-drames, d'émouvantes et parfois cruelles plongées au coeur de l'âme et de la vie russes, de rencontres avec des personnages de femmes, amantes ou mères, à la fois fugitives et si présentes. On ne peut que succomber au charme - et à la force - de ces écrits de jeunesse dont chaque page annonce la naissance du prodigieux auteur d'Andreï Roublev.

empty